CERCLE DE L'EPARGNE, DE LA RETRAITE ET DE LA PREVOYANCE
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jeudi 29 janvier 2015
mardi 27 janvier 2015
Immobilier, 2014, une année à oublier !
Les mises en chantier ont reculé de 10,3 % en 2014 après un - 4,2% en 2013. Ils ont atteint à 297.532, son plus bas niveau en 17 ans. L'objectif du Gouvernement était de 500 000.
La moyenne de ces 10 dernières années se situait à 347.000 logements.
Par rapport au plus haut de 2007, selon un professionnel de l'immobilier, les ventes ont ainsi reculé de 37 à 40% tandis que les mises en chantier ont baissé de 36%. Le coût des logements neufs est élevé surtout que l'ancien bénéficie d'un tassement des prix. Les transactions dans l'ancien se sont d'ailleurs maintenus à un bon niveau autour de 700 000.
Le secteur de l'immobilier locatif a été pénalisé par l'augmentation de la fiscalité. Les dernières décisions des pouvoirs publics concernant le Prêt à taux zéro (PTZ) et l'aménagement du dispositif fiscal "Pinel" (ex "Duflot") pour l'investissement locatif ainsi la simplification des normes de construction - avec un raccourcissement des délais d'obtention des permis de construire pourraient favoriser une légère reprise en 2015 évaluée à 5 %.
mardi 20 janvier 2015
Les prix de l'immobilier restent orientés à la baisse
Selon l'INSEE, au troisième trimestre 2014, les prix des logements ont augmenté de 0,9 % par rapport au trimestre précédent. Cette hausse est de la même ampleur pour les logements anciens et les logements neufs (+0,9 %
Mais sur un an, les prix des logements restent orientés à la baisse pour le dixième trimestre consécutif (–1,2 %, comme au deuxième trimestre). Les prix des logements anciens baissent quasiment au même rythme qu’au deuxième trimestre (–1,2 %). Les prix des logements neufs baissent (–0,7 %) après une quasi-stabilité au deuxième trimestre et trois trimestres précédents en hausse
| Base 100 : 2010 | ||||
| (p) Données provisoires | ||||
| Sources : Insee, SOeS, Notaires d'Île-de-France - Base Bien, Notaires de France – Perval | ||||
| Pondé rations 2014 (en %) | Indices 2014T3 (p) | Variations (en %) pa rapport au précédent trimestre (p) | Variations (en %) par rapport au même trimestre de l’année précédente (p) | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble des logements : | 100,0 | 102,7 | +0,9 | -1,2 |
| - logements neufs | 10,9 | 104,3 | +0,9 | -0,7 |
| - logements anciens | 89,1 | 102,5 | +0,9 | |
vendredi 11 juillet 2014
Bonne ou mauvaise nouvelle : l'mmobilier, les prix baissent en France
Est-ce le retour à plus de réalisme ou un signe de déflation, il n'en demeure pas moins qu'au premier trimestre 2014, les prix des logements ont baissé de 1,0 % par rapport au trimestre précédent ; ceux des logements neufs enregistrant une contraction de 0,5 % ceux des logements anciens de 1,0 %.
Sur un an, les prix des logements diminuent de 1,4 %. La baisse des prix touche les logements anciens (—1,7 %) alors que les prix du neuf augmentent (+1,0 %).
Il faut souligner qu'en dix ans, les prix ont doublé en particulier en région parisienne. Il est évident que les prix de l'immobilier sont en France au-dessus de leurs cours de longue période.
Les bienfaits d'une correction
Une correction est nécessaire pour permettre une meilleure orientation de l'épargne des ménages. L'immobilier stérilise une part trop importante du patrimoine français. Orr, l'immobilier offre des gains de productivité inférieurs à ceux de l'industrie. En outre, le secteur immobilier ne contribue pas aux exportations. Le poids important du secteur du bâtiment et de l'immobilier a pour corollaire une part plus faible des industries et notamment des industries exportatrices.
Un moindre coût de l'immobilier permettrait une réorientation des capitaux vers des secteurs plus productifs.
Par ailleurs, cela libérerait une partie de l'épargne française. Il ne faut pas oublier que le remboursement du capital des emprunts immobiliers pèse 9 points sur les 15 % du taux d'épargne des ménages.
Une réduction du coût de l'immobilier diminuerait les charges fixes des ménages. Les dépenses des logements représentent 25 % des dépenses des ménages en France en 2013 contre 20 % en 1991.
