CERCLE DE L'EPARGNE, DE LA RETRAITE ET DE LA PREVOYANCE
lundi 10 octobre 2011
Le ralentissement économique s'installe
vendredi 7 octobre 2011
Conjoncture : L'Insee table sur le ralentissement
jeudi 6 octobre 2011
Le Madelin et le PERP sont en forme
mercredi 5 octobre 2011
Les Banques centrales au chevet de l'économie
Immobilier, baisse en vue mais Paris fait de la résistance
La population active de la France va continuer à augmenter
Entre 2010 et 2030, la population active française augmenterait de 6,5 % et devrait s'élever à 31,4 millions de personnes. Cette augmentation devrait intervenir essentiellement entre 2010 et 2025.
Elle serai imputable à une augmentation du taux d’activité des seniors augmenterait au cours de cette période. Les mesures prises en matière de retraite expliquerait cette évolution.
Du fait de l'arrivée en fin de carrière des générations du baby boom, de nombreux salariés seront concernés par le recul de l'âge de départ à la retraite. Après 2025, sous l’effet conjugué de leur retrait du marché du travail et de l’arrivée aux âges de forte activité des générations creuses nées pendant les années 1980-1990, la population active se stabiliserait pendant une décennie. Elle progresserait de nouveau après 2035 avec l’entrée dans la vie active des générations nombreuses nées après 2000.
mardi 4 octobre 2011
L'économie mondiale freine
lundi 3 octobre 2011
Philippe Crevel dans la Tribune de l'Assurance
Epargne salariale, information
samedi 1 octobre 2011
La lettre du Cercle des Epargnants N°63 - octobre 2011
- L'édito de Philippe Crevel, "le syndrome du divan"
- Le retour de l'épargne de précaution
- le chantier de la retraite reste ouvert
- L'Afrique, le nouvel eldorado
- Le dollar n'est pas encore mort
- A qui appartient la dette et les entreprises ?
vendredi 30 septembre 2011
La crise et les assureurs, une interview de Stéphane Dedeyan
Dette, toujours plus surtout pour l'Etat
jeudi 29 septembre 2011
résultats de l'assurance-vie en août : que la crise est dure
L'assurance-vie passe entre les gouttes
mercredi 28 septembre 2011
Vive remontée du taux d'épargne des Français en pleine crise financière
Immobilier US entre deux eaux
mardi 27 septembre 2011
Le rapport du FMI et la croissance en 2012
Philippe Crevel dans Télépoche
Conjoncture, tout confirme le ralentissement
Au mois d'août dernier, le Cercle des Epargnants considérait que le taux de croissance avait fort peu de chances d'être supérieur à 1,2 % en 2012.
Malheureusement, les faits donnent raison à cette sombre perspective. L'arrêt de la croissance a été très nette en Europe comme aux Etats-Unis au deuxième trimestre 2011. La combinaison des plans d'assainissement et l'absence de visibilité conduisent à l'immobilisme. Les pays émergents ne sont pas encore capables d'être des moteurs autonomes de la croissance.
Le ralentissement économique risque donc de se confirmer. L'institut COE-Rexecode vient de retenir un taux de croissance de 1,2 % pour 2012.
Le passage de 1,75 à 1,2 % de croissance exigera un effort de 5 à 6 milliards d'euros pour les finances publiques.
La semaine économique et financière vue par Generali Investments
Comme chaque semaine, les équipes de Generali Invetsments France analyse la situation économique et financière à travers leur lettre hebdomadaire.
Lire la lettre
La défiance des investisseurs a encore gagné en intensité cette semaine. L’absence de position claire etcommune des dirigeants politiques vis-à-vis de la crise de la dette, au terme de la réunion de l’Ecofin en Pologne les 16 et17 septembre dernier, a été sanctionnée dès lundi. Par la suite, les commentaires particulièrement préoccupants sur la conjoncture tenus par la Fed ont assombri les perspectives. Pour soutenir l’activité, la banque centrale a annoncé son intention de vendre d'ici à la fin juin 2012 pour 400 milliards de dollars de bons du Trésor avant d'en racheter un montant équivalent avec une maturité plus longue. Cependant, cette annonce a été accueillie avec un grand scepticisme. Les opérateurs ont surtout tenu compte dans son communiqué de l'expression "risques baissiers significatifs pesant sur l'économie". En outre, le spectre d’un retour des économies matures en récession a été exacerbé par l’abaissement des prévisions de croissance du FMI pour 2011 et 2012. Un autre coup de tonnerre est venu de Chine. L'indice HSBC des directeurs d'achats du secteur manufacturier a témoigné d'une contraction de l'activité pour le troisième mois d'affilée, preuve que Pékin pourrait cesser de jouer son rôle de moteur de l'économie mondiale. Toutefois, c'est en Europe que le tableau semblait le plus noir. À force d'atermoiements sur les solutions à apporter pour régler la crise de la dette souveraine, les autorités politiques ont perdu la confiance des marchés. La baisse de la note souveraine italienne, bien qu’attendue, est intervenue cette semaine, renforçant les tensions obligataires et surtout les interrogations sur la capacité du gouvernement à tenir ses engagements d’assainissement des finances publiques. La dégradation italienne a également relancé les spéculations de contagion de la crise grecque, à l’heure où s’ouvre une semaine cruciale pour le pays. Le FMI a affirmé qu'une délégation se rendra dans les jours qui viennent à Athènes afin de déterminer si le pays peut ou non bénéficier de la sixième tranche de huit milliards d'euros, vitale pour lui éviter la faillite. En outre, l'Allemagne doit voter jeudi l'accord prévoyant l'élargissement du champ d'action du fonds de secours de la zone (FESF). Globalement, les semaines que nous vivons semblent déterminantes pour l’année prochaine.
lundi 26 septembre 2011
l'Or : attention à la chute
L'or qui avait dépassé les 1900 dollars l'once a enregistré sa plus forte de ces 28 dernières années. Est-ce la conséquence de ventes de la part de banques centrales ou d'institutionnels qui rachètent des titres de banques . Ce qui est certain c'est que l'or a subi lundi sa plus importante baisse en trois jours sur les 28 dernières années. Le prix de l'or au comptant se traitait à 1.623,19 dollars l'once vers 13 heures, un recul de quelque 3%. Lors des trois derniers jours, l'or a chuté de près de 10%. Attention pour ceux qui ont acheté de l'or de ne pas se retrouver sur le mauvais côté de la pente.
