Selon la Banque de France, l’encours de crédits aux particuliers a augmenté au même rythme annuel en avril (+3,0%, après +2,9% en mars). Le crédit à l’habitat continue de progresser (+3,1 %, après +3,2 %) tandis que la contraction de l’encours des crédits de trésorerie s’atténue sensiblement (-0,1 %, après -1,0 %).
La production de nouveaux crédits amortissables à la consommation est inchangée (3,7 milliards), alors que celle de crédits à l’habitat augmente (9,4 milliards d’euros, après 9 milliards).
Les taux d’intérêt moyens des crédits nouveaux diminuent, de façon plus marquée pour les crédits à la consommation (5,72 %, après 5,91 %) et les découverts (7,94%, après 8,11 %) que pour les crédits nouveaux à l’habitat à long terme à taux fixe (3,17 %, après 3,20 %). Par contre, ceux des prêts à l’habitat à court terme ou à taux variable augmentent d’un mois sur l’autre (2,79 %, après 2,7 %).
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CERCLE DE L'EPARGNE, DE LA RETRAITE ET DE LA PREVOYANCE
Le Cercle des Epargne, de la retraite et de la prévoyance est un centre d'études et d'information indépendant qui a pour objet de réaliser des études et d'informer les épargnants sur toutes les questions relatives à l'épargne, la retraite et la prévoyance
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vendredi 6 juin 2014
Les crédits aux particuliers progressent de 3 % l'an au mois d'avril
mardi 29 avril 2014
La confiance des ménages retombe
Est-ce le plan de rigueur,est-ce la déclaration d'impôt à remplir ou le deuxième tiers provisionnel qui arrive, est-ce l'effet post-électoral, ou l'ensemble de ces raisons, mais les Français au mois 'avril ont eu le moral dans les chaussettes comme en témoigne la dernière enquête de l'INSEE.
En avril, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée baisse de 3 points, après deux mois de hausse. Celle sur leur situation financière personnelle future chute de 11 points, atteignant son plus bas niveau depuis décembre 2011. C’est la plus forte baisse de ce solde depuis mai 1993. Ce pessimisme est inquiétant au moment où le Gouvernement espère une reprise de la croissance pour atténuer l'impact du plan d'économies de 50 milliards d'euros. Les ménages restent prudents, la preuve étant que la proportion de ménages à considérer comme opportun de faire des achats importants diminue également de 3 points. Ces trois soldes demeurent nettement en dessous de leur moyenne de longue période.
En avril, l’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle augmente de nouveau légèrement de deux points. En revanche, celle sur leur capacité d’épargne future diminue avec un recul de 4 points qui fait suite à une hausse de 9 points en mars. Ces deux soldes se maintiennent au-dessus de leur moyenne de long terme. La proportion de ménages à considérer qu’il est opportun d’épargner est quasi stable : le solde correspondant perd 1 point. Il reste au-dessus de sa moyenne de longue période.
Indicateur synthétique de confiance des ménages
jeudi 24 avril 2014
Endettement des acteurs économiques en France, l'administration poursuit sur sa lancée quand les ménages et les entreprises restent prudents
| Selon la Banque de France, l’endettement des agents non financiers privés s’élève à 2 510,7 milliards d’euros à fin décembre 2013, après 2 498,5 milliards à fin septembre. L’endettement des ménages et des sociétés non financières continue d’augmenter. La dette des administrations publiques repart à la hausse après sa baisse du trimestre précédent. L'endettement des ménages progresse faiblement passant de 1156 à 1162 milliards d'euros de septembre à décembre 2013. Celui des sociétés non financières progresse très faiblement en passant de 1342 à 1348 milliards d'euros. En revanche, la dette des administrations publiques est passée de 1911 à 1925 milliards d'euros. Lire la note de la Banque de France |
lundi 31 mars 2014
Les Français épargnent moins !
Pour maintenir leur niveau de consommation, les ménages ont réduit leur effort d'épargne, le taux d'épargne est, en effet, passé de 15,7 à 15,2 % du revenu disponible brut en fin d'année. Il faut noter qu'a quatrième trimestre, la consommation des ménages en valeur avait augmenté de 0,5 % après +0,1 % au 3ème trimestre. Cette augmentation a été supérieure à celle des revenus obligeant les ménages de puiser dans leur épargne. Il faut noter que l'effort d'épargne tend à se réduire car le taux est gonflé par le montant des intérêts capitalisés qui sont considérés comme un flux d'épargne.
| variations t/t-1, en %, données CVS-CJO | ||||||
| * uc : unité de consommation | ||||||
| 2013 T1 | 2013 T2 | 2013 T3 | 2013 T4 | 2012 | 2013 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RDB | 1,3 | 0,4 | -0,1 | -0,1 | 0,9 | 0,9 |
| RDB (pouvoir d’achat) | 1,0 | 0,5 | -0,2 | -0,2 | -0,9 | 0,3 |
| RDB par uc* (pouvoir d’achat) | 0,8 | 0,3 | -0,4 | -0,4 | -1,5 | -0,3 |
| RDB ajusté (pouvoir d’achat) | 0,8 | 0,5 | -0,1 | -0,1 | -0,4 | 0,6 |
| Taux d’épargne (niveau) | 15,7 | 15,9 | 15,7 | 15,2 | 15,6 | 15,6 |
| Taux d’épargne finan- cière (niveau) | 6,5 | 6,9 | 6,8 | 6,2 | 6,2 | 6,6 |
mercredi 19 février 2014
revenu des ménages : 20 375 euros
L'INSEE vient de mettre en ligne les revenus disponibles bruts par région de 2008 à 2011. Le revenu moyen par ménage était de 20 375 euros en France (métropole + DOM). En métropole, il est de 20 530 euros. Le niveau le plus élevé est atteint en Ile de France avec 24 538 euros. Le plus bas se situe dans le Nord Pas de Calais avec 17 423 euros. Les autres régions sont assez proches les unes des autres. Parmi les régions les plus riches, se trouvent après l'Ile de France, Rhône-Alpes, la région Centre et Provence Côte d'Azur. Parmi les plus pauvres après le Nord-Pas de Calais, Languedoc Roussillon, Lorraine et la Corse.
Consulter les données
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mercredi 22 janvier 2014
Endettement de la France, les ménages un peu plus, les entreprises également et l'Etat un peu moins de manière temporaire
Le ratio d’endettement de l’ensemble des agents non financiers privés s’établit à 122,1 % du PIB à fin septembre 2013, après 121,7 % à fin juin. L'endettement s'élève donc à 2 506 milliards d'euros à fin septembre contre 2 489 à fin juin.
La dette des ménages augmente passant de 1 147 à 1156 milliards d'euros. La dette des sociétés non financières progresse faiblement en passant de 1147 à 1156 milliards d'euros.
Le ratio de dette de Maastricht des administrations publiques retombe à 92,7 % du PIB à fin septembre, après 93,5% à fin juin. La dette publique atteint 1900 milliards d'euros à fin septembre contre 1912 à fin juin. Au mois de septembre 2012, elle était de 1818 milliards d'euros. La baisse de septembre est liée au calendrier de remboursement des emprunts et aux entrées fiscales qui réduisent les besoins en emprunts à court terme.

