Lie l'interview
CERCLE DE L'EPARGNE, DE LA RETRAITE ET DE LA PREVOYANCE
Le Cercle des Epargne, de la retraite et de la prévoyance est un centre d'études et d'information indépendant qui a pour objet de réaliser des études et d'informer les épargnants sur toutes les questions relatives à l'épargne, la retraite et la prévoyance
Pour plus de renseignements et pour tous les contacts presse, vous pouvez nous contacter au 06 13 90 75 48
vendredi 6 décembre 2013
Le système de protection sociale résistera-t-il à la crise ?
Lie l'interview
jeudi 5 décembre 2013
Les trous de la raquette fiscale française
La TVA, qui devrait rapporter 135,6 milliards cette année est en recul de 5,6 milliards d'euros par rapport aux prévisions Ce chiffre s'explique par «la dégradation du contexte macroéconomique», selon le Gouvernement. Il faut noter que le développement du hors marché réduit d'autant les recettes issues de la TVA.
L'impôt sur les sociétés souffre également de la conjoncture avec une contraction des bénéfices des entreprises. Selon la nouvelle prévision du gouvernement, les recettes d'impôt sur les sociétés (IS) seraient en recul de 3,8 milliards d'euros.
L'impôt sur le revenu connaît un mouvement identique. Il est pénalisé par la montée du chômage qui réduit les revenus des ménages et par les faibles augmentations de salaire. Il devrait de ce fait rapporter 68,8 milliards, au lieu des 71,9 milliards d'euros soit une moins-value de 3,1 milliards d'euros.
Monnaies parallèles la Banque de France attaque
Lire la note de la BdF
Le taux de chômage de la France est de 10,9 %
L'INSEE a publié les résultats de l'emploi du 3ème trimestre confirmant les progressions mensuelles. Ainsi, en moyenne sur le troisième trimestre 2013, le taux de chômage au sens du BIT s’élève à 10,9 % de la population active en France y.c. Dom. En France métropolitaine, le taux de chômage atteint 10,5 %, en hausse de 0,1 point par rapport au deuxième trimestre 2013. Sur un an, la hausse est de 0,6 point. Le chômage est sans surprise, malheureusement au plus haut.
Le taux de de chômage au sens du BIT

Estimation à +/- 0,3 point près du niveau du taux de chômage et de son évolution d’un trimestre à l’autre
F.m. : France métropolitaine, France : F.m. + Dom
Champ : population des ménages, personnes de 15 ans ou plus
Source : Insee, enquête Emploi
| Données cvs, en moyenne trimestrielle - France métropolitaine | ||||||||||
| *(p) = provisoire, une fois neutralisé l’effet lié à la rénovation du questionnaire 2013 | ||||||||||
| Champ : France métropolitaine, population des ménages, personnes de 15 ans ou plus | ||||||||||
| Source : Insee, enquête Emploi, une fois neutralisé l’effet lié à la rénovation du questionnaire 2013 | ||||||||||
| Taux de chômage BIT (%) | Variation en points sur | Milliers | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2013T2 (p)* | 2013T3 (p)* | un trimestre | un an | 2013T3 (p)* | ||||||
| Ensemble | 10,4 | 10,5 | 0,1 | 0,6 | 3 011 | |||||
| 15-24 ans | 24,5 | 24,5 | 0,0 | 0,0 | 664 | |||||
| 25-49 ans | 9,5 | 9,5 | 0,0 | 0,5 | 1 717 | |||||
| 50 ans ou plus | 7,5 | 8,0 | 0,5 | 1,1 | 630 | |||||
| Hommes | 10,3 | 10,5 | 0,2 | 0,7 | 1 566 | |||||
| 15-24 ans | 23,3 | 23,2 | –0,1 | –1,3 | 339 | |||||
| 25-49 ans | 9,4 | 9,5 | 0,1 | 0,9 | 893 | |||||
| 50 ans ou plus | 7,7 | 8,2 | 0,5 | 1,3 | 334 | |||||
| Femmes | 10,4 | 10,5 | 0,1 | 0,5 | 1 445 | |||||
| 15-24 ans | 26,0 | 26,0 | 0,0 | 1,5 | 325 | |||||
| 25-49 ans | 9,6 | 9,5 | –0,1 | 0,2 | 824 | |||||
| 50 ans ou plus | 7,2 | 7,8 | 0,6 | 0,9 | ||||||
Le crédit aux entreprises attend toujours sa reprise
Le taux de croissance annuel de l’encours de crédits aux sociétés non financières est, selon la Banque de France, légèrement négatif en octobre avec une contraction de 0,1 %, après une hausse de 0,2 % en septembre). La contraction des crédits de trésorerie est forte avec - 6,1 %, après - 5,0 %. En revanche, les crédits à l’investissement progressent de 1,9 %, comme en septembre.
Les flux de contrats nouveaux (cvs) augmentent pour les montants ne dépassant pas 1 million d’euros (6,2 milliards d’euros, après 5,8 milliards en septembre) et diminuent légèrement pour les montants supérieurs (10 milliards d’euros, après 10,5 milliards en septembre).

mercredi 4 décembre 2013
Prélèvements sociaux sur l'assurance-vie : les sénateurs UMP saisissent le Conseil constitutionnel
Lire le recours des sénateurs UMP sur le PLFSS 2014
Conjoncture toujours hésitante en zone euro
L'assemblée nationale durcit le texte sur l'assurance-vie
Vieille revendication du Bercy, l'Assemblée nationale a acté la création du fichier des contrats d'assurance-vie.
Lire les articles adoptés
La France pas à la fête avec l'étude PISA
L’Allemagne, quant à elle, avait été très choquée dans l’étude PISA des années 2000 de figurer en 20ème position en mathématique et en 21ème position en lecture, et depuis lors les Länder ont modifié largement leur école. Avec par exemple, l’allongement de la durée de classe qui finissait auparavant en début d’après-midi ou en s’inspirant du système scolaire finlandais. Aujourd’hui, ils sont à la 16ème place sur 65 pays. Ce “choc” pourrait aussi se passer en France.
Car en réalité, c’est surtout l’hétérogénéité des résultats des élèves français qui est révélé par cette enquête. En effet, le milieu social influe beaucoup sur les résultats PISA pour les élèves français : en ne prenant en compte que les performances des élèves issus de milieux sociaux favorisés, la France se situerait à la 13ème place, alors que si l’on ne prend en compte que celles des élèves les plus défavorisés, la France figurerait au 33e rang. En mathématiques, 22,5% des résultats des élèves français sont directement liés aux origines socio-économiques, contre 15 % en moyenne dans l’OCDE. La France obtient avec ce résultat la triste réputation de pays le plus inégalitaire de l’OCDE. Les chercheurs ajoutent : “En France, lorsque l’on appartient à un milieu défavorisé, on a clairement aujourd’hui moins de chances de réussir qu’en 2003. (…) En France, les élèves issus d’un milieu socio-économique défavorisé n’obtiennent pas seulement des résultats nettement inférieurs, ils sont aussi moins impliqués, attachés à leur école, persévérants, et beaucoup plus anxieux par rapport à la moyenne des pays de l’OCDE.”
Le déblocage à petite vitesse de l'épargne salariale
Le diplôme est sans surprise le meilleur sésame de l'emploi
Lire la note de l'INSE
mardi 3 décembre 2013
Un geste pour l'épargne sociale
Au moment où le Gouvernement crée deux nouveaux contrats d'assurance-vie, cet amendement vise à donner un gage compensateur à l'épargne sociale.