Plafond de la sécurité sociale pour 2012
Le plafond de la sécurité sociale sert de référence pour calculer tout à la fois la retraite de base qui ne peut pas dépasser justement 50 % du plafond annuel de la sécurité sociale ou l'enveloppe de déduction fiscale de l'épargne retraite (PERP, Madelin et abondement PERCO).
Pour 2012, ce plafond annuel devrait atteindre 36 372 euros contre 35 352 euros aujourd'hui. Pour l'épargne retraite, le plafond de 10 % des revenus professionnels pris dans la limite de 8 fois le PASS aboutit à un montant maximal de déduction de 29 097 euros.
Epargne retraite, niche dans le viseur de la Cour des Comptes
Lire le dossier de l'Agefi
vendredi 23 septembre 2011
Nous ne sommes pas tous égaux devant les taux d'intérêt
mercredi 21 septembre 2011
News Assurances : la dette italienne en question
Le Plan d'Epargne Populaire, un placement intéressant
Le FMI craint la récession
La taxe sur les hauts revenus sera conjugale mais pas familiale
mardi 20 septembre 2011
Epargne retraite et épargne salariale, un an après la réforme
Dette sociale toujours plus
Le Conseil d'analyse stratégique livre ses conseils en matière de politiques publiques face à la crise
lundi 19 septembre 2011
La lettre de Generali Investements
lire la suite de la lettre
5 à 6 milliards d'euros à trouver
Les différents instituts de conjoncture tablent sur 1,2 % de croissance en 2012 et 1,7 % cette année. Le Gouvernement espère toujours 1,7 % l'année prochaine et 2 % pour cette année. Il n'en demeure pas moins que tous les indicateurs traduisent un net ralentissement. La baisse de croissance du commerce mondial en témoigne. L'année prochaine dépend de plus en plus de l'investissement des entreprises.
En matière de finances publiques, il faudra trouver 5 à 6 milliards d'euros pour atteindre les objectifs. Les instituts de conjoncture tablent sur un déficit public de 5,8 % en 2011 et de 4,9 % en 2012 quand le gouvernement pronostique respectivement 5,7 % et 4,5 %.
dimanche 18 septembre 2011
La dette publique mondialisée
samedi 17 septembre 2011
Le bras de fer et ses limites
L’effet de contagion (au Portugal, à l'Espagne, à l'Italie…) est actuellement contenu par les achats de titres de la BCE, qui ont doublé depuis le 7 août (son Programme pour les marchés de titres a été porté de 75 à 144 milliards d’euros).
Ces interventions ne sont pas sans limite. Il faudra passer par un règlement politique de la crise avec certainement une forme de mutualisation des dettes souveraines ce qui aura pour conséquence l'instauration d'un fédéralisme budgétaire.
L'Allemagne fermement opposée pour le moment est sans nul doute consciente qu'il faudra l'accepter pour sauver l'euro et son commerce extérieur.
jeudi 15 septembre 2011
Corse Economie : un site à consulter
Consulter le site
Le Monde Argent
Lire les articles
Quels risques pour les épargnants ?
Ecouter l'interview sur le site de RFI
mardi 13 septembre 2011
Paradoxes sur la ligne des taux
Jamais les taux n'ont été aussi bas. malgré la dégradation de la note américaine, les taux du bons de Trésor US tournent autour de 2 %. Après prise en compte de l'inflation, nous sommes confrontés à des taux réels négatifs. Nous avons atteint un niveau jamais connu depuis 1950. En Europe, les taux allemands et français sont également orientés à la baisse et en dessous ou voisins de 3 %. les taux d'intérêt réels sont inférieurs à un point. L'incitation à s'endetter est donc très élevée au moment même où nous évoluons en pleine crise des dettes souveraines.
Jamais le futur n'a été aussi peu attractif. Le renoncement à la consommation ne rapporte rien. Prendre des risques, investir, prêter ne rapporte pas. le court terme l'emporte sur le long terme. Pour relancer l'économie, il faudrait redonner du sens au mot risque et favoriser l'offre réelle.
Or, les gouvernements privilégient le court terme et usant d'un keynésianisme mal digérée. Keynes mettait en avant que le meilleur multiplicateur provenait de l'investissement et non de la consommation.
Le contre-modèle japonais devrait inciter les dirigeants à se détourner de la pratique des bas taux d'intérêt qui ont généré la déflation depuis près de 120 ans dans l'Empire du soleil levant...
Eurobonds expliqués en vidéo
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Inflation, avant les matières premières en cause
Par ailleurs, les prix des biens alimentaires sont au plus haut depuis décembre 2008 (+2,9 % sur un an). Les prix dans la grande distribution accélèrent aussi, la progression atteignant +2,8 % sur un an (+2,7 % précédemment).
En revanche, l'inflation sousjacente reste contenue. hors énergie et alimentation, le niveau reste quasi-stable et bas, elle n'augmente d'environ un point.
le maintien de ce niveau d'inflation devrait conduire au maintien du taux du Livret A à 2,25 %.
Lire l'étude de l'INSEE
La lettre hebdomadaire de Generali Investments
Consulter la lettre
lundi 12 septembre 2011
L'OCDE réclame l'assainissement et des réformes structurelles
« La croissance est en réalité beaucoup plus lente que nous le pensions il y a trois mois, et compte tenu du degré élevé d’incertitude entourant les perspectives, le risque d’une période de croissance négative au cours de la période à venir s’est renforcé » a déclaré Pier Carlo Padoan, Chef Économiste à l’OCDE, lors de la présentation de la dernière Évaluation intérimaire des perspectives économiques de l’OCDE.
La croissance économique dans les économies du G7 hors Japon restera à un taux annualisé de moins de 1 % au second semestre de 2011, a déclaré l’OCDE.
Dans le domaine budgétaire, l’OCDE affirme que, "pour rétablir la confiance, il est essentiel que les pays prennent des mesures pour réduire la dette".
L'OCDE demande des réformes structurelles. "Les programmes d’assainissement des finances publiques à moyen terme doivent néanmoins s’accompagner de réformes structurelles favorables à la croissance".