jeudi 9 janvier 2014
Les Français très prudents face au crédit à la consommation
mardi 24 décembre 2013
Le pouvoir d'achat recule de 0,1 % au 3ème trimestre du fait des impôts
Avec le maintien d'un fort chômage, avec l'augmentation des prélèvements obligatoires, le pouvoir d'achat des Français a reculé au troisième trimestre. Selon l'INSEE, la masse salariale reçue par les ménages a augmenté de 0,3 % après +0,5 % au deuxième trimestre. Cette moindre croissance est imputable aux faibles revalorisations salariales; >en revanche, les prestations sociales continuent d'augmenter rapidement avec +0,7 % après +0,8 % au trimestre précédent. Les impôts sur le revenu et le patrimoine accélèrent de nouveau au troisième trimestre avec une hausse de +1,9 % après +1,4 %, pour partie sous l’effet des mesures décidées dans la loi de finances pour 2013 : non-indexation du barème de l’impôt sur le revenu, création d’une tranche à 45 % et baisse du plafond du quotient familial.
De ce fait, le revenu disponible brut (RDB) des ménages n'augmente que de 0,1 % après +0,4 %. Comme les prix de consommation des ménages ont progressé de 0,2 % après –0,1 % au deuxième trimestre, le pouvoir d'achat, le revenu des ménages s'est contracté de 0,1 %, après +0,5 %. Ramené à un niveau individuel (c’est-à-dire mesuré par unité de consommation), le pouvoir d’achat du revenu baisse de 0,2 % (après +0,3 %).
Le PIB et ses composantes