Consulter l'amendement
L'assurance-vie taxée à 15,5 %, l'Assemblée a définitivement voté le texte
lundi 2 décembre 2013
L'Espagne en voie de guérison
La Matinale d'Europe 1 : "Europe 1 vous répond" spécial retraite
Ecouter la rubrique en podcast
Spécial Retraite dans Question d'Argent de France Info
L'Institut de Protection Sociale publie son livre blanc
Pour les futurs retraités, l'IPS propose de «préfinancer tout ou partie de la complémentaire santé du retraité pendant son activité». Chaque actif aurait un compte individuel financé par une fraction de la cotisation santé du salarié. Au moment du départ en retraite, cette épargne serait débloquée de façon à subventionner la complémentaire santé sans accroître le montant de la cotisation.
Le vocabulaire de la démographie
Lire le numéro de" Population et sociétés"
dimanche 1 décembre 2013
La lettre du Cercle des Epargnants du mois de décembre : N°89
- L'édito de Philippe Crevel "la pierre, notre meilleure ennemie"
- Touche pas au Grisbi
- Le rush fiscal de l'épargne est engagé
- Le sapin de Noël de l'épargnant
- Internet et assurance, chien ou chat
- La réforme n'est pas celle que vous voyez
- C'est toujours la faute des enfants
samedi 30 novembre 2013
La semaine économie et financière vue par l'oeil du Cercle
Le coin des épargnants
Le CAC 40 est toujours en dessous de la barre des 4300 points. En de semaine, il s’en est rapproché à 4295 points. En une semaine, la progression a été de 0,39 % et sur le mois, la hausse a été de 0,40 %. Il y a une barre psychologique autour des 4300 points. L’attentisme est de rigueur au vu des résultats américains sur un marché en mode pause du fait de Thanksgiving.
Depuis le début de l’année, le CAC 40 a gagné 17,97 % et 20,35 % en un an.
L’or ne fait plus recette. L’once de métal jaune se situe autour de 1250 dollars l’once après être tombé à près de 1225 en début de semaine, loin de ses records de 2012. Depuis le début de l’année le métal précieux a perdu près de 25 % de sa valeur à Londres.
Zone euro, le Sud va mieux, le Nord confirme, le centre hésite
Le Sud sort de la récession. L’Espagne et le Portugal retrouvent des couleurs au niveau de la croissance et de la balance commerciale. L’Italie reste en revanche toujours en deux eaux. Le Nord confirme avec néanmoins la perte du triple A pour les Pays-Bas .
L’Espagne a enregistré une augmentation de son activité économique au troisième trimestre de 2013, ce qui un fait nouveau depuis plus de deux ans.
La consommation, l’investissement des entreprises, ont montré des signes de stabilisation. Les exportations ont augmenté de près de 40% en volume depuis le printemps 2009.
Les coûts unitaires de production ont baissé, les investissements directs étrangers ont progressé le rétablissement de la profitabilité des entreprises a été importante.
Face à cette amélioration, l’Agence Standard & Poor’s a relevé le 29 novembre, la note de « négative » à « stable » pour la perspective attachée à la dette du pays, notée BBB-.
Zone euro, inflation en légère hausse, emploi en très légère baisse
Selon Eurostat, le taux d'inflation annuel de la zone euro est évalué pour le mois de novembre à à 0,9% contre 0,7 % au mois d'octobre dernier.
Ce petit ressaut a été occasionné par l'alimentation, les boissons alcoolisées & le tabac. Ont joué également à la hausse les services (1,5% contre 1,2% en octobre). En revanche, les biens industriels hors énergie restent stables avec +0,3%. En revanche, l'énergie continue de se contracter avec -1,1% contre -1,7% en octobre.
L'amélioration dans le Sud et la reprise de la demande interne allemande peuvent expliquer ces variations à la hausse qui demeurent néanmoins très limitées. L'inflation demeure en-dessous de la cible de 2 % de la BCE.
Selon Eurostat, dans la zone euro, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s'élève à 12,1% au mois d'octobre 2013 contre 12,2% relevé en septembre. Dans l’Union Européenne, le taux de chômage a été de 10,9%, stable par rapport au taux relevé en septembre.
En octobre 2013, 26,654 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage dans l’Union dont 19,298 millions dans la zone euro. Par rapport à septembre 2013, le nombre de chômeurs a diminué de 75 000 dans l’Union et de 61 000 dans la zone euro. Comparé à octobre 2012, le chômage s’est accru de 512 000 personnes dans l’Union et de 615 000 dans la zone euro. Le chômage demeure au plus bas en Autriche (4,8%), en Allemagne (5,2%) et au Luxembourg (5,9%). Il demeure au plus haut en Grèce (27,3% en août 2013) et en Espagne (26,7%). Sur un an, le taux de chômage a augmenté dans la moitié des États membres et a baissé dans l’autre moitié. Les plus fortes hausses ont été enregistrées à Chypre (de 13,2% à 17,0%), en Grèce (de 25,5% à 27,3% entre août 2012 et août 2013) et aux Pays-Bas (de 5,5% à 7,0%).Les baisses les plus marquées ont été observées en Lettonie (de 14,0% à 11,9% entre les troisièmes trimestres 2012 et 2013), en Irlande (de 14,5% à 12,6%) et en Lituanie (de 13,0% à 11,1%). La France, avec un taux de chômage à 10,9 % se situe dans la moyenne pour l'Union européenne (10,9 +%) et en-dessous de la moyenne de la zone euro (12,1 %).
A titre de comparaison, au mois d'octobre 2013, le taux de chômage a été de 7,3% aux États-Unis, en hausse par rapport au taux de 7,2% enregistré en septembre 2013 et en baisse par rapport au taux de 7,9% observé en octobre 2012.
France, de modestes espoirs et des craintes
La France a enregistré une baisse de son chômage grâce à l’amélioration de la situation de l’emploi chez les jeunes en relation avec le développement des emplois aidés. Il faut noter que les départs à la retraite contribuent également à ce mouvement. En revanche, le chômage de longue durée se développe et concerne plus de 40 % des demandeurs d’emploi.
Questions craintes, les indicateurs relatifs à la confiance des ménages et de chiffres d’affaires redeviennent négatifs. De même, le recul de la consommation en octobre témoigne de la persistance de la crise. Les augmentations d’impôts pèsent sur l’activité économique plus fortement que prévu. Une augmentation d’un point de PIB des impôts réduit la croissance d’un point. De ce fait, le trend de la croissance reste toujours mal orienté.
Allemagne, Angela Merkel à la tête de sa deuxième grande coalition
Après 66 jours de négociation, la grande coalition est sur les rails. Ce délai dépasse la durée moyenne qui était de 37 jours. Les deux partis sont arrivés à un accord écrit de 185 pages. Ce contrat prévoit l’introduction d’un salaire minimum, l’abaissement de l’âge de départ à la retraite, la double nationalité pour les enfants nés en Allemagne de parents non ressortissants de l’UE, la parité homme-femme au sein des entreprises. Ces mesures sont issues du programme du SPD. L’ensemble de ces mesures représente 23 milliards d’euros sur 4 ans soit 1 point de PIB annuel. Le contrat de coalition semble donc, à première vue participer du changement de cap économique, que les Etats-Unis, le FMI et la Commission européenne ont appelé de leurs vœux au cours des dernières semaines.