L'ajustement est compliqué compte tenu du poids du secteur de l'immobilier qui emploie 8 % de la population active française et représente près du cinquième du PIB.Son poids est supérieur à celui de nos principaux concurrents.
Compte tenu de ce ce poids, il est très difficile de réduire les dispositifs de soutien qui ont abouti non pas à résoudre le coût de l'immobilier mais bien à l'augmenter du fait de leur intégration dans le processus de production.
Par ailleurs, la France manque toujours de logements du fait d'une augmentation de sa population supérieure à celle de ses partenaires et à sa concentration dans les grandes métropoles. L'évolution des structures familiales contribue également à cette pression à la hausse sur les prix.
jeudi 10 juillet 2014
Baisse des prix de l'immobilier : quand la déflation nous guette
Selon Eurostat, les prix des logements ont baissé de 0,3% du prix des logements dans la zone euro contre une hausse de 1,0% dans l'Union européenne.
En France, la baisse est de 1 % en rythme annuel au cours du premier trimestre 2014.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les baisses annuelles les plus marquées du prix des logements au premier trimestre 2014 ont été enregistrées en Croatie (-9,7%), en Slovénie (-6,6%) et à Chypre (-5,7%), et les plus fortes augmentations en Estonie (+17,5%), en Lettonie (+10,4%) ainsi qu’au Royaume-Uni (+8,0%).
Les baisses trimestrielles les plus importantes ont été observées en Croatie (-2,7%), au Luxembourg (-2,3%) ainsi qu’en Slovénie (-1,7%), et les plus fortes hausses en Estonie (+4,8%), en Suède (+2,4%) ainsi qu’au Royaume-Uni (+2,2%).
lire la note d'Eurostat
En France, la baisse est de 1 % en rythme annuel au cours du premier trimestre 2014.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les baisses annuelles les plus marquées du prix des logements au premier trimestre 2014 ont été enregistrées en Croatie (-9,7%), en Slovénie (-6,6%) et à Chypre (-5,7%), et les plus fortes augmentations en Estonie (+17,5%), en Lettonie (+10,4%) ainsi qu’au Royaume-Uni (+8,0%).
Les baisses trimestrielles les plus importantes ont été observées en Croatie (-2,7%), au Luxembourg (-2,3%) ainsi qu’en Slovénie (-1,7%), et les plus fortes hausses en Estonie (+4,8%), en Suède (+2,4%) ainsi qu’au Royaume-Uni (+2,2%).
lire la note d'Eurostat
mercredi 28 mai 2014
Relative stabilité de l'immobilier au premier trimestre 2014
Selon l'INSEE, les prix des logements anciens sont restés quasi stables au premier trimestre 2014 (+0,1 %) Les prix des appartements augmentent de 0,3 % tandis que ceux des maisons sont inchangés.
En revanche, sur un an, les prix diminuent de 1,4 % : -1,0 % pour les appartements et -1,7 % pour les maisons. En Île-de-France, les prix augmentent très légèrement au premier trimestre 2014 avec une hausse de 0,2 %. Les prix des appartements augmentent de 0,7 % tandis que ceux des maisons diminuent de 0,9 %. Sur un an, les prix franciliens décroissent de 1,6 %. Les prix des appartements diminuent de 1,2 % et ceux des maisons de 2,3 %. En province, les prix sont quasiment stables au premier trimestre 2014 avec une hausse de 0,1 %. Les prix des appartements augmentent de 0,1 % et ceux des maisons de 0,2 %.
Sur un an, les prix des logements anciens en province se replient (-1,3 %). Comme en Île-de-France, la baisse est plus marquée pour les maisons (-1,5 %) que pour les pour les appartements (-0,6 %)
En revanche, sur un an, les prix diminuent de 1,4 % : -1,0 % pour les appartements et -1,7 % pour les maisons. En Île-de-France, les prix augmentent très légèrement au premier trimestre 2014 avec une hausse de 0,2 %. Les prix des appartements augmentent de 0,7 % tandis que ceux des maisons diminuent de 0,9 %. Sur un an, les prix franciliens décroissent de 1,6 %. Les prix des appartements diminuent de 1,2 % et ceux des maisons de 2,3 %. En province, les prix sont quasiment stables au premier trimestre 2014 avec une hausse de 0,1 %. Les prix des appartements augmentent de 0,1 % et ceux des maisons de 0,2 %.
Sur un an, les prix des logements anciens en province se replient (-1,3 %). Comme en Île-de-France, la baisse est plus marquée pour les maisons (-1,5 %) que pour les pour les appartements (-0,6 %)
jeudi 10 avril 2014
Immobilier en baisse, est-ce la déflation ?