Un cadre budgétaire crédible pourrait, si nécessaire, permettre une relance budgétaire à court terme.Sans surprise, l'organisation internationale demande une amélioration de la gouvernance dans la zone euro en matières économique et fiscal".
Enfin, elle demande que "le processus de capitalisation des banques devrait être accéléré et la question du soutien de leur financement à court-terme résolue".
dimanche 11 septembre 2011
ISF à déclarer avant le 30 septembre
Pour l’ISF les patrimoines des couples doivent être mis en commun. Tous les biens mobiliers et immobiliers doivent être déclarés, la résidence principale bénéficiant d’un abattement de 30% sur sa valeur. Sont également intégrés au patrimoine taxable les sommes placées sur un compte courant, un compte d’épargne ou un contrat d’assurance vie, ainsi que les meubles, véhicules personnels, bijoux, pièces et lingots d’or. En revanche, certains biens sont exonérés à 75%, les biens fonciers et ruraux (forêts, terres agricoles,…) et les parts de société faisant l’objet d’un pacte de conservation dit loi Dutreil.
Certains placements ou certains biens comme les biens professionnels et les objets d’art et de collection n'entrent pas dans le patrimoine taxable. Les produits retraite, de type Madelin, Perp ou Préfon sont exonérés d’ISF durant toute la phase d’épargne. Les contrats de capitalisation sont déclarables pour leur valeur de souscription, sans tenir compte de leur éventuelle valorisation.
La dernière réforme de l’ISF a supprimé le bouclier fiscal, mais comme ce dernier est calculé sur les revenus touchés deux ans auparavant et imposé un an avant, les contribuables vont encore pouvoir en bénéficier en 2011 et 2012 au titre de leurs revenus de 2009 et 2010.
Le nouveau barème de l’ISF :
A compter du 1er janvier 2012, un nouveau barème sera mis en place pour les ménages imposés à l’ISF. Cet impôt ne comptera plus que deux tranches d’imposition. La première, de 0,25%,concernera les patrimoines de 300.000 et 3.000.000 euros. La seconde, de 0,50%, touchera ceux qui déclarent plus de 3.000.000 euros de patrimoine net. Afin d’éviter les effets de seuil, critiqués par les parlementaires, un mécanisme de décote sera mis en place pour les patrimoines compris entre 1,3 et 1,4 million d’euros et entre 3 et 3,2 millions d’euros.
L'immobilier toujours plus haut mais...
Au deuxième trimestre 2011, les prix des logements anciens ont progressé de 1,0 % selon les données provisoires corrigées des variations saisonnières (CVS) : +2,1 % pour les appartements et -0,1 % pour les maisons. Il s’agit de la huitième hausse consécutive. Sur un an, les prix demeurent en forte hausse : +7,7 % (+10,4 % pour les prix des appartements et +5,0 % pour ceux des maisons).
En Île-de-France, les prix des logements anciens continuent de croître au deuxième trimestre 2011
En Île-de-France, au cours du deuxième trimestre 2011, les prix des logements anciens ont progressé de 2,9 % (chiffres provisoires CVS). Cette hausse est due principalement à celle des prix des appartements (3,9 %), les prix des maisons augmentant également mais de façon moins marquée (0,7 %). Les prix des appartements augmentent de façon notable à Paris (5,0 %), dans le Val-de-Marne (4,3 %) et les Hauts-de-Seine (4,2 %) tandis que les prix des maisons augmentent nettement dans les Yvelines (2,5 %), le Val-d’Oise (1,7 %) et l’Essonne (1,6 %).
Sur un an, les prix franciliens progressent très nettement (13,5 %). En particulier, la hausse atteint 22,5 % pour les appartements parisiens, la hausse est de plus de 39 % depuis 2009.
L'immobilier a capté une partie de l'épargne des ménages qui se sont détournés de l'assurance-vie. le durcissement de la fiscalité applicable aux plus-values immobilières favorisera-t-elle un retour à la normale ? Il se peut également que la dégradation du rendement du locatif dissuade les particuliers à se porter sur la pierre. Tout le monde souhaite une certaines stabilisation de peur que le marché dérape à la baisse sachant que plusieurs experts jugent les prix sur Paris surévalués de 20 à 30 %.
vendredi 9 septembre 2011
Pas de récession ?
Regarder la vidéo.
Marc Fabayre décrypte la situation économique et financière
Marc Fabayre ne croit pas en la récession mais reste prudent sur un éventuel rebond des bourses dans les prochaine semaines. Il revient également sur la perte du Triple A des Etats-Unis.
Regarder les Minutes Marché
Pour rétablir certaines vérités
La Cour des Comptes souhaite une réforme de l'épargne retraite
Le coût de 2 milliards d'euros correspond à :
- exonération au titre de la CSG/CRDS : 1,1 milliard d'euros
- autres prélèvements assis sur l'assiette de la Sécurité sociale : 0,7 milliard d'euros
- impôt sur le revenu : 0,6 milliard d'euros.
La Cour note que les produits sont inégalement répartis ce qui est assez logique au regard de la variation des taux de remplacement en fonction de l'activité et des revenus.
La Cour appelle les professionnels à mieux informer leurs clients sur les risques encourus. Elle demande un strict respect des règles prudentielles.
La Cour des Comptes propose afin d'élargir le nombre de bénéficiaires que la France s'inspire du système allemand avec le plan Riester qui permet à l'Etat d'abonder l'épargne des assurés les moins aisés.
Lire l'étude de la Cour des Comptes
jeudi 8 septembre 2011
Plus-values immobilières, les députés ont revu la copie du Gouvernement
Les députés ont, à l'occasion de la première lecture du projet de loi de finances rectificative pour 2011 modifié le texte initial concernant la taxation des plus-values immobilières.
L'abattement pour durée de détention n'est supprimé ; sa valeur est en revanche fortement diminué : 2 % par année de détention au-delà de la 5e, 4 % au-delà de la 17e puis 8 % au-delà de la 24e.
L'exonération totale n'interviendra qu' après 30 ans de détention (au lieu de 15 actuellement).
L'entrée en vigueur de la réforme a été reportée du 25 août 2011 au 1er février 2012. Elle demeure toutefois maintenue au 25 août 2011 pour les apports d'immeubles ou de droits sociaux à des SCI familiales.
SCPI ou assurance-vie ?