Le salaire horaire minimum sera fixé à 8,50 euros à partir de 2015 et devrait concerner 7 millions de salariés, soit 16% de la masse salariale. Toutefois, la nouvelle loi devrait exclure les apprentis, les travailleurs saisonniers et les « mini-jobs ». Les secteurs où les accords de branche sont inférieurs à EUR 8,50 auront jusqu’en 2017 pour s’aligner. En outre, une commission paritaire formée de représentants des salariés (3), des employeurs (3) et d’experts (2) se réunira régulièrement pour négocier la réévaluation annuelle du salaire minimum. Sur le front
des retraites, le SPD voulait faire abroger la loi de 2007 qui prévoit de repousser à 67 ans l’âge de départ à la retraite d’ici à 2029. Désormais, la retraite à taux plein pourra être touchée dès 63 ans, mais sous certaines conditions, à savoir uniquement pour ceux qui auront totalisé 45 ans de cotisations.
En revanche, le SPD a renoncé à ses exigences européennes. Le contrat de coalition s’oppose à toute idée de mutualisation de la dette ainsi qu’à l’instauration d’un fonds européen de garantie des dépôts. En revanche, il est favorable à l’utilisation des fonds du MES pour recapitaliser directement des banques en difficulté, dans la mesure où « tous les autres moyens prioritaires » auront été épuisés.
L’objectif d’orthodoxie budgétaire est maintenu avec le maintien de l’équilibre du solde budgétaire structurel d’ici à 2015 et la réduction de la dette qui devrait être
ramenée à 70% du PIB d’ici à 2017, contre 80% en 2013. Il est également convenu que le Gouvernement ne recourra pas à des hausses d’impôts pour financer le train de nouvelles mesures.
La CSU a obtenu quelques concessions de ses partenaires. Les automobilistes étrangers empruntant les autoroutes allemandes ainsi que les poids lourds traversant le pays devront acquitter un péage. Néanmoins, cette mesure est contraire au droit européen.
Cet accord sera soumis à référendum auprès des 473 000 adhérents du SPD. Ces derniers voteront par correspondance entre les 6 et 12 décembre. Les résultats seront annoncés le 15 décembre.
Si le « oui » l’emporte le 15 décembre, le Bundestag se réunira le 17 pour réélire Angela Merkel, pour la troisième fois. La Chancelière disposera alors de quelques jours pour former son gouvernement. Par le passé, la répartition des portefeuilles ministériels était calquée sur celle des sièges obtenus au Bundestag. Ainsi le SPD devrait disposer de six portefeuilles ministériels sur les quatorze du nouveau cabinet Merkel. La CDU en aurait cinq et sa petite sœur bavaroise, la CSU, trois.
Etats-Unis, toujours en mode hésitant
Le retour de la croissance forte est toujours attendu. Les indicateurs avancés régionaux sont incertains. L’évolution des carnets de commandes de l’industrie manufacturière tend à confirmer les résultats moyens des enquêtes régionales.
Certes, il faut noter que les créations d’emplois ont été supérieures en octobre aux prévisions avec un solde positif de 212 000. Mais, le taux de chômage reste calé à 7,3% en octobre. De ce fait, le taux de chômage reste bien supérieur à son taux naturel. Ce dernier est estimé à 5,5% par le CBO (Congressional Budget Office) et entre 5% et 6% par les membres du FOMC. La main d’œuvre disponible est ainsi bien supérieure aux offres d’emplois, pesant sur la formation des salaires, dont la progression en glissement annuel évolue aux alentours de 2% depuis deux ans et demi.
Dans ces conditions, la politique monétaire ne devrait pas être modifiée.
A suivre... next week
Le CAC 40 est toujours en dessous de la barre des 4300 points. En de semaine, il s’en est rapproché à 4295 points. En une semaine, la progression a été de 0,39 % et sur le mois, la hausse a été de 0,40 %. Il y a une barre psychologique autour des 4300 points. L’attentisme est de rigueur au vu des résultats américains sur un marché en mode pause du fait de Thanksgiving.
Depuis le début de l’année, le CAC 40 a gagné 17,97 % et 20,35 % en un an.
L’or ne fait plus recette. L’once de métal jaune se situe autour de 1250 dollars l’once après être tombé à près de 1225 en début de semaine, loin de ses records de 2012. Depuis le début de l’année le métal précieux a perdu près de 25 % de sa valeur à Londres.
Zone euro, le Sud va mieux, le Nord confirme, le centre hésite
Le Sud sort de la récession. L’Espagne et le Portugal retrouvent des couleurs au niveau de la croissance et de la balance commerciale. L’Italie reste en revanche toujours en deux eaux. Le Nord confirme avec néanmoins la perte du triple A pour les Pays-Bas .
L’Espagne a enregistré une augmentation de son activité économique au troisième trimestre de 2013, ce qui un fait nouveau depuis plus de deux ans.
La consommation, l’investissement des entreprises, ont montré des signes de stabilisation. Les exportations ont augmenté de près de 40% en volume depuis le printemps 2009.
Les coûts unitaires de production ont baissé, les investissements directs étrangers ont progressé le rétablissement de la profitabilité des entreprises a été importante.
Face à cette amélioration, l’Agence Standard & Poor’s a relevé le 29 novembre, la note de « négative » à « stable » pour la perspective attachée à la dette du pays, notée BBB-.
Zone euro, inflation en légère hausse, emploi en très légère baisse
Selon Eurostat, le taux d'inflation annuel de la zone euro est évalué pour le mois de novembre à à 0,9% contre 0,7 % au mois d'octobre dernier.
Ce petit ressaut a été occasionné par l'alimentation, les boissons alcoolisées & le tabac. Ont joué également à la hausse les services (1,5% contre 1,2% en octobre). En revanche, les biens industriels hors énergie restent stables avec +0,3%. En revanche, l'énergie continue de se contracter avec -1,1% contre -1,7% en octobre.
L'amélioration dans le Sud et la reprise de la demande interne allemande peuvent expliquer ces variations à la hausse qui demeurent néanmoins très limitées. L'inflation demeure en-dessous de la cible de 2 % de la BCE.
Selon Eurostat, dans la zone euro, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s'élève à 12,1% au mois d'octobre 2013 contre 12,2% relevé en septembre. Dans l’Union Européenne, le taux de chômage a été de 10,9%, stable par rapport au taux relevé en septembre.
En octobre 2013, 26,654 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage dans l’Union dont 19,298 millions dans la zone euro. Par rapport à septembre 2013, le nombre de chômeurs a diminué de 75 000 dans l’Union et de 61 000 dans la zone euro. Comparé à octobre 2012, le chômage s’est accru de 512 000 personnes dans l’Union et de 615 000 dans la zone euro. Le chômage demeure au plus bas en Autriche (4,8%), en Allemagne (5,2%) et au Luxembourg (5,9%). Il demeure au plus haut en Grèce (27,3% en août 2013) et en Espagne (26,7%). Sur un an, le taux de chômage a augmenté dans la moitié des États membres et a baissé dans l’autre moitié. Les plus fortes hausses ont été enregistrées à Chypre (de 13,2% à 17,0%), en Grèce (de 25,5% à 27,3% entre août 2012 et août 2013) et aux Pays-Bas (de 5,5% à 7,0%).Les baisses les plus marquées ont été observées en Lettonie (de 14,0% à 11,9% entre les troisièmes trimestres 2012 et 2013), en Irlande (de 14,5% à 12,6%) et en Lituanie (de 13,0% à 11,1%). La France, avec un taux de chômage à 10,9 % se situe dans la moyenne pour l'Union européenne (10,9 +%) et en-dessous de la moyenne de la zone euro (12,1 %).