Le prix des logements, tel a diminué de 1,4% dans la zone euro et de 0,1% dans l'Union européenne au quatrième trimestre 2013 comparé au même trimestre de l'année précédente, selon les estimations publiées par Eurostat.
Par rapport au troisième trimestre 2013, le prix des logements a reculé au quatrième trimestre 2013 de 0,7% dans la zone euro et de 0,3% dans l'Union européenne.
Les prix baissent de 1,5 % sur un an au quatrième trimestre 2013 en France.
Parmi les États membres pour lesquels les données sont disponibles, les baisses annuelles les plus marquées du prix des logements au quatrième trimestre 2013 ont été enregistrées en Croatie (-14,4%), à Chypre (-9,4%) et en Espagne (-6,3%), et les plus fortes augmentations en Estonie (+15,6%), en Lettonie (+7,9%) ainsi qu’en Suède (+7,0%).
Les baisses trimestrielles les plus importantes ont été observées en Hongrie (-1,8%), en Espagne (-1,3%) ainsi qu’au Danemark et en Italie (-1,2% chacun), et les plus fortes hausses en Lettonie (+2,7%), en Estonie et en Lituanie (+2,6% chacun) ainsi qu’en Irlande (+2,5%)
Cette baisse pourrait conduire la BCE à infléchir sa politique monétaire. En effet, c'est un signe déflationniste qui s'ajoute au faible taux d'inflation et à l'évolution mesurée du crédit.
dimanche 23 février 2014
Ce que change la loi Duflot ?
la loi pour l'Accès au logement et un urbanisme rénové (Alur) défendu par le Ministre du Logement, Cécile Duflot, a été adoptée le 20 février. Cette loi pourrait impacter le marché de l'immobilier locatif.
Elle comporte quatre grands chapitres
L'encadrement des loyers
A partir de l'automne 2014, les observatoires locaux des loyers devront collecter des données auprès des agences immobilières pour déterminer un loyer médian de référence par catégorie (studio, T1, T2...) et par quartier. Ce loyer hors charges au m² sera fixé par arrêté préfectoral, accessible sur Internet et actualisé tous les ans.
Pour déterminer le loyer médian de référence, les observatoires prendront en considération le flux dans les agences immobilières (les biens à la relocation) mais aussi le stock (ceux loués depuis des années, qui sont par hypothèse les moins élevés). Le Préfet fixera également un loyer médian de référence majoré de 20 % qui sera le plafond de loyer qui s'imposera aux propriétaires sauf si son bien dispose de spécificités pouvant expliquer le dépassement. Ce système s'appliquera dans 28 zones, des agglomérations de plus de 50 000 habitants où un déséquilibre important entre l'offre et la demande est constaté : Paris, Lille, Marseille - Aix-en-Provence, Menton - Monaco ou Montpellier... Un décret d'application précisera les communes concernées. Les parking, les locations saisonnières ne sont pas visés par la loi.
Plus d'un quart des loyers franciliens devrait baisser, selon le Ministre. A Paris, la perte pour certains propriétaires pourraient perdre jusqu'à plus de 2000 euros de revenus fonciers par an.
La Garantie universelle des loyers
Le Gouvernement a institué une garantie universelle des loyers. A compter du 1er janvier 2016, en cas d'impayés, les propriétaires pourront bénéficier d'une garantie pendant une durée maximale de 18 mois avec un mois de franchise (à confirmer par décret) dans la limite d'un loyer médian de référence. Il y aura une possibilité d'opter pou une complémentaire via des assurances privées afin d'obtenir une indemnisation sur le montant total du loyer. Si le bailleur préfère une caution, il lui suffira de cocher une case sur le bail pour refuser la Gul. Elle sera financée par l'Etat à hauteur de 450 millions, un coût qui " se substitue à des dépenses actuelles de l'Etat, des collectivités ou des organismes HLM.
Les rapports locataires-propriétaires
Les honoraires d'agence sont désormais en majorité à la charge du propriétaire. Seuls les frais liés à l'organisation de la visite du bien, à la constitution du dossier du locataire, à la rédaction du bail et la réalisation de l'état des lieux sont partagés entre les deux parties.