La collecte entre le 1er janvier et le 30 juin 2011 a ainsi atteint 962 milliards. En revanche, au niveau de la fiscalité, les produits sont intégrés à l'impôt sur le revenu. Les frais de gestion peuvent être élevés et grèver la rentabilité.
Ainsi, après fiscalité et charges, l'écart avec l'assurance-vie est moins nette.
mercredi 7 septembre 2011
Après l'Etat, au tour des collectivités locales ?
Le niveau d'endettement des collectivités locales est faible au regard de celui de l'Etat, 160 milliards d'euros sur plus de 1600 milliards d'euros. En outre, les collectivités doivent financer leurs dépenses de fonctionnement sans recourir à l'emprunt. Il n'en demeure pas moins que l'agence Fitch s'inquiète de la situation des régions dont les recettes sont contraintes quand leurs dépenses ont une tendance naturelle à s'accroître. Les collectivités dépendent de l'Etat pour environ 50 % de leurs ressources et leur pouvoir fiscal est fortement encadré. leurs marges de manoeuvre, ces dernières années, étaient procurées par l'immobilier à travers les droits de mutation. L’encours de dette directe des régions est estimé à 16,8 milliards d’euros fin 2010, en hausse de 7% par rapport à 2009. La région Ile-de-France représente 20,9% de cet encours, suivie par les régions Paca (10,3%) et Nord-Pas-de-Calais (9,5%). La capacité de désendettement s’est dégradée l’an dernier, sÂ’élevant à 3,8 années en moyenne, contre 3 ans en 2009 et 2,3 ans en 2008, poursuit Fitch.
mardi 6 septembre 2011
La lettre hebdomadaire de Generali Investments
Lire la lettre
lundi 5 septembre 2011
Placer à court terme son argent est-il avantageux ?
Ils offrent l'avantage d'une sécurité. Au niveau fiscalité, ils sont soumis aux prélèvements sociaux, actuellement 12, 3 % et à compter du 1er janvier 13,5 %. Les titulaires de tels comptes sont également imposés au titre des revenus. Ils peuvent choisir le prélèvement libératoire de 19 % ou pour ceux qui ne sont pas ou faiblement imposés l'impôt sur le revenu.
Le taux d'imposition est donc de 31,3 %.
le rendement net de ces comptes s'élève en fonction des offres entre 1 et 1,7 % soit moins que le Livret A et les fonds euros des contrats d'assurance-vie.
Les épargnants, principaux contributeurs du plan de François Fillon
Evaluation des rentes
Il mentionné que chaque estimation mentionnée est établie en fonction de la provision mathématique constituée à la
fin de l'exercice considéré et des tables de mortalité et du taux d'intérêt technique applicables au contrat.
Chaque estimation est communiquée nette des frais de sorties mentionnés.
« Pour les adhérents qui n'ont pas atteint l'âge mentionné au premier alinéa de l'article L. 161-17-2 du code de la sécurité sociale à la fin de l'exercice considéré, au moins deux estimations sont mentionnées, la première en retenant l'hypothèse d'âge de départ à la retraite mentionné au premier alinéa de l'article L. 161-17-2 du code de la sécurité sociale et la deuxième en retenant cet âge majoré de cinq ans.
« Pour les adhérents qui ont dépassé l'âge mentionne au premier alinéa de l'article L. 161-17-2 du code de la sécurité sociale à la fin de l'exercice considéré, au moins une estimation est établie, en retenant une hypothèse d'âge de départ à la retraite égale à l'âge mentionné au premier alinéa de l'article L. 161-17-2 du code de la
sécurité sociale majoré de cinq ans, en retenant une hypothèse d'âge de départ à la retraite supérieur pour les adhérents qui ont dépasse cet âge à la fin de l'exercice considéré.
La présentation des estimations mentionnées au I" est complétée par la mention : "Ces estimations sont fournies à titre indicatif et n'ont pas de caractère contractuel car elles sont réalisées sur la base de paramètres qui peuvent varier ou être modifies en cours de contrat, notamment la table de mortalité et le taux technique.
Des frais ou indemnités sont prélevés par l'entreprise d'assurance, ils sont détaillés dans votre contrat. Ces estimations retiennent des hypothèses d'âge de liquidation de la rente qui peuvent être différents de l'âge exact d'ouverture de vos droits à retraite ainsi que de celtu à compter duquel vous pouvez liquider votre retraite
obligatoire à taux plein.
Ces règles entreront en vigueur le 1er janvier 2012.
jeudi 1 septembre 2011
La lettre N°62 du Cercle : septembre 2011
- "du sang, des larmes et de la sueur", l'édito de Philippe Crevel
- les news de l'épargne et de la retraite
- c'est "l'or ou pas l'or' de vendre
- la chasse aux niches fiscales
lire la lettre N°62 du Cercle
Le chômage baissé au 2ème trimestre mais cela ne risque pas de durer
L'INSEE a publié ce 1er septembre les résultats du chômage du deuxième trimestre. Ainsi, en moyenne sur le deuxième trimestre 2011, le taux de chômage au sens du Bureau International du Travail s'élève à 9,6 % de la population active en France (y compris les Dom). Le taux de chômage atteint 9,1 % pour la France métropolitaine soit 2,6 millions de personnes. Malgré les derniers mauvais mois, le taux de chômage est en légère baisse par rapport au premier trimestre 2011 (-0,1 point). 3,3 millions de personnes ne travaillent pas tout en ayant l'intention de travailler.
Le chômage a réaugmenté à partir de la fin du second trimestre et devrait se matérialiser au 3ème.lire l'étude de l'INSEE
mercredi 31 août 2011
L'assurance-vie et les livrets sauvent l'épargne
Lire l'article du Figaro
L'épargne retraite et l'épargne salariale épinglées par le rapport de l'IGF
Les dispositifs fiscaux et sociaux qui sont comparables à ceux qui existent chez nos partenaires ne sont pas responsables des résultats moyens de l'épargne retraite; Il faudrait analyser la réglementation complexe et peu lisible de l'épargne retraite en France.
mardi 30 août 2011
Suppression de l'abattement pour les plus-values immobilières dès le 25 août 2011
Dans le cadre du plan fiscal annoncé par François Fillon, l'abattement de 10 % au-delà de la cinquième année de détention du bien immobilier (autre que la résidence principale) est supprimé pour les promesses ou compromis de ventes signés dès le 25 août 2011. La plus-value est désormais seulement corrigée de l'inflation constatée depuis l'acquisition.