vendredi 20 décembre 2013
Le taux d'épargne devrait être de 15,6 % à la mi 2014
Le patrimoine de l"Etat recule et le patrimoine de la France stagne en 2012
Le patrimoine des ménages atteint 10 544 milliards d'euros en augmentation de 1,6 % après 4,3 % en 2011. Il correspond à huit fois le revenu disponible brut. 73 % de ce patrimoine est composé d'actifs non financiers essentiellement immobiliers. Le patrimoine non financier a reculé de 0,3 % après + 6 % en 2011. En contrepartie, les crédits bancaires ne progressent que de 2,1 % au passif des ménages après une hausse de 5,1 % en 2011. Les actifs financiers des ménages augmentent, en revanche, avec une hausse de 5,3 % en 2012 après 0,9 % en 2011. L'encours actions et OPCVM progressent de 10,9 % contre -6,9 % en 2011.le patrimoine financier des ménages a augmenté de 7 % en 2012.
Fin 2012, la valeur nette des sociétés non financières est de 1 899 milliards d'euros en recul de 2,3 % après une hausse de 10, 5 % en 2011 et 8,3 % en 2010. Ce recul est lié à un ralentissement de leurs actifs non financiers en particulier (terrains, constructions, équipements..).
Le patrimoine des administrations publiques recule du fait de leur endettement croissant. Il s'établit à 326 milliards d'euros en baisse de 33,9 % en 2012 après - 11,8 % en 2011. Lire la note de l'INSEE
vendredi 29 novembre 2013
La consommation recule en octobre, le trimestre s'engage mal pour la croissance
Au mois d'octobre,, la consommation a marqué le pas ce qui rend de plus en difficile un bon taux de croissance pour le dernier trimestre. En effet, lles dépenses de consommation des ménages en biens ont diminué de 0,2 % en volume*, après avoir reculé de 0,1 % en septembre. Pour l'INSEE, cette baisse s'explique par le recul des dépenses en énergie en contraction de 4,9 %.
En revanche, les dépenses en biens durables ont progressé de 0,8 % en octobre après +0,7 % en septembre. Ce résultat s’explique notamment par une accélération des dépenses en automobiles (+1,5 %, après +0,8 %). L'INSEE explique que les Français ont peut-être anticipé la réduction du bonus en novembre et le durcissement du malus en janvier prochain. Les achats en équipement du logement progressent également (+0,1 %, après +0,4 %).
Les Français ont boudé l'habillement, le textile et le cuir qui diminuent pour le deuxième mois consécutif (–0,3 % après –0,9 % en septembre).
Après s’être stabilisées entre juillet et septembre, les dépenses de consommation en autres biens fabriqués augmentent légèrement en octobre (+0,2 %), notamment en raison du rebond des dépenses en quincaillerie-bricolage.
La consommation totale de biens

Alimentaire et biens fabriqués

Décomposition des biens fabriqués

mercredi 27 novembre 2013
Confiance et capacité future d'épargne en berne
Au mois de novembre, selon l'INSEE, la confiance des ménages baisse légèrement avec un recul d'un point de l'’indicateur par rapport à son niveau d’octobre. Il y a une petite rupture par rapport au trend haussier de ces derniers mois. Les mauvaises nouvelles économiques et le débat fiscal ont joué certainement de manière négative.
L’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée augmente très légèrement d'un point et celle sur leur situation financière personnelle future est stable. Les ménages sont aussi nombreux qu’en octobre à considérer comme opportun de faire des achats importants. Ces trois soldes demeurent largement en dessous de leur moyenne de longue période.
En novembre, l’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle augmente d'un petit point. Celle sur leur capacité d’épargne future baisse nettement de 6 points. Ces deux soldes restent au-dessus de leur moyenne de long terme.
De même, la proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner baisse fortement en novembre de 17 points. Ce solde est ainsi à nouveau au-dessous de sa moyenne de longue période. Cette rupture sur l'épargne est à mettre en parallèle avec la décollecte sur le Livret A et sur la volonté des Français de maintenir leur niveau de consommation. L'augmentation des impôts et la crainte de futures augmentations peuvent accentuer cette tendance même si logiquement, dans le passé, face à des relèvements potentiels d'impôt, les ménages avaient tendance à accroître leur effort d'épargne. La contrainte en matière de revenus peut actuellement expliquer ce changement.
Indicateur synthétique de confiance des ménages