A titre de comparaison, au mois d'octobre 2013, le taux de chômage a été de 7,3% aux États-Unis, en hausse par rapport au taux de 7,2% enregistré en septembre 2013 et en baisse par rapport au taux de 7,9% observé en octobre 2012.
France, de modestes espoirs et des craintes
La France a enregistré une baisse de son chômage grâce à l’amélioration de la situation de l’emploi chez les jeunes en relation avec le développement des emplois aidés. Il faut noter que les départs à la retraite contribuent également à ce mouvement. En revanche, le chômage de longue durée se développe et concerne plus de 40 % des demandeurs d’emploi.
Questions craintes, les indicateurs relatifs à la confiance des ménages et de chiffres d’affaires redeviennent négatifs. De même, le recul de la consommation en octobre témoigne de la persistance de la crise. Les augmentations d’impôts pèsent sur l’activité économique plus fortement que prévu. Une augmentation d’un point de PIB des impôts réduit la croissance d’un point. De ce fait, le trend de la croissance reste toujours mal orienté.
Allemagne, Angela Merkel à la tête de sa deuxième grande coalition
Après 66 jours de négociation, la grande coalition est sur les rails. Ce délai dépasse la durée moyenne qui était de 37 jours. Les deux partis sont arrivés à un accord écrit de 185 pages. Ce contrat prévoit l’introduction d’un salaire minimum, l’abaissement de l’âge de départ à la retraite, la double nationalité pour les enfants nés en Allemagne de parents non ressortissants de l’UE, la parité homme-femme au sein des entreprises. Ces mesures sont issues du programme du SPD. L’ensemble de ces mesures représente 23 milliards d’euros sur 4 ans soit 1 point de PIB annuel. Le contrat de coalition semble donc, à première vue participer du changement de cap économique, que les Etats-Unis, le FMI et la Commission européenne ont appelé de leurs vœux au cours des dernières semaines.
Le salaire horaire minimum sera fixé à 8,50 euros à partir de 2015 et devrait concerner 7 millions de salariés, soit 16% de la masse salariale. Toutefois, la nouvelle loi devrait exclure les apprentis, les travailleurs saisonniers et les « mini-jobs ». Les secteurs où les accords de branche sont inférieurs à EUR 8,50 auront jusqu’en 2017 pour s’aligner. En outre, une commission paritaire formée de représentants des salariés (3), des employeurs (3) et d’experts (2) se réunira régulièrement pour négocier la réévaluation annuelle du salaire minimum. Sur le front
des retraites, le SPD voulait faire abroger la loi de 2007 qui prévoit de repousser à 67 ans l’âge de départ à la retraite d’ici à 2029. Désormais, la retraite à taux plein pourra être touchée dès 63 ans, mais sous certaines conditions, à savoir uniquement pour ceux qui auront totalisé 45 ans de cotisations.
En revanche, le SPD a renoncé à ses exigences européennes. Le contrat de coalition s’oppose à toute idée de mutualisation de la dette ainsi qu’à l’instauration d’un fonds européen de garantie des dépôts. En revanche, il est favorable à l’utilisation des fonds du MES pour recapitaliser directement des banques en difficulté, dans la mesure où « tous les autres moyens prioritaires » auront été épuisés.
L’objectif d’orthodoxie budgétaire est maintenu avec le maintien de l’équilibre du solde budgétaire structurel d’ici à 2015 et la réduction de la dette qui devrait être
ramenée à 70% du PIB d’ici à 2017, contre 80% en 2013. Il est également convenu que le Gouvernement ne recourra pas à des hausses d’impôts pour financer le train de nouvelles mesures.
La CSU a obtenu quelques concessions de ses partenaires. Les automobilistes étrangers empruntant les autoroutes allemandes ainsi que les poids lourds traversant le pays devront acquitter un péage. Néanmoins, cette mesure est contraire au droit européen.
Cet accord sera soumis à référendum auprès des 473 000 adhérents du SPD. Ces derniers voteront par correspondance entre les 6 et 12 décembre. Les résultats seront annoncés le 15 décembre.
Si le « oui » l’emporte le 15 décembre, le Bundestag se réunira le 17 pour réélire Angela Merkel, pour la troisième fois. La Chancelière disposera alors de quelques jours pour former son gouvernement. Par le passé, la répartition des portefeuilles ministériels était calquée sur celle des sièges obtenus au Bundestag. Ainsi le SPD devrait disposer de six portefeuilles ministériels sur les quatorze du nouveau cabinet Merkel. La CDU en aurait cinq et sa petite sœur bavaroise, la CSU, trois.
Etats-Unis, toujours en mode hésitant
Le retour de la croissance forte est toujours attendu. Les indicateurs avancés régionaux sont incertains. L’évolution des carnets de commandes de l’industrie manufacturière tend à confirmer les résultats moyens des enquêtes régionales.
Certes, il faut noter que les créations d’emplois ont été supérieures en octobre aux prévisions avec un solde positif de 212 000. Mais, le taux de chômage reste calé à 7,3% en octobre. De ce fait, le taux de chômage reste bien supérieur à son taux naturel. Ce dernier est estimé à 5,5% par le CBO (Congressional Budget Office) et entre 5% et 6% par les membres du FOMC. La main d’œuvre disponible est ainsi bien supérieure aux offres d’emplois, pesant sur la formation des salaires, dont la progression en glissement annuel évolue aux alentours de 2% depuis deux ans et demi.
Dans ces conditions, la politique monétaire ne devrait pas être modifiée.
A suivre... next week
Lundi 2 décembre, aux Etats-Unis seront communiqués les résultats dépenses de construction pour les mois de septembre et octobre
Toujours aux Etats-Unis, sera rendu public l’indice ISM manufacturier du mois de novembre. Il est attendu en baisse.
Au Royaume-Uni, il faudra suivre l’indice PMI manufacturier du mois de novembre.
En octobre, l’indice global du secteur manufacturier avait légèrement été en baisse. Après cette correction, il est attendu en hausse pour novembre.
Mardi 3 décembre
En France, il faudra suivre le débat sur l'avenir du nucléaire, à l'Assemblée nationale.
Mercredi 4 décembre, en France, sera rendu public l’indice PMI de services pour le mois de novembre. Se tiendra, par ailleurs un forum sur l'énergie, à l'université Paris-Dauphine, en présence.
Au Royaume-Uni, il faudra regarder l’indice d’activité dans les services qui avait atteint, dans les services, son niveau le plus élevé depuis le printemps 1997 (à 62,5, après 60,3 en septembre). L’indice pourrait subir une légère correction en novembre.
L’OPEP se réunit à Vienne. Il n’y a pas de changement de cap à attendre.
Aux Etats-Unis, seront communiqués l’enquête emploi ADP du mois de novembre, les ventes de logements neufs pour les mois de septembre et octobre et le Livre beige de la Fed.
