Comme chaque semaine, les équipes de Generali Investments analysent la situation économique et financière dans le cadre de leur lettre hebdomadaire.
La tendance des marchés a été dictée au fil de la semaine par les évolutions du dossier grec, les créanciers privés ayant jusqu’à jeudi soir pour décider de participer ou non au plan de restructuration de la dette grecque. Dès mardi, des rumeurs ont fait état d’un faible engagement des banques, assureurs et autres investisseurs, faisant craindre un défaut désordonné. Au final, 85% des créanciers privés ont calmement fini par accepter les termes de l’échange d’obligations, permettant d’alléger le fardeau financier d’Athènes. Le gouvernement avait annoncé que dès le niveau de 75%, elle ferait jouer les clauses d’actions collectives. Cela permet de porter le taux d’acceptation à 95,7% de la dette privée, selon le ministère des finances grec. Le risque de défaut total est ainsi repoussé, car Athènes est assurée de bénéficier de l’aide internationale de 130 milliards d’euros, même si l’incident de crédit devrait être reconnu et les CDS activés. Ils ne représentent toutefois que 3 milliards de dollars. Sur le plan économique, les investisseurs continuent à s'interroger, tant les incertitudes restent nombreuses. Certes, les Etats-Unis rassurent (bonne tenue de l’emploi, ISM manufacturier en progression…), mais la contraction du PIB fin 2011 a été confirmée en zone euro, le prix du pétrole continue à progresser, la croissance dans les pays émergents (Chine, Brésil…) ralentit et la crise de la dette en zone euro reste toujours d'actualité. La situation grecque en voie de règlement, les marchés pourraient de nouveau s’intéresser à l’Espagne, dont le gouvernement a annoncé cette semaine avoir révisé en hausse son objectif de déficit à 5,8% du PIB, contre 4,4% auparavant. La disparition des excès de pessimisme ne devrait donc pas laisser place à un excès inverse dans les semaines à venir.
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CERCLE DE L'EPARGNE, DE LA RETRAITE ET DE LA PREVOYANCE
Le Cercle des Epargne, de la retraite et de la prévoyance est un centre d'études et d'information indépendant qui a pour objet de réaliser des études et d'informer les épargnants sur toutes les questions relatives à l'épargne, la retraite et la prévoyance
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mardi 13 mars 2012
mardi 6 mars 2012
L'actualité économique et financière de la semaine
Les équipes de Generali Investements ont décrypté l'actualité économique et financière.
Lire la lettre N° 355
Les principales places financières ont manqué de catalyseurs cette semaine. L’adoption du plan de sauvetage de la Grèce, dans la nuit de lundi à mardi, avait déjà été bien anticipée. Ainsi, une nouvelle aide de 237 milliards d’euros, qui s’ajoute au premier plan de 110 milliards, a été apportée au pays. L’aide publique atteint 130 milliards d’euros jusqu’en 2014, dont 10% environ devraient représenter la contribution du FMI, qui sera définitivement déterminée dans le courant du mois de mars. La seconde partie de l’aide, 107 milliards d’euros, correspond à l’acceptation de la part des créanciers privés d’un abandon de 53,5% de la valeur des obligations qu’ils détiennent. Désormais, la Grèce, dont le gouvernement a, en échange, encore durci son plan de rigueur de 3,3 milliards d’euros, pourra honorer son échéance de 14,5 milliards d’euros du 20 mars prochain. Sur les marchés, le plan grec à peine approuvé, les interrogations ont surgi sur son exécution et la mise en oeuvre des nouvelles mesures d’austérité promises par Athènes. L’heure était donc à la consolidation, alimentée également pour la Zone Euro par un indicateur d’activité décevant et par l’anticipation, par Bruxelles, d’une contraction de 0,3% du PIB cette année. En fin de semaine, les marchés ont bénéficié de statistiques économiques favorables en provenance des Etats-Unis, comme la confiance des consommateurs, au plus haut depuis un an. Le point de mire de la semaine à venir sera l’opération de refinancement de la BCE, qui pourrait octroyer jusqu’à 500 milliards d’euros de liquidités aux banques.