Taux de pauvreté à 13,5 %
En 2009, selon l’enquête Revenus fiscaux et sociaux publié par l'INSEE, le 30 août 2011, le niveau de vie médian des Français s’élève à 19 080 euros annuels, soit une augmentation en euros constants de 0,4 % par rapport à 2008.
Les 10 % des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10 410 euros tandis que pour les 10 % les plus aisées, ce niveau est d’au moins 35 840 euros, soit 3,4 fois plus.
Le seuil de pauvreté, qui correspond à 60 % du niveau de vie médian de la population, s'élève à 954 euros mensuels en 2009.
Le taux de pauvreté progresse de 0,5 point pour s'établir à 13,5 %. Cette progression est la conséquence de l'augmentation du chômage et de la crise.
En 2009, 10,1 % des actifs ayant au moins 18 ans sont pauvres, soit une augmentation de 0,6 point par rapport à 2008.
Parmi les personnes occupant un emploi, ce sont les non-salariés qui sont touchés par la hausse de la pauvreté : leur taux de pauvreté passe de 15,3 % à 16,9 %
lire le document de l'INSEE
lundi 29 août 2011
les niches en question
L'épargne retraite préservée
vendredi 26 août 2011
ARGENT - L'analyse de Philippe Crevel, secrétaire général du Cercle des Épargnants, sur les bons investissements du moment...
Lire l'interview
En quelques jours se sont enchaînés un krach boursier et un changement de fiscalité sur certains placements, le tout dans un contexte de ralentissement du marché immobilier. N’y a-t-il plus que le Livret A de sûr pour épargner?
Tout dépend de votre appétence au risque. Mais dans un tel climat, beaucoup ont effectivement tendance à se réfugier sur un produit comme le Livret A, avec un rendement correct mais très sécurisé. Dans un cas d’épargne de précaution, c’est parfait aujourd’hui. Par contre, si vous épargnez pour investir à moyen terme, ce n’est clairement pas suffisant puisque le taux du Livret est de 2,25%, soit à peine plus que l’inflation, ce qui n’est pas très rémunérateur.
Quels sont vos conseils pour placer son argent à plus long terme?
Il faut accepter un peu de risque mais je pense au marché d’actions. Difficile aujourd’hui de dire si le krach est passé, mais ce qui est sûr c’est que nous avons atteint un plancher. Les valorisations des entreprises sont largement en deçà de leurs résultats économiques, car les investisseurs craignent une récession. Or, en Bourse, il ne faut agir à contretemps: ne pas attendre que les cours soient hauts pour acheter ou qu’ils soient bas pour vendre. Pour moi c’est le moment de saisir les opportunités, en restant prudent, c’est-à-dire en vendant dès que l’on a gagné de l’argent, par exemple quand l’action a augmenté de 10% ou 20%. On peut également ouvrir une assurance-vie avec une partie en fonds euros et une autre avec des unités de compte en actions.
Si l’on suit ces principes, c’est le moment de vendre de l’or?
Oui. Je conseille à ceux qui ont de l’or, et surtout ceux qui ont acheté cher il y a peu de temps, de vendre pour prendre une plus-value. Il y a toujours le risque de voir le cours grimper et d’avoir des regrets mais il ne faut pas garder trop longtemps de l’or à ce cours très élevé de 1.900 dollars l’once. Je rappelle juste que l’once a stagné pendant 25 ans à 800 dollars avant de grimper ces dernières années. Un long retour à ce plancher n’est pas exclu.
Vous ne parlez pas de l’immobilier, alors qu’il était un placement privilégié ces dernières années. Ce n’est plus un investissement rentable, selon vous?
L’immobilier a comme chacun sait beaucoup grimpé ces dernières années. Il y a aujourd’hui un ticket d’entrée très élevé sur ce marché, avec un risque non négligeable de ralentissement du marché. La preuve: on recommence à voir des panneaux « A vendre » même dans Paris intra-muros. Pour moi, les potentiels de gain sont derrière nous. Par ailleurs, même l’investissement locatif me semble avoir une rentabilité faible, d’autant plus que les aides gouvernementales pourraient êtres restreintes. Pour conclure, je pense que le seul investissement locatif intéressant aujourd’hui est l’investissement touristique. Cela permet de louer en saison sur des courtes durées comme complément de revenus, tout en finançant un lieu de vacances familiales.
jeudi 25 août 2011
L'assurance et le plan du Gouvernement
Depuis trois ans, les assureurs santé sont mis à contribution. En 2009 le taux de la contribution CMU a été portée de 2,5% à 5,9% de la contribution CMU puis 6,27% en 2010. Egalement en 2010, l'instauration de la TSCA pour les contrats responsables a été institué. Ces augmentations ont rapporté à chaque fois environ 1 Md€.
La nouvelle augmentation est évaluée à 1,3 milliard d'euros pour 2011.
Le différentiel entre les contrats responsables et non responsables ne sera plus que de 2 points et non de 3,5 points comme avant ce qui rendra moins intéressant les contrats qui représentent plus de 95% du marché.
Epargne salariale et épargne retraite impactées
Le forfait social est relevé de 6% à 8%. Il concerne l'épargne retraite supplémentaire, l'intéressement et le PERCO.
L'assurance vie soumis aux prélèvements sociaux
Comme les revenus des produits financiers (intérêts, dividendes, revenus fonciers...), le taux des prélèvements sociaux (CSG, CRDS...) est porté à 13,5% au lieu de 12,3%.
Les épargnants et la double peine : comment la suronter ?
Le Gouvernement a décidé de porter le taux des prélèvements sociaux de 12,3 à 13,5 % qui s'applique à tous les produits d'épargne non défiscalisés. Sont ainsi touchés l'assurance-vie, les comptes à terme, le PEA, les revenus des obligations et des actions, les revenus des titres monétaires. Cette mesure devrait rapporter 1,3 milliard d'euros et pénaliser le rendement de 0,1 point des produits financiers.
Par ailleurs, le gouvernement a décidé d'imposer plus lourdement les plus-values immobilières et d'alourdir les prélèvements sur l'épargne salariale.
Ces mesures devront inciter les épargnants à améliorer le rendement de leur épargne. En période de basses eaux, il faut en profiter pour effectuer un tri dans ses placements et effectuer une réallocation de ses actifs.