Au Canada, est attendue une réunion de la Banque centrale.
Jeudi 5 octobre
En France sera publié le taux de chômage au sens du BIT pour le 3ème trimestre.
Au Royaume-Uni, la BoE se réunit. Compte tenu de l’évolution récente de la situation économique, la BoE devrait maintenir inchangé son taux directeur à 0,5%, ainsi que le montant de ses achats d’actifs à GBP 375 mds.
En parallèle, la BCE se réunit également. Le taux d’inflation de 0,9 % devrait rassurer le board. La BCE devrait laisser ses taux inchangés lors de la réunion de décembre.
Vendredi 6 décembre,
A Paris, se tient un sommet à l’Elysée sur la sécurité en Afrique. Toujours à Paris seront connus les résultats du commerce extérieur du mois d’octobre et la situation mensuelle budgétaire de l'Etat d’octobre.
A Washington, seront publiés les résultats des créations d'emploi et le taux de chômage du mois de novembre. Après un rebond en octobre, les créations d'emplois devraient se ralentir autour de 180 000 créations par mois.
Toujours aux Etats-Unis, sera rendu public l’indice ISM manufacturier du mois de novembre. Il est attendu en baisse.
Au Royaume-Uni, il faudra suivre l’indice PMI manufacturier du mois de novembre.
En octobre, l’indice global du secteur manufacturier avait légèrement été en baisse. Après cette correction, il est attendu en hausse pour novembre.
Mardi 3 décembre
En France, il faudra suivre le débat sur l'avenir du nucléaire, à l'Assemblée nationale.
Mercredi 4 décembre, en France, sera rendu public l’indice PMI de services pour le mois de novembre. Se tiendra, par ailleurs un forum sur l'énergie, à l'université Paris-Dauphine, en présence.
Au Royaume-Uni, il faudra regarder l’indice d’activité dans les services qui avait atteint, dans les services, son niveau le plus élevé depuis le printemps 1997 (à 62,5, après 60,3 en septembre). L’indice pourrait subir une légère correction en novembre.
L’OPEP se réunit à Vienne. Il n’y a pas de changement de cap à attendre.
Aux Etats-Unis, seront communiqués l’enquête emploi ADP du mois de novembre, les ventes de logements neufs pour les mois de septembre et octobre et le Livre beige de la Fed.
Au Canada, est attendue une réunion de la Banque centrale.
Jeudi 5 octobre
En France sera publié le taux de chômage au sens du BIT pour le 3ème trimestre.
Au Royaume-Uni, la BoE se réunit. Compte tenu de l’évolution récente de la situation économique, la BoE devrait maintenir inchangé son taux directeur à 0,5%, ainsi que le montant de ses achats d’actifs à GBP 375 mds.
En parallèle, la BCE se réunit également. Le taux d’inflation de 0,9 % devrait rassurer le board. La BCE devrait laisser ses taux inchangés lors de la réunion de décembre.
Vendredi 6 décembre,
A Paris, se tient un sommet à l’Elysée sur la sécurité en Afrique. Toujours à Paris seront connus les résultats du commerce extérieur du mois d’octobre et la situation mensuelle budgétaire de l'Etat d’octobre.
A Washington, seront publiés les résultats des créations d'emploi et le taux de chômage du mois de novembre. Après un rebond en octobre, les créations d'emplois devraient se ralentir autour de 180 000 créations par mois.
vendredi 29 novembre 2013
Septembre fut lourd à porter pour l'industrie française
chiffre d'affaires dans l'industrie manufacturière

Le chômage a baissé au mois d'octobre en zone euro
En octobre 2013, 26,654 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage dans l’Union dont 19,298 millions dans la zone euro. Par rapport à septembre 2013, le nombre de chômeurs a diminué de 75 000 dans l’Union et de 61 000 dans la zone euro. Comparé à octobre 2012, le chômage s’est accru de 512 000 personnes dans l’Union et de 615 000 dans la zone euro. Le chômage demeure au plus bas en Autriche (4,8%), en Allemagne (5,2%) et au Luxembourg (5,9%). Il demeure au plus haut en Grèce (27,3% en août 2013) et en Espagne (26,7%). Sur un an, le taux de chômage a augmenté dans la moitié des États membres et a baissé dans l’autre moitié. Les plus fortes hausses ont été enregistrées à Chypre (de 13,2% à 17,0%), en Grèce (de 25,5% à 27,3% entre août 2012 et août 2013) et aux Pays-Bas (de 5,5% à 7,0%).Les baisses les plus marquées ont été observées en Lettonie (de 14,0% à 11,9% entre les troisièmes trimestres 2012 et 2013), en Irlande (de 14,5% à 12,6%) et en Lituanie (de 13,0% à 11,1%). La France,avec un taux de chômage à 10,9 % se situe dans la moyenne pour l'Union européenne (10,9 +%) et en-dessous de la moyenne de la zone euro (12,1 %).
A titre de comparaison, au mois d'octobre 2013, le taux de chômage a été de 7,3% aux États-Unis, en hausse par rapport au taux de 7,2% enregistré en septembre 2013 et en baisse par rapport au taux de 7,9% observé en octobre 2012.
lire la note d'Eurostat
L'inflation à 0,9 % en zone euro, une très légère remontée
Ce petit ressaut a été occasionné par l'alimentation, les boissons alcoolisées & le tabac. Ont joué également à la hausse les services (1,5% contre 1,2% en octobre). En revanche, les biens industriels hors énergie restent stables avec +0,3%. En revanche, l'énergie continue de se contracter avec -1,1% contre -1,7% en octobre.
L'amélioration dans le Sud et la reprise de la demande interne allemande peuvent expliquer ces variations à la hausse qui demeurent néanmoins très limitées. L'inflation demeure en-dessous de la cible de 2 % de la BCE.
Régime internes de retraite (article 39), le Gouvernement passera par ordonnances
Les entreprises par cette procédure ont gagné du temps et pourront négocier les conditions de transfert. Il est à noter que depuis 2010, tout nouveau régime de retraite doit être géré en externe.
les flux vers les comptes sur livret se réduisent
Les comptes sur livrets comprennent les livrets A, les livrets de développement durable, les comptes d’épargne logement, les livrets d’épargne populaire, les livrets jeunes et les livrets ordinaires. Les pensions sont des opérations d’achats temporaires de titres par la clientèle (notamment entreprises, assurances et OPCVM non monétaires). Les titres de créance à moins de deux ans comprennent principalement des certificats de dépôts émis par les banques françaises et souscrits par des clients qui n’ont pas la qualité d’établissement de crédit ou d’OPCVM monétaire.
L'OCDE décrypte les régimes de retraite
L'OCDE a publié son rapport sur les retraites. L'organisation internationale demande notamment à la France d’accélérer le rythme des réformes.
L'OCDE souligne que les récentes réformes des systèmes de retraite ont contribué à contenir la hausse des coûts futurs résultant du vieillissement de la population et de l’allongement de l’espérance de vie au sein des pays membres. L'organisation s'inquiète du maintien du niveau de vie des retraités et demandent la mise en oeuvre de politiques adaptées pour éviter une hausse de l'inégalité et de la pauvreté parmi les retraités.
Selon le rapport, l'âge moyen de départ à la retraite pourrait être d'au moins 67 ans, pour les hommes comme pour les femmes, d’ici 2050. Cela représente un recul de l’âge de la retraite, par rapport aux niveaux actuels, d’environ 3.5 années en moyenne pour les hommes et 4.5 années pour les femmes.