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Lire la lettre N° 355
Les principales places financières ont manqué de catalyseurs cette semaine. L’adoption du plan de sauvetage de la Grèce, dans la nuit de lundi à mardi, avait déjà été bien anticipée. Ainsi, une nouvelle aide de 237 milliards d’euros, qui s’ajoute au premier plan de 110 milliards, a été apportée au pays. L’aide publique atteint 130 milliards d’euros jusqu’en 2014, dont 10% environ devraient représenter la contribution du FMI, qui sera définitivement déterminée dans le courant du mois de mars. La seconde partie de l’aide, 107 milliards d’euros, correspond à l’acceptation de la part des créanciers privés d’un abandon de 53,5% de la valeur des obligations qu’ils détiennent. Désormais, la Grèce, dont le gouvernement a, en échange, encore durci son plan de rigueur de 3,3 milliards d’euros, pourra honorer son échéance de 14,5 milliards d’euros du 20 mars prochain. Sur les marchés, le plan grec à peine approuvé, les interrogations ont surgi sur son exécution et la mise en oeuvre des nouvelles mesures d’austérité promises par Athènes. L’heure était donc à la consolidation, alimentée également pour la Zone Euro par un indicateur d’activité décevant et par l’anticipation, par Bruxelles, d’une contraction de 0,3% du PIB cette année. En fin de semaine, les marchés ont bénéficié de statistiques économiques favorables en provenance des Etats-Unis, comme la confiance des consommateurs, au plus haut depuis un an. Le point de mire de la semaine à venir sera l’opération de refinancement de la BCE, qui pourrait octroyer jusqu’à 500 milliards d’euros de liquidités aux banques.
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lundi 28 novembre 2011
La lettre de Generali Investments
Generali Investments vient de publier sa lettre d'information hebdomadaire sur la situation économique et financière.
Les principales places financières ont une nouvelle fois été rattrapées par la crise des dettes souveraines. Dès lundi, la menace de l’agence Moody’s de déclasser la note de la France est venue s’ajouter à l’échec, aux Etats-Unis, du« super-comité » supposé réduire le déficit américain. La difficulté de l’Allemagne à placer une émission obligataire mercredi puis les taux record consentis vendredi pour une adjudication italienne ont également miné le marché.Accentuant la pression sur la zone euro, l'agence d'évaluation Standard & Poor's a abaissé vendredi la note de laBelgique, comme l'avait fait la veille Fitch pour le Portugal. Au lendemain du mini-sommet de crise à Strasbourg entre laFrance, l’Allemagne et l’Italie, l’inquiétude persiste. Les opérateurs regrettent les blocages allemands sur les missions dela BCE. La France plaide pour une intervention plus déterminée de cette dernière pour aider les pays en difficulté. L’Allemagne s’y refuse. L’émission ratée d’obligations souveraines allemandes devrait cependant favoriser une prise de conscience de Berlin que le tourbillon de la crise ne s’arrêtera pas à ses frontières. La réaction du ministre allemand Wolfgang Schäuble, promettant des annonces visant à rassurer les marchés financiers lors du Conseil européen du 9 décembre prochain, renforce cet espoir. Par ailleurs, des rumeurs couraient jeudi que la BCE examinerait la possibilité d’étendre la maturité de ses prêts aux banques via ses opérations de refinancement à deux, voire trois ans, contre un an au plus long actuellement, pour éviter que le « credit crunch » qui menace n’étouffe l’économie de la Zone Euro. Du point de vue des indicateurs macroéconomiques, les inquiétudes envers la croissance mondiale ont été relancées par une révision en baisse du PIB américain et par la contraction de l’activité industrielle en Chine.
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vendredi 7 octobre 2011
Comme toutes les semaines, les équipes de Generali Investments décrypte l'actualité des derniers jours.
Lire la lettre n°335 de Generali Investments
Quelques rumeurs positives ont soulagé les investisseurs, à quelques jours de la fin d’un troisième trimestre catastrophique sur les marchés financiers. Pressés par les Etats-Unis et la Chine de trouver le moyen d’éviter la faillite d’Athènes, les pays européens ont donné l’impression qu’ils pourraient prochainement s’entendre, ce qui a soutenu la tendance. Plusieurs parlements, dont le Bundestag, ont donné leur feu vert à l’extension du Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF). Les investisseurs ont également espéré que les capacités d'intervention du FSEF soient renforcées afin de dissuader les attaques spéculatives contre d'autres pays de la Zone Euro, comme l'Italie. Cependant, le gouvernement allemand est pour l'instant opposé à une telle option. Autre rumeur (ou éventualité), la BCE pourrait se montrer pragmatique et relâcher un peu la pression sur le marché monétaire (prêts aux banques jusqu’à un an au lieu de troismois) pour éviter un assèchement du crédit. Cependant, la parution en fin de semaine d’une accélération de l’inflation dans la Zone Euro (+3% sur un an en septembre) risque d’inciter Jean-Claude Trichet à ne pas abaisser les taux d’intérêt.Sur le front macroéconomique, si quelques chiffres américains ont un peu apaisé les craintes d’une rechute de la croissance, l’environnement général reste préoccupant. Le mauvais indice manufacturier chinois est venu rappeler que les pays émergents les plus dynamiques étaient également touchés par le ralentissement de la conjoncture. Les multiples statistiques de la semaine à venir (emploi aux Etats-Unis, PIB de la Zone Euro et divers chiffres pour l’Inde, la Russie, le Brésil et la Chine) apporteront un éclairage supplémentaire.
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