L'augmentation des taxes doit être vécu non pas comme une contrainte pour la transformer en opportunité et se dégager de placements peu rentables.
mercredi 24 août 2011
L'épargne touchée par le plan de rigueur
Le Premier Ministre a confirmé la création d'une taxe sur les hauts revenus, une nouvelle réduction des niches fiscales et une hausse de 6 % des prix du tabac, de l'alcool et de sodas.
La prévision de croissance est révisée à 1,75 % pour 2011 et 2012 contre 2 et 2,25 %.
Le Premier Ministre avait comme objectif de touver 1 milliard d'euros en 2011 et 11 milliards en 2012 d'économies afin de respecter les engagements de la France sur le déficit public (5,7 % de PIB cette année).
Selon le Premier ministre, le déficit public devrait être réduit plus que prévu en 2012 grâce aux nouvelles mesures, à 4,5% du PIB au lieu de 4,6%. François Fillon a fait état d'un « objectif un peu plus ambitieux". La France veut montrer qu'elle est prête à réaliser des efforts de réduction de son déficit malgré la conjoncture difficile.
La taxe exceptionnelle sur les très hauts revenus : il est prévu d'instituer une taxation de 3 % sur le revenu fiscal de référence à partir de 500.000 euros. Cette « contribution exceptionnelle sur les hauts revenus », devrait rapporter environ 200 millions d'euros en 2012. Cette taxe est préentée comme temporaire, elle sera supprimée dès que la France respectera ses engagements européens. La taxe sera assise sur le « revenu fiscal de référence, qui concerne à la fois les revenus du travail et du capital », a expliqué François Fillon. «
Augmentation des prélèvement ssociaux
Le taux des prélèvement sociaux devrait passer de 12,3% à 13,5%. Ces prélèvements concernent les revenus du capital. Cette mesure pénalisera les placements à long terme (actions, OPCVM, obligations, assurance-vie. Ces produits qui déjà supportent la crise financière seront pénalisés.
Les heures supplémentaires
Les heures supplémentaires seront désormais intégrées dans le barème de calcul des allégements généraux de charges. En revanche, « les salariés continueront à bénéficier des abattements fiscaux », a souligné le Premier ministre.
Les niches fiscales
Une nouvelle réduction de 10% sur les niches fiscales est annoncé. Il s'ajoutera au rabot voté l'an dernier et entrera en vigueur en 2012.
Plus-values immobilières
L'abattement dérogatoire pour durée de détention sur les plus-values immobilières (hors résidence principale qui reste exonérée) est supprimé, au profit de la prise en compte de l'inflation réelle.
Assurance pour les contrats solidaires et responsables
L'exonération partielle de taxe spéciale sur les conventions d'assurance pour les contrats solidaires et responsables est supprimée.
Outre-Mer
L'abattement de 30 % sur le bénéfice imposable des entreprises dans les DOM est supprimé.
Parcs à thème
Un taux normal de TVA de 19 ,6 % sera appliqué aux entrées dans les parcs à thème.
Impôt sur les sociétés
Le mécanisme de report des déficits, qui bénéficie surtout aux grands groupes, sera harmonisé avec le système allemand.
Forfait social
Le forfait social qui s'applique notamment à l'épargne salariale et à certains produits d'épargne retraite est relevé une nouvelle fois. Il passera de 6% à 8%.
Par ailleurs, les prix du tabac, de l'alcool et des sodas seront augmentés de 6 % en 2011 et 2012. La fiscalité et les prélèvements sociaux sur les alcools forts sera augmentée. Une taxe sur les boissons sucrées sera créée. Le barème de la taxe sur les véhicules de sociétés, sera révisé en cohérence avec le Grenelle de l'environnement (alignement sur le barème bonus-malus).
Pour montrer la volonté du Gouvernement en matière de réduction des finances publiques, les mesures seront officiellement présentées au Conseil des ministres de mercredi prochain et discutées en session extraordinaire par le Parlement.
mardi 23 août 2011
Le livret A en forme
Cette hausse est intervenue avant le relèvement, le 1er août, du taux du Livret A de 2 à 2,25 %.
La progression du Livret A s'est produite avant la montée en puissance de la crise financière durant le mois d'août. Néanmoins, les menaces sur les dettes publiques souveraines et l'annonce du ralentissement économique ont conduit les ménages français à se replier sur de l'épargne à court terme sécurisée. Le mois d'août devrait confirmer cette tendance. En revanche, le recul de l'inflation devrait aboutir à une réduction du taux du Livret A mais pas avant le mois de février voir si cela est possible pas avant les élections...
L'or toujours plus haut
La progression continue de l'or s'explique tant par les achats des banques centrales des pays émergents qui veulent se constituer un stock en phase avec la puissance économique de leur pays que par les incertitudes qui pèsent sur l'évolution des actifs financiers comme les actions et les obligations.
Le marché de l'or attire de nombreux investisseurs à la recherche de placements sans risques sauf que l'or n'est pas sans risque. Les flucuations à la hausse ou à la baisse peuvent être fortes. En outre la forte hausse de l'or aboutit à une thésaurisation et donc contribue (modestement) à la stagnation économique. L'or ne produit rien ou presque.
lundi 22 août 2011
Le PERP, Plan d'Epargne Retraite Populaire, mode d'Emploi
Par cette loi, deux nouveaux produits d’épargne retraite ont été créés : le plan d’épargne retraite collectif qui est mis en œuvre dans le cadre de l’entreprise et le plan d’épargne retraite individuelle qui comme non son le souligne est un contrat à adhésion individuelle et facultative ouvert à tous à la différence des contrats Madelin réservés aux indépendants ou à la Prefon réservée aux fonctionnaires.
Le public concerné
Le PERP est accessible à toute personne active ou non, salariée ou non. Une même personne peut avoir plusieurs PERP. Il peut être ouvert en complément d’un autre produit d’épargne retraite collectif ou individuel. Théoriquement, il n’y a pas de limite d’âge mais de nombreux établissements refusent d’ouvrir un PERP à leurs clients âgés de plus de 65 ans.
Les versements
Les versements sur les PERP peuvent être libres ou périodiques en fonction des contrats. A la différence du Plan Épargne en Actions, il n’y a pas de plafond pour le PERP. En règle générale, des frais d’entrée et de gestion sont prélevés par l’assureur en charge du PERP.