Les propriétaires ne peuvent plus exiger du candidat à la location une pièce justificative ne figurant pas sur la liste définie par décret. Sous peine de se voir infliger une amende pouvant atteindre jusqu'à 3000 euros pour une personne physique et 15 000 euros pour une personne morale. Autre amende encourue : entre 3000 et 20 000 euros pour une personne physique et jusqu'à 40 000 euros pour une personne morale en cas de congé frauduleux. En cas de contestation par le locataire, le juge vérifiera le caractère sérieux du motif du congé.
Des formulaires de bail vont être définis par décret .
les locations saisonnières
La loi modifie la réglementation pour la location des résidences secondaires. La location de meublés touristiques de manière répétée pour de courtes durées à une clientèle de passage doit désormais avoir reçu de sa mairie une " une autorisation de changement d'usage du logement ". Il devra effectuer une compensation par transformation de biens en usage commercial en logement. Cette mesure risque de tur le marché compte tenu de sa complexité. Elle s'appliquera aux villes de de plus de 200 000 habitants, ainsi que dans les communes des Hauts-de-Seine (92), de la Seine-Saint-Denis (93) et du Val-de-Marne (94). Ces mesures s'étendent également, sur décision du conseil municipal, aux communes de plus de 50 000 habitants dites "tendues", déjà soumises au dispositif d'encadrement des loyers.
mardi 21 janvier 2014
Les prix de l'immobilier baissent en France mais lentement
Les prix des logements a baissé en zone euro de 1,3 % au 3ème trimestre 2013 et de 0,5 % au sein de l'Union européenne. Sur un an, la baisse est de 0,6 % en zone euro et de 0,7 % au sein de l'UE. Les plus fortes hausses sont intervenues en Estonie avec + 11,1 %, au Luxembourg avec +6,5 % et en Lettonie avec + 6,2 %. Les plus fortes baisses sont enregistrées en Croatie (-16,9 %), à Chypre (-8 %) et en Espagne (6,4 %).
En France, la baisse des prix des logement est de 1,4 % sur un ana même si une hausse de 1,2 % est constatée au 3ème trimestre 2013.
La récession avec l'augmentation du chômage ainsi que le durcissement de l'accès au crédit expliquent cette évolution. les pays qui avaient connu de fortes bulles immobilières connaissent également un ajustement. La France a certes engagé un mouvement de baisse mais qui reste limité par rapport à la montée des prix intervenue ces dix dernières années.
lundi 6 janvier 2014
Immobilier en baisse et investissement locatif en chute
Il faut noter que les transactions ont diminué de 18%.
Les acquéreurs parisiens ont profité de cette baisse pour acheter plus grand: la superficie moyenne d’une acquisition passe ainsi de 47 à près de 50 m².
Autre élément marquant de cette année 2013, l’investissement locatif dans l’ancien n'a plus la cote avec un retrait de 85 000 Logements depuis 2012. En 2013, le recul a été de 7,5%. L’encadrement des loyers ou la taxation des plus-values immobilières expliquent cette évolution.
mercredi 25 décembre 2013
Immobilier USA : en amélioration
Les ventes de maisons neuves a été de 464 000 au mois de novembre soit un peu plus que prévu. Ce résultat traduit un recul de 2,1 % par rapport à octobre mais la hausse est de 16,6 % par rapport au mois de novembre 2012. Le nombre de maisons à vendre recule marquant une amélioration du marché immobilier. Ces indicateurs témoignent de la bonne santé de l'économie américaine.
dimanche 22 décembre 2013
Les Français plus riches ? : interview de Philippe Crevel pour Atlantico.fr
Lire l'interview sur le site d'Atlantico.fr
lundi 9 décembre 2013
Immobilier toujours plus haut : une analyse de Xerfi
jeudi 28 novembre 2013
Immobilier, les prix restent orientés très légèrement à la baisse
Selon l'INSEE, au troisième trimestre 2013, les prix des logements anciens baissent de 0,2 %, les prix des maisons diminuent de 0,4 % quand que ceux des appartements augmentent de 0,1 %. Sur un an, les prix décroissent de 1,4 % : -1,2 % pour les prix des appartements et -1,6 % pour ceux des maisons. Depuis un an, les prix sont orientés à la baisse qui n'en demeure pas moins limité. Les professionnels considèrent toujours que les prix sont surévalués de 20 à 36 %. Néanmoins, aucun ajustement sévère n'est à court terme envisageable du fait d'une forte demande, du maintien des taux d'intérêt bas.