Le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, souligne que « l’augmentation de l’âge de la retraite et le développement des régimes des retraites privées sont des mesures qui vont dans la bonne direction, mais seules, elles ne seront pas suffisantes », a déclaré « Les gouvernements doivent tenir compte des effets à long terme sur la cohésion sociale, les inégalités et la pauvreté. Garantir à chacun un niveau de vie décent après une vie de travail doit être au cœur des politiques publiques ».
Toujours selon l'Organisation, les bas salaires ont en grande partie été protégés contre les baisses de prestations dans la plupart des pays de l’OCDE et ils bénéficieront d’une retraite représentant environ 70 % de leurs revenus d’activité pour une carrière complète. Il est à souligner que les salaires moyens ne recevront en moyenne que 54 % de leurs revenus d’activité lorsqu’ils seront à la retraite, risquant ainsi de voir leur niveau de vie chuter de façon importante après avoir quitté le monde du travail. De la même façon, les hauts revenus ne recevront que 48 % de leurs revenus d’activité mais ils sont moins vulnérables grâce à des économies personnelles et des investissements plus importants.alors qu’il était de 15.1 % en 2007, et il a reculé dans 20 pays, n’augmentant qu’au Canada, en Pologne et en Turquie. En fait, les enfants et les jeunes sont aujourd’hui confrontés à un risque de pauvreté supérieur, de 13.4 % et 13.8 % respectivement.L'OCDE souligne que le taux de pauvreté parmi les retraités a reculé, s’établissant à 12.8 % en 2010.
L'OCDE réclame des efforts en matière de coûts de gestion des régimes de retraite personnels et professionnels.
Le rapport analyse l’impact de la propriété du logement et du patrimoine financier sur les revenus des retraités. Environ 77 % des plus de 55 ans sont propriétaires de leur logement, alors que la proportion n’est que de 60 % chez les moins de 45 ans, bien que plus d’une personne sur cinq parmi les personnes âgées propriétaires de leur logement, en Europe continentale, continue de rembourser son emprunt.
Le rapport constate que le patrimoine financier des retraités est très inégalement réparti, à l’intérieur même des pays et entre pays.
L'OCDE a mis en place un comparateur très ludique pour analyser la situation des différents pays.
L'OCDE souligne que les récentes réformes des systèmes de retraite ont contribué à contenir la hausse des coûts futurs résultant du vieillissement de la population et de l’allongement de l’espérance de vie au sein des pays membres. L'organisation s'inquiète du maintien du niveau de vie des retraités et demandent la mise en oeuvre de politiques adaptées pour éviter une hausse de l'inégalité et de la pauvreté parmi les retraités.
Selon le rapport, l'âge moyen de départ à la retraite pourrait être d'au moins 67 ans, pour les hommes comme pour les femmes, d’ici 2050. Cela représente un recul de l’âge de la retraite, par rapport aux niveaux actuels, d’environ 3.5 années en moyenne pour les hommes et 4.5 années pour les femmes.
Le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, souligne que « l’augmentation de l’âge de la retraite et le développement des régimes des retraites privées sont des mesures qui vont dans la bonne direction, mais seules, elles ne seront pas suffisantes », a déclaré « Les gouvernements doivent tenir compte des effets à long terme sur la cohésion sociale, les inégalités et la pauvreté. Garantir à chacun un niveau de vie décent après une vie de travail doit être au cœur des politiques publiques ».
Toujours selon l'Organisation, les bas salaires ont en grande partie été protégés contre les baisses de prestations dans la plupart des pays de l’OCDE et ils bénéficieront d’une retraite représentant environ 70 % de leurs revenus d’activité pour une carrière complète. Il est à souligner que les salaires moyens ne recevront en moyenne que 54 % de leurs revenus d’activité lorsqu’ils seront à la retraite, risquant ainsi de voir leur niveau de vie chuter de façon importante après avoir quitté le monde du travail. De la même façon, les hauts revenus ne recevront que 48 % de leurs revenus d’activité mais ils sont moins vulnérables grâce à des économies personnelles et des investissements plus importants.alors qu’il était de 15.1 % en 2007, et il a reculé dans 20 pays, n’augmentant qu’au Canada, en Pologne et en Turquie. En fait, les enfants et les jeunes sont aujourd’hui confrontés à un risque de pauvreté supérieur, de 13.4 % et 13.8 % respectivement.L'OCDE souligne que le taux de pauvreté parmi les retraités a reculé, s’établissant à 12.8 % en 2010.
L'OCDE réclame des efforts en matière de coûts de gestion des régimes de retraite personnels et professionnels.
Le rapport analyse l’impact de la propriété du logement et du patrimoine financier sur les revenus des retraités. Environ 77 % des plus de 55 ans sont propriétaires de leur logement, alors que la proportion n’est que de 60 % chez les moins de 45 ans, bien que plus d’une personne sur cinq parmi les personnes âgées propriétaires de leur logement, en Europe continentale, continue de rembourser son emprunt.
Le rapport constate que le patrimoine financier des retraités est très inégalement réparti, à l’intérieur même des pays et entre pays.
L'OCDE a mis en place un comparateur très ludique pour analyser la situation des différents pays.
La consommation recule en octobre, le trimestre s'engage mal pour la croissance
Au mois d'octobre,, la consommation a marqué le pas ce qui rend de plus en difficile un bon taux de croissance pour le dernier trimestre. En effet, lles dépenses de consommation des ménages en biens ont diminué de 0,2 % en volume*, après avoir reculé de 0,1 % en septembre. Pour l'INSEE, cette baisse s'explique par le recul des dépenses en énergie en contraction de 4,9 %.
En revanche, les dépenses en biens durables ont progressé de 0,8 % en octobre après +0,7 % en septembre. Ce résultat s’explique notamment par une accélération des dépenses en automobiles (+1,5 %, après +0,8 %). L'INSEE explique que les Français ont peut-être anticipé la réduction du bonus en novembre et le durcissement du malus en janvier prochain. Les achats en équipement du logement progressent également (+0,1 %, après +0,4 %).
Les Français ont boudé l'habillement, le textile et le cuir qui diminuent pour le deuxième mois consécutif (–0,3 % après –0,9 % en septembre).
Après s’être stabilisées entre juillet et septembre, les dépenses de consommation en autres biens fabriqués augmentent légèrement en octobre (+0,2 %), notamment en raison du rebond des dépenses en quincaillerie-bricolage.
La consommation totale de biens

Alimentaire et biens fabriqués

Décomposition des biens fabriqués

jeudi 28 novembre 2013
Assurance-vie, la commission es finances amendent la réforme
La commission des finances a également adopté des amendements visant, d’une part, à aménager « à la marge » le nouveau produit dit « euro-croissance » et, d’autre part, à étendre le relèvement du taux du prélèvement sur les capitaux décès applicable aux autres contrats (article 990 I du CGI) de 25 % à 31,25 % à la part taxable de chaque bénéficiaire excédant 691 770 euros au lieu de 902 838 euro initialement prévu par le Gouvernement. Il y aune forte pression au sein de la majorité pour durcir le texte.