Comment est gérée l’épargne collectée ?
Les pouvoirs publics ont souhaité instituer plusieurs garanties afin de sécuriser l’argent collecté et de permettre à la liquidation des droits le versement d’une rente.
Les épargnants peuvent opter pour des PERP en euros qui présentent peu de risques, au rendement fixe. Ils peuvent également choisir des PERP multi-supports, leur épargne étant placée en partie sur des supports intégrant plus ou moins d’actions comme des SICAV ou des fonds communs de placements. Ces produits offrent généralement des gains plus importants sur le long terme mais peuvent connaître d’amples fluctuations.
Le PERP est par nature un produit d’épargne longue et se prête donc bien à un placement panaché, fonds euros, unités de comptes.
En cas de produit faisant appel à des supports en unités de compte, un processus de sécurisation progressive de l’épargne a été institué, plus l’épargnant se rapproche de la retraite, plus son épargne est déconnectée des fluctuations éventuelles des marchés financiers. Sur demande explicite, l’épargnant peut renoncer à cette sécurité.
Des PERP à points sont également proposés. Les versements ouvrent droit, comme dans le cadre des retraites complémentaires, à des points qui sont transformés en rente au moment de l’ouverture des droits.
Les actifs du PERP sont, par ailleurs, cantonnés, c'est-à-dire qu’ils sont isolés des autres placements au sein de la compagnie d’assurances, l’argent du PERP ne peut servir qu’à payer les rentes du PERP.
Les sorties anticipées
Si logiquement, les fonds sont bloqués jusqu’au départ en retraite, quatre cas de déblocage anticipé sont prévus :
- Invalidité ;
- Fin de droit aux allocations chômage ;
- Cessation d’activité non salariée à la suite d’un jugement de liquidation judiciaire ;
- Pour les mandataires sociaux, absence de contrat de travail ou de mandat social depuis au moins deux ans.
- Décès du conjoint ou du partenaire lié par un PACS
- Situation de surendettement sur demande du Président de la Commission de Surendettement ou du juge
- sur demande du Président du Tribunal de Commerce en cas de procédure de conciliation (dans le cadre d’une conciliation judiciaire)
Un produit « retraite » a pour objectif de fournir à son titulaire un complément de revenu ; la sortie en rente est, de ce fait, le mode de sortie logique.
La sortie de droit commun pour le PERP est donc la rente mais trois possibilités de sorties en capital ont été instituées :
- le titulaire d’un PERP dont l’épargne capitalisée est faible peut percevoir un capital ;
- les souscripteurs de PERP peuvent récupérer, à l’échéance, leur capital afin d’acquérir leur résidence principale à condition de ne pas avoir été propriétaire avant le dénouement du plan.
- Depuis 2011, il est possible au moment de la cessation d’activité de sortir à hauteur de 20 % en capital
Les contrats de PERP prévoient la possibilité de réversion ou de versement d’une rente d’éducation pour les enfants en cas de décès du titulaire. Ces options sont ouvertes au moment de la liquidation du plan. Elles ont, pour conséquence, de diminuer le montant de la rente versée.
Le régime fiscal et social
A l’entrée
Le point fort du PERP est la possibilité de déduire des versements du revenu imposable. Cette déduction est limitée à 10 % des revenus professionnels plafonnés à huit fois le plafond annuel de la Sécurité sociale soit 28 281 euros pour une personne seule au titre des revenus de 2011
Pour les personnes ayant de faibles revenus ou ne disposant pas de revenus professionnels, la limite de déduction est fixée à 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 3 535 euros au titre des revenus 2011.
Depuis 2007, le PERP a été familiarisé ; ainsi, un couple ayant un PERP peut doubler le montant de la déduction fiscale.
Par ailleurs, si l’enveloppe fiscale n’a pas été totalement utilisée, elle est reportable sur l’une des trois années suivantes.
Le système de la déduction fiscale est d’autant plus intéressant que le taux marginal d’imposition est élevé.
Ainsi, un ménage ayant versé, sur son PERP, 2000 euros :
- bénéficiera d’une économie d’impôt de 820 euros si son taux marginal d’imposition est de 41 % ;
- bénéficiera d’une économie d’impôt de 600 euros si son taux marginal d’imposition est de 30 % ;
- bénéficiera d’une économie d’impôt de 280 euros si son taux marginal d’imposition est de 14 %.
Les rentes versées dans le cadre du PERP sont imposables dans les mêmes conditions que les pensions. Elles bénéficient d’un abattement de 10 % et sont soumises aux prélèvements sociaux (CSG, CRDS, contribution assurance maladie de 1 %).
Pour les sorties en capital, le contribuable peut opter soit pour l’imposition au titre de l’impôt sur le revenu ou pour un prélèvement libératoire de 7,5 % après application d’un abattement de 10 %.
Le PERP et l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF)
Durant la phase de constitution de l’épargne, les versements et les gains réalisés n’entrent pas dans la base de l’ISF.
A la sortie, le capital correspondant aux rentes est imposable sauf si le titulaire a effectué des versements réguliers durant au moins 15 ans et qu’il a demandé la liquidation de son plan au moment de la cessation d’activité.
Le PERP, un produit contrôlé par une structure associative spécifique : le Groupement d’Epargne Retraite Populaire
Les pouvoirs publics ont souhaité, tout comme pour les Contrats Madelin, institué un organisme indépendant de contrôle pour chaque plan d’épargne retraite populaire. Ainsi, le PERP prend la forme d’un contrat de groupe souscrit par une association ayant le nom de Groupement d’Epargne Retraite Populaire auprès d’une compagnie d’assurance.
Chaque titulaire d’un PERP est membre de droit de l’association qui a comme mission de défendre l’intérêt des assurés. Les adhérents sont réunis au minimum une fois par an en assemblée générale. Le Conseil d’administration du GERP est indépendant de l’assureur qui gère les contrats.
A cette fin, le GERP crée pour chaque PERP un comité de surveillance et e la responsabilité de convoquer les adhérents en assemblée des participants.
Ce comité de surveillance composé pour plus de la moitié de ses membres de personnes indépendantes de l’organisme gestionnaire. Ce comité établit un rapport annuel de gestion et peut interpeler l’assureur sur la gestion de l’épargne.