Il y a une différence entre l'Ile de France et la province. En Île-de-France, au troisième trimestre 2013, les prix des logements anciens baissent de 0,3 % (chiffres provisoires CVS). Les prix des appartements diminuent de 0,6 % tandis que ceux des maisons augmentent de 0,3 %.Sur un an, les prix franciliens décroissent de 1,2 %. Les prix des appartements diminuent de 1,6 % et ceux des maisons de 0,5 %.En province, les prix diminuent de 0,1 % (CVS) au troisième trimestre 2013 : les prix des maisons diminuent de 0,5 % tandis que ceux des appartements augmentent de 0,8 %.Sur un an, les prix des logements anciens en province diminuent de1,5 % (-0,8 % pour les appartements et -1,8 % pour les maisons).
Variations annuelles des prix des logements anciens

mardi 5 novembre 2013
les crédits à l'habitat toujours en hausse
Selon la Banque de France, au mois de septembre, le taux de croissance annuel des crédits à l’habitat des particuliers a été de 3,2 %, comme au mois d'août. La contraction de l’encours des crédits de trésorerie passe à - 0,8 %, après - 1,3 % en août.
L’ensemble des crédits aux particuliers augmente de 3,0% après 2,9% en août.
Le taux d’intérêt moyen des crédits à l’habitat augmente légèrement pour les prêts à taux fixe (3,14 %, après 3,12 % en août) et de façon un peu plus marquée pour les prêts à court terme ou à taux variable (2,75 %, après 2,66 % en août). Le taux moyen des crédits à la consommation est quasi inchangé (5,83 %, après 5,82 % en août). La production de crédits nouveaux à l’habitat est un peu moins forte (13,2 milliards d’euros en données cvs en septembre, après 13,6 milliards en août).
L’ensemble des crédits aux particuliers augmente de 3,0% après 2,9% en août.
Le taux d’intérêt moyen des crédits à l’habitat augmente légèrement pour les prêts à taux fixe (3,14 %, après 3,12 % en août) et de façon un peu plus marquée pour les prêts à court terme ou à taux variable (2,75 %, après 2,66 % en août). Le taux moyen des crédits à la consommation est quasi inchangé (5,83 %, après 5,82 % en août). La production de crédits nouveaux à l’habitat est un peu moins forte (13,2 milliards d’euros en données cvs en septembre, après 13,6 milliards en août).

lundi 4 novembre 2013
Cher Immobilier !
Selon cette enquête, le revenu moyen d'un ménage qui achète un appartement ou une maison s'élève en 2013 à 4.569 euros contre 3.600 euros il y a 8 ans.
Le niveau de l’apport nécessaire pour emprunter est de 51.978 euros. Le montant moyen emprunté atteint 168.409 euros sur la France entière contre 159.768 euros en 2012, dépassant ainsi le précédent record de 166.239 euros en 2010 selon Empruntis. Pour Paris, l'apport est de 160.658 euros et le capital emprunté est de 302.664 euros ce qui correspond à un bien moyen d’une valeur de 463.322 euros pour une surface de 56 mètres carrés.
Le taux moyen des empruntes est de de 3,40% sur 20 ans hors assurance. La valeur moyenne des remboursements est de 1.740 euros si l'acquéreur dispose de l’apport et des revenus nets nécessaires de 5.220 euros (pour répondre au critère de 33% d’endettement) et s'il ne disposez pas de l’apport, une mensualité de 2.663 euros, soit des revenus nets de 7.989 euros.
lundi 28 octobre 2013
Immobilier, le neuf toujours en baisse
Au mois d'octobre 2013, selon les promoteurs immobiliers et l'INSEE, la demande de logements neufs reste en France toujours dégradée. Le solde d’opinion correspondant s’améliore légèrement, mais reste nettement en dessous de sa moyenne de long terme. Néanmoins, les entrepreneurs prévoient une amélioration des mises en chantier de logements pour les trois prochains mois, liée à la nette amélioration des mises en chantier de logements destinés à la vente. Toutefois, le solde d’opinion correspondant reste très inférieur à son niveau moyen.
Le solde relatif aux stocks de logements invendus progresse légèrement, et se situe nettement au-dessus de sa moyenne.
En octobre, les promoteurs sont moins nombreux qu’en juillet à signaler la baisse des prix moyens des logements neufs mis en vente ; mais le solde correspondant est toujours très en dessous de sa moyenne de longue période. Leur opinion concernant l’apport personnel des candidats à l’acquisition d’un logement neuf se dégrade légèrement par rapport au trimestre précédent. Les promoteurs sont aussi nombreux qu’en juillet à indiquer une baisse des moyens de financement consacrés aux achats de logements neufs.