Retraite Chapeau : au-delà du scandale
Lire l'interview de Philippe Crevel
Immobilier, les prix restent orientés très légèrement à la baisse
Selon l'INSEE, au troisième trimestre 2013, les prix des logements anciens baissent de 0,2 %, les prix des maisons diminuent de 0,4 % quand que ceux des appartements augmentent de 0,1 %. Sur un an, les prix décroissent de 1,4 % : -1,2 % pour les prix des appartements et -1,6 % pour ceux des maisons. Depuis un an, les prix sont orientés à la baisse qui n'en demeure pas moins limité. Les professionnels considèrent toujours que les prix sont surévalués de 20 à 36 %. Néanmoins, aucun ajustement sévère n'est à court terme envisageable du fait d'une forte demande, du maintien des taux d'intérêt bas.
Il y a une différence entre l'Ile de France et la province. En Île-de-France, au troisième trimestre 2013, les prix des logements anciens baissent de 0,3 % (chiffres provisoires CVS). Les prix des appartements diminuent de 0,6 % tandis que ceux des maisons augmentent de 0,3 %.Sur un an, les prix franciliens décroissent de 1,2 %. Les prix des appartements diminuent de 1,6 % et ceux des maisons de 0,5 %.En province, les prix diminuent de 0,1 % (CVS) au troisième trimestre 2013 : les prix des maisons diminuent de 0,5 % tandis que ceux des appartements augmentent de 0,8 %.Sur un an, les prix des logements anciens en province diminuent de1,5 % (-0,8 % pour les appartements et -1,8 % pour les maisons).
Variations annuelles des prix des logements anciens

mercredi 27 novembre 2013
Retraite Chapeau, l'Etat joue et rafle la mise
Au-delà de la polémique sur la retraite de Philippe Varin, au-delà des montants, il faut noter que du fait de la juxtaposition des prélèvements, le premier bénéficiaire est l'Etat.
En effet, si les cotisations versées avant la cessation d’activités ne sont pas soumises à l’impôt sur le revenu du fait qu’elles ne sont pas individualisées et qu’elles ont un caractère aléatoire, il en est tout autre pour la rente.
La rente viagère versée après la cessation d’activité est assujettie à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des pensions et bénéficie d’un abattement de 10 %.
La rente est également soumise à des prélèvements sociaux à hauteur de 8,1 %. ce taux est passé à 8,4 % au 1er avril 2013 avec l’instauration de la contribution sociale de solidarité de 0,3 %.
A compter du 1er janvier 2011, un prélèvement supplémentaire a été institué. Il a été modifié par la loi de finances rectificative pour 2012 et en 2013 du fait de a décision du Conseil constitutionnel sur la loi de finances pour 2013.
Le nouveau régime est le suivant :
Pour les rentes versées au titre des retraites liquidées à compter du 1er janvier 2011, le taux de la contribution à la charge des bénéficiaires de rentes est de :
- fraction de la rente inférieure à 407 euros : 0 %
- fraction de la rente comprise entre 407 et 611 euros : 7 %
- fraction de la rente supérieure à 611 euros : 14 %
Pour les retraites liquidées avant le 1er janvier 2011, ce barème de taux s’applique également. Toutefois les seuils de 407 et 611 € précités sont respectivement maintenus à 500 et 1000 €.
La contribution est rendue déductible du revenu imposable à l’impôt sur le revenu, mais seulement dans la limite de la fraction acquittée au titre des 1000 premiers euros de rentes mensuelles. Auparavant, la taxe n’était pas du tout déductible.
Compte tenu que le taux marginal de l'IR peut atteindre 45 % auquel s'ajoute la taxe sur les hauts revenus. cette taxe est égale à 3% de la fraction du revenu fiscal de référence comprise entre 250 000 euros et 500 000 euros plus 4% de la fraction dépassant 500 000 euros.
Le taux d'imposition peut atteindre pour une retraite chapeau plus de 71 %. Il en résulte que l'Etat est le grand gagnant de l'opération.
La prochaine réunion du Conseil d'Orientation des Retraites sera consacrée à l'épargne retraite
Le 17 décembre prochain, le Conseil d'Orientation des Retraites consacrera sa réunion à l'étude de l'épargne retraite. Il devrait tisser un bilan de 10 ans de loi Fillon en la matière, loi qui a créé le PERP et le PERCO. Il pourra également faire le point de 20 ans de contrats Madelin.
Pour mémoire, fin 2012, l'encours de l'épargne retraite, c'était 151 milliards d’euros en 2012 contre 55 en 2001. Les cotisations se sont élevés à 11,3 milliards d’euros en 2012 contre 6 en 2001. Les prestations ont atteint 6,8 milliards d’euros en 2012 contre 2,5 en 2001. Les contrats collectifs représentaient 75 % des cotisations en 2001 et 42 % en 2012 ; 75 % de l’encours en 2001, 64 % de l’encours en 2012 ; 82 % des prestations en 2001, 72 % des prestations en 2012
Pour mémoire, fin 2012, l'encours de l'épargne retraite, c'était 151 milliards d’euros en 2012 contre 55 en 2001. Les cotisations se sont élevés à 11,3 milliards d’euros en 2012 contre 6 en 2001. Les prestations ont atteint 6,8 milliards d’euros en 2012 contre 2,5 en 2001. Les contrats collectifs représentaient 75 % des cotisations en 2001 et 42 % en 2012 ; 75 % de l’encours en 2001, 64 % de l’encours en 2012 ; 82 % des prestations en 2001, 72 % des prestations en 2012
| 2012 | Nombre de cotisants |
| PERP | 2 180 000 |
| PERCO | 1 300 000 |
| UMR/Prefon/Prefon/CRH | 700 000 |
| Contrats Madelin (TNS et agricoles) | 1 400 000 |
| Articles 39/82/83* |
Les ménages pessimistes sur leur niveau de vie et le chômage
Au mois de novembre, selon l'INSEE, l’opinion des ménages sur leur niveau de vie se détériore : les soldes passé et futur perdent respectivement 4 et 5 points par rapport à octobre, ces deux soldes restant nettement inférieurs à leur moyenne de longue période. Les questions fiscales, le maintien d'un fort taux de chômage peuvent expliquer cette baisse. En effet, toujours selon cette même enquête, les ménages sont plus inquiets qu’en octobre concernant l’évolution future du chômage. Le solde de novembre correspondant gagne 16 points, annulant ainsi les baisses des deux derniers mois. Il demeure toujours au-dessus de sa moyenne de long terme.
En revanche, l’opinion des ménages sur l’inflation passée est stable. Celle sur l’inflation future est quasi stable (–1 point). Ces deux soldes restent au-dessus de leur moyenne de longue période.
Soldes d'opinion sur la situation financière personnelle et le niveau de vie en France

Confiance et capacité future d'épargne en berne
Au mois de novembre, selon l'INSEE, la confiance des ménages baisse légèrement avec un recul d'un point de l'’indicateur par rapport à son niveau d’octobre. Il y a une petite rupture par rapport au trend haussier de ces derniers mois. Les mauvaises nouvelles économiques et le débat fiscal ont joué certainement de manière négative.
L’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée augmente très légèrement d'un point et celle sur leur situation financière personnelle future est stable. Les ménages sont aussi nombreux qu’en octobre à considérer comme opportun de faire des achats importants. Ces trois soldes demeurent largement en dessous de leur moyenne de longue période.