Si l’assureur décide de modifier le PERP, il doit au préalable présenter son projet au Comité de surveillance et le faire valider par l’Assemblée des participants qui réunit tous les assurés d’un même PERP.
Cette assemblée peut être amenée à approuver tout changement d’organisme d’assurance gestionnaire du plan.
dimanche 21 août 2011
L'eurobonds pourrait faire faux bond
La création des eurobonds rencontre, aujourd'hui, l'hostilité des Allemands qui n'ont pas envi d'entamer leur crédit pour des Etats mal gérés. Leur introduction pose une série de problèmes :
- Comment attribuer les eurobonds ? Tous les Etats disposeront-ils de droits de tirage ou pourront-ils substituer une partie de leur dette contre des eurobonds ? Quels montants d'eurobonds par Etat ? La distribution se fera-t-il en fonction du PIB, du niveau de la dette publique ?
- Quelles contreparties ? L'octroi d'eurobonds suppose-t-il une mise sous tutelle des Etats avec l'engagement d'un plan d'assainissement des comptes publics ?
- Quelle autorité aura la charge de doter les Etats et de veiller à l'excécution du plan d'assainissement ?
A défaut d'avoir répondu à ces problèmes, les gouvernements de l'eurozone choisissent de gagner du temps. Les Allemands veulent avant tout que les Etats surendettés adoptent des plans d'assainissement avant d'évoquer l'éventuelle création des eurobonds...
vendredi 19 août 2011
Le régime fiscal et social de l'assurance-vie
Le régime fiscal dépend de la date de sa souscription.
1. contrats souscrits avant le 1er janvier 1983
Les produits sont totalement exonérés.
2. pour les contrats souscrits entre le 1er janvier 1983 et le 26 septembre 1997
Les produits perçus avant le 1er janvier 1998 sont exonérés à condition d’avoir été effectués avant le 26 septembre 1997 ou dans la limite de 200 000 francs entre le 26 septembre et le 31 décembre 1997.
Les produits des primes périodiques mises en œuvre avant le 26 septembre sont exonérés.
Les produits des versements de plus de 200 000 francs après le 26 septembre 1997 et les produits des versements réalisés après le 1er janvier 1998 sont imposés selon le régime normal (impôt sur le revenu ou option prélèvement libératoire de 7,5 % après application de l’abattement).
3. contrats souscrits après le 26 septembre 1997
Si la date de rachat ou de dénouement intervient durant les quatre premières années après la signature du contrat
Les produits sont imposés à l’impôt sur le revenu ou sur option au prélèvement libératoire au taux de 35 %
Si la date de rachat ou de dénouement intervient entre la quatrième et la huitième année, les produits sont imposés à l’impôt sur le revenu ou sur option au prélèvement libératoire au taux de 15 %.
Si la date de rachat ou de dénouement intervient après huit ans, l’assuré bénéficie d’un abattement de 4600 euros (9200 euros pour un couple), la fraction excédentaire est assujettie à l’impôt sur le revenu ou sur option au prélèvement libératoire au tau de 7,5 %.
4. les contrats DSK souscrits avant le 1er janvier 2005
Les produits sont totalement exonérés d’impôt sur le revenu après huit ans à la condition que les contrats soient investis en unités de compte actions (Union européenne) de compte pour au moins 50 % de leur actifs dont 5 % de titres à risques (non cotés). En dessous de 8 ans, c’est le régime normal.
5. les contrats NSK souscrits après le 1er janvier 2005
Les contrats Sarkozy ou NSK doivent être investis à au moins 30 % en actions de l’Union européenne. Les titres à risques doivent représenter au moins 10 % et les actons non cotées au moins 5 %. Si ces conditions sont remplies, les produits sont exonérés après huit ans de détention. En dessous de 8 ans, c’est le régime normal.
III. LES PRELEVEMENTS SOCIAUX
Tous les contrats d’assurance-vie sont quel que soit leur date de souscription soumis aux prélèvements sociaux. Le prélèvement est annuel pour les fonds euros de tous les types de contrats (mon-supports et multi-supports) et à l’occasion du rachat ou la clôture du contrat pour les unités de compte.
II. LE REGIME DE LA SORTIE EN RENTE
Les rentes viagères ne sont imposables que sur une fraction de leur montant et en fonction de l’âge du rentier au début du versement.
La rente est ainsi imposée à :
• 70 % de sa valeur si le titulaire a moins de 50 ans ;
• 50 % de sa valeur si le titulaire a entre 50 et 59 ans ;
• 40 % de sa valeur de la rente si le titulaire a entre 60 et 69 ans ;
• 30 % de sa valeur de la rente si le titulaire a plus de 70 ans.
Les rentes viagères sont soumises également aux prélèvements sociaux soit 12,3 % en 2011.
IV. LES DROITS DE SUCCESSION
1. Contrats souscrits avant le 20 novembre 1991 et n’ayant pas subi de modification substantielle depuis cette date
Pour les primes versées avant la 13 octobre 1998, pas de droits de succession
Pour les primes versées à partir du 13 octobre 1998, prélèvement de 20 % après application de l’abattement de 152 500 euros quel que soit l’âge de l’assuré lors du versement des primes.
2. contrats souscrits à partir du 20 novembre 1991 ou antérieurement mais avec des modifications substantielles.
Il est pris en compte l’âge de l’assuré au moment du versement des primes pour fixer le montant des droits de succession. Il faut également intégrer la date de versement des primes avec deux régimes, avant et après le 13 octobre 1998.
Ainsi pour les primes versées avant le soixante-dixième anniversaire de l’assuré :
Si elles ont été effectuées avant le 13 octobre 1998, il n’y a pas de taxation.
Si elles ont été effectuées à partir du 13 octobre 1998, un prélèvement de 20 % après abattement de 152 500 euros s’applique.
Pour les primes versées après le soixante-dixième anniversaire de l’assuré :
A compter de 2011, le taux de 20 est porté à 25 % à partir de 902.838 euros par part nette taxable) après application de l’abattement de 152.500 euros.
jeudi 18 août 2011
Feu au lac ?
Les marchés attendent les plans de rigueur qui par accumulation risque de plnger l'économie dans un hiver avant l'heure. A force d'aller à marche forcée vers le gouffre, il est possible d'envisager peut être une réforme en profondeur de la zone euro et la création des eurobonds.
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