Tendance de la demande de logements neufs

mardi 22 octobre 2013
Immobilier, entre deux eaux
Si en 2012, le nombre de transactions dans le logement ancien avait fortement baissé avec une contraction de 12 % passant de 801 000 à 702 000, la diminution en 2013 serait moins forte avec un recul évalué à 6 %. L’Ile de France avait enregistré le retournement de tendance dès 2011 avec une diminution de 9 %, en 2012, la baisse a atteint 12 %. En revanche, une reprise s’est produite en 2013 avec une augmentation attendue de 8 %.
La baisse des prix reste contenue. En 2012, en moyenne annuelle, elle a été de 0,5 %. Et de 2,1 % en glissement. Au premier semestre 2013, en glissement annuel, la baisse se situe autour de 1,1 à 1,7 %. A Paris, les prix baisseraient de 1,9 %. La contraction est plus marquée dans la région PACA avec -3,7 %. Toulon, Limoges, Saint Etienne connaissent de fortes baisses quand Rennes et Clermont-Ferrand augmentent. Au deuxième trimestre 2013, le prix moyen du mètre carré dans l’ancien est de 8200 euros à Paris, de 4390 euros en petite couronne, de 3070 en grande couronne et de 2850 euros en France.
BR> Our le logement neuf, le recul a été de 15 % en 2012 avec 89 000 unités. L’Ile de France avait anticipé le mouvement national avec une baisse avec une baisse de 17 % en 2011, une stabilisation en 2012 avec -0,2 % et une reprise au premier semestre 2013 avec une progression de 24 %.
Pour 2013, le marché devrait être stable sur l’ensemble de la France avec 90 000 unités. L’encours de logements neufs augmente et serait de 101 000 unités, soit son plus haut niveau depuis 2008. Les mises en chantier s’inscrivent en recul. En 2011, 421 300 mises en chantier avaient été comptabilisées avec une hausse de 22 % ; les permis de construire étaient en hausse de 18 % à 534 800.
En 2012, une inversion a été constatée avec 346 500 mises en chantier et 495 500 permis de construire. Pour 2013, une amélioration est attendue surtout sur les permis de construire avec une hausse de 25 % (2 % pour les mises en chantier).
Le prix des appartements neufs baisse de manière modérée ; le recul est plus marqué en Ile de France avec -5 %. Le contexte économique et social est ambigu pour l’immobilier. La stagnation économique et le fort taux de chômage ne contribuent pas à favoriser ce secteur d’activité. De même, les modifications fiscales, en particulier sur les plus-values, ont dissuadé certains investisseurs. Les prix de l’immobilier restent en France surévalué au regard des capacités financières de la population. La surévaluation est de 15 à 20 %. Le processus de baisse reste trop modeste. Le fait que de nombreux ménage se soient endettés sur très longue période empêche des ajustements à la baisse et stérilise le marché. En revanche, la demande de logements demeure forte en France. Les taux d’intérêt sont faibles même si une augmentation est probable. En outre, il n’y a pas en France de menaces de surendettement.
De ce fait, le marché de l’immobilier devrait évoluer sur un plateau en légère pente déclinante.
lundi 14 octobre 2013
Crédits, les entreprises se désendettent et les ménages parient toujours sur la pierre
Selon les enquêtes conduites par la Banque de France, l’appréciation des banques sur la demande de crédits des entreprises reste négative en septembre, pour les PME comme pour les grandes entreprises. En revanche, le solde d’opinion des banques reste positif pour la demande de crédits à l’habitat et négatif pour la demande de crédits à la consommation.
Les entreprises n'ont pas repris le chemin du crédit te de l'investissement quand dans le même temps les ménages semblent toujours privilégier le pierre. Après quelques mois difficiles en 2012 avec une chute des transactions, l'immobilier reprend ses droits. Si les prix semblent stables voire en léger recul sur le premier semestre 2013, aucune chute n'est annoncée pour les prochains mois.

jeudi 10 octobre 2013
Immobilier, l'INSEE voit une hausse des prix
ce mouvement confirme les résultats fournis par les notaires. Le marché s'est un peu repris au deuxième trimestre mais la tendance reste incertaine pour la fin de l'année. Les faibles taux d'intérêt peuvent inciter aux achats immobiliers tout comme l'amélioration de l'indice de confiance des ménages. Il n'en demeure pas moins que les prix de l'immobilier restent supérieurs à la moyenne européenne et que les mesures fiscales pourraient peser sur le niveau des prix.
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