En novembre, l’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle augmente d'un petit point. Celle sur leur capacité d’épargne future baisse nettement de 6 points. Ces deux soldes restent au-dessus de leur moyenne de long terme.
De même, la proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner baisse fortement en novembre de 17 points. Ce solde est ainsi à nouveau au-dessous de sa moyenne de longue période. Cette rupture sur l'épargne est à mettre en parallèle avec la décollecte sur le Livret A et sur la volonté des Français de maintenir leur niveau de consommation. L'augmentation des impôts et la crainte de futures augmentations peuvent accentuer cette tendance même si logiquement, dans le passé, face à des relèvements potentiels d'impôt, les ménages avaient tendance à accroître leur effort d'épargne. La contrainte en matière de revenus peut actuellement expliquer ce changement.
Indicateur synthétique de confiance des ménages

mardi 26 novembre 2013
La France, pays de la micro et de la grande entreprise
Les plus fortes proportions de PME se situaient en Allemagne (18% des entreprises), en Roumanie et au Luxembourg (13% chacun) ainsi qu’en Autriche (12%), et les plus faibles en République tchèque et en Slovaquie (4% chacun). Dans tous les États membres, la proportion de grandes entreprises était inférieure ou égale à 0,5%. Part des PME dans l’emploi la plus élevée dans les pays baltes et au Luxembourg ans la majorité des États membres, les PME étaient la catégorie d’entreprises occupant le plus de personnes. Elles représentaient environ 50% de l’emploi total de l'économie marchande non-financière en Lettonie et en Lituanie (51% chacun), ainsi qu’en Estonie et au Luxembourg (49% chacun). Dans six États membres, la plus grande part de l’emploi était relevée dans les micro-entreprises, l’Italie (46%) et le Portugal (42%) enregistrant les plus fortes proportions. Dans deux États membres, le Royaume-Uni (46%) et la France (37%), les grandes entreprises concentraient le plus de personnes employées.
Les parts les plus importantes du chiffre d’affaires généré par les PME se situaient en 2011 au Luxembourg (60% du chiffre d'affaires total), en Lettonie (52%) et en Autriche (49%), tandis qu’au Royaume-Uni (56%), en Allemagne (52%) et en Finlande (50%), la moitié ou plus du chiffre d'affaires était générée par les grandes entreprises. La part du chiffre d'affaires générée par les micro-entreprises était la plus élevée en Estonie (31%), à Chypre (27%) et en Italie (25%). La France se caractérise par une légère sur-représentation des micro-entreprises (94,2 % du total des entreprises pour une moyenne de 92,5 %) et une sous-représentation des PME (5,7 % contre 7,3 %). En revanche, pour les grandes entreprises, la France est parfaitement dans la moyenne (0,2 %). Avec le Royaume-Uni et la Finlande, la France est le pays où l'emploi dans les grandes entreprises domine de manière relative (36,6 % pour une moyenne à 32,8 %). Au Royaume-Uni, ce taux est de 46,4 %. De manière assez logique, le poids en emplois des PME est plus faible en France.
Prélèvements sociaux rétroactifs : le Gouvernement exclut les PEA, les PEL et l'épargne salariale
lundi 25 novembre 2013
Le petit mois d'octobre de l'assurance-vie
Au mois d’octobre, l’assurance-vie a fait le job sans pour autant faire des étincelles. La collecte a été positive de 400 millions d’euros.
L’assurance-vie a été confrontée à des vents contraires avec le débat sur les prélèvements sociaux qui a refroidi les ardeurs des épargnants français.
Le yo-yo de la collecte nette continue avec des résultats en dent de scie. La collecte nette de l’assurance-vie avait été, au mois de septembre 2013, de 1,3 milliard d’euros. Ce bon résultat faisait suite à un petit gain de 100 millions d’euros au mois d’août et à un plus important de 1,9 milliard d’euros au mois de juillet. La collecte nette avait été négative de 300 millions d’euros au mois de juin 2013.
Depuis le début de l’année, la collecte nette s’élève néanmoins à 11,6 milliards d’euros mais reste inférieure à celle de l’épargne défiscalisée, 19,5 milliards d’euros pour le Livret A et le LDD qui ont enregistré une décollecte de 1,54 milliard d’euros au mois d’octobre (la comparaison est biaisée du fait des encours différents : encours Livret A et LDD : 363 milliards d’euros / encours assurance-vie : 1454 milliards d’euros).
Le mois d’octobre a été marqué par une collecte brute en contraction et par des rachats en progression.
La collecte brute s’est, en effet, élevée à 10,2 milliards d‘euros en baisse de 4 % par rapport au résultat du mois d’octobre 2012. Les Français disposent de moins de disponibilités pour épargner que ce soit à court ou long terme.
Les rachats ont repris le chemin de la hausse avec une augmentation de 7 % en un mois. Elles ont atteint 9,8 milliards d’euros. Cette remontée est certainement imputable au climat fiscal ayant incité des épargnants à sortir une partie de leur argent. Le contexte économique pèse également sur les ménages qui tentent de maintenir leur pouvoir d’achat en puisant un peu plus sur leur épargne.
L’encours a progressé de 4 % sur un an et s’élève désormais à 1454 milliards d’euros du fait de la bonne tenue de la bourse ce qui permet une valorisation accrue des unités de compte.
Les épargnants retrouvent le chemin des unités de compte
Les unités de compte ont profité de l’amélioration de la situation boursière. Elles progressent, au niveau des cotisations, de 43 % par rapport au mois d’octobre 2012 quand les fonds euros sont en en recul de 11 %. Depuis le début de l’année, les unités de compte progressent de 27 % contre 4 % pour les supports en euros. Au niveau de l’encours, les unités de compte s’élèvent à 241 milliards d’euros en augmentation de 14 % sur un an et de 3 % par rapport à septembre. Elles représentent 16,57 % de l’encours. Les bons résultats de la bourse, avec un CAC 40 en progression de 17 % depuis le 1er janvier, incitent les épargnants à rechercher un peu plus de rendements sur les marchés financiers et a délaissé les fonds euros qui sont confrontés aux taux bas.
***
**
Après la mauvaise séquence avec les prélèvements sociaux, il faudra suivre l’effet des annonces du Ministre du budget sur le lancement des deux nouveaux contrats d’assurance-vie, euro-croissance et euro-transmission, ainsi que la modification à la marge des règles fiscales. Il est probable que cette communication génère une période d’attentisme, l’épargnant souhaitant voir les réalités des nouveaux produits proposés avant de s’engager. Il ne faut pas d’ici le début de l’année 2014 s’attende à des miracles d’autant plus que le contexte économique reste incertain malgré la sortie de la récession. Il y a toutes les raisons de penser que le jeu de yo-yo continuera dans les prochains mois.
Où sont les immigrés ?
Regarder l'animation
Climat des affaires, stabilité en novembre
Selon l'INSEE, l’indicateur du climat des affaires en France, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, est stable à 95 en novembre. Il reste en dessous de sa moyenne de longue période (100). L’indicateur du climat des affaires reste stable dans l’industrie et dans le bâtiment, perd trois points dans le commerce de détail mais gagne un point dans le commerce de gros et trois points dans les services.
La non dégradation peut laisser supposer que le retour de la récession est écarté pour le dernier trimestre surtout au regard de l'indicateur de retournement.
L'indicateur de retournement calculé au niveau France reste en zone favorable.
Inscription à :
Articles (Atom)