mardi 5 novembre 2013
Les 3900 milliards d'euros des ménages français
Au deuxième trimestre, le montant des placements financiers des ménages français ont atteint 3 893 milliards d'euros. 1031 milliards prennent la forme de placements liquides dont 320 milliards d'euros au titre des dépôts à vue, 63 au titre du numéraire (billets et pièces) et 625 milliards d'euros au titre des livrets et compte d'épargne logement.
Les autres actifs non risqués représentent 1565 milliards d'euros dont 1276 au titre du fonds euros de l'assurance-vie et 213 milliards d'euros au titre des plans d'épargne logement et des plans d'épargne populaires.
Les actifs liquides et risqués s'élèvent à 496 milliards d'euros dont 150 au titre des actions cotées et 282 milliards d'euros au titre des OPCVM non monétaires.
Les autres actifs risqués pèsent 800 milliards d'(euros dont 575 au titre des actions non cotées et autres participations et 224 au titre des unités de compte des contrats d'assurance-vie.
Les flux de placements financiers sont passés de 28,5 à 16,9 milliards d'euros du 1er au deuxième trimestre. Le patrimoine financier brut est passé de 3881 à 3893 milliards d'euros sur la même période.
Le taux d'épargne des ménages est de 16 % du revenu disponible brut contre 15,9 % au premier trimestre.
lire la note de la Banque de France
jeudi 31 octobre 2013
La consommation des ménages en recul au 3ème trimestre
Selon l'INSEE, au mois de septembre, les dépenses de consommation des ménages en biens ont légèrement diminué de 0,1 % en volume, après -0,3 % en août. Sur l’ensemble du troisième trimestre, elles reculent de 0,1 % après +0,3 % au deuxième trimestre. Ce profil est imputable à celui des dépenses en énergie (-3,0 % après +2,5 %). Cette baisse était attendue et confirme que la croissance devrait être nulle au 3ème trimestre.
Après une légère hausse en août (+0,1 %), les dépenses en biens durables augmentent en septembre (+0,6 %) et sur l’ensemble du troisième trimestre (+0,8 %, après +1,6 %). Les dépenses en automobiles accélèrent en septembre (+1,0 % après -0,4 % en août), et progressent sur le troisième trimestre (+1,2 % après +2,1 %). Les achats en équipement du logement progressent également en septembre (+0,3 %, après +1,0 % en août), et sur l’ensemble du trimestre (+0,6 %, après +1,5 %).
Après une hausse en août (+1,1 %), la consommation en textile, habillement et cuir baisse en septembre (–0,8 %). Elle progresse sur l’ensemble du troisième trimestre (+1,6 % après -1,9 %).
Les dépenses de consommation en autres biens fabriqués sont quasi-stables depuis juillet (0,0 % en septembre après -0,1 % en août), pâtissant notamment de l’atonie des dépenses en quincaillerie-bricolage. Elles progressent légèrement au troisième trimestre (+0,1 %, après +0,5 %).
[* Les volumes sont mesurés aux prix de l’année précédente chaînés de 2005 et corrigés des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables (CVS CJO).]
La consommation totale de biens

lundi 28 octobre 2013
Les ménages ont moins épargné au deuxième trimestre
Lire la note de la Banque de France
jeudi 28 juin 2012
Des Français de plus en plus seuls !
Les régions Limousin, 'Auvergne et 'Île-de-France se caractérisent par la plus forte proportion de ménages d'une personne (37 % pour le premier et 36 % pour les deux autres). En revanche; la Guyane (21 %), la Réunion (22 %) et la Picardie (29 %) ont les plus faibles proportions. En métropole, la part de ménages d'une personne est plutôt plus élevée au Sud qu'au Nord. La concentration des retraités au sud explique cette situation. Les jeunes actifs sont surreprésentés dans les grands centres urbains du Nord.
Depuis 1999, la part des ménages d'une personne progresse dans toutes les régions à l'exception de la Guyane et de la Corse. Elle s'accroît très rapidement dans les autres départements d'outre-mer (DOM). En métropole, elle progresse le plus faiblement en Île-de-France et le plus fortement en Lorraine et Champagne-Ardenne.
consulter le dossier de l'INSEE
mardi 26 juin 2012
Confiance des ménages stables avec une propension accrue à épargner
L’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle a très légèrement diminué. En revanche, leur opinion sur l’opportunité de faire des achats importants a augmenté de 3 points.
L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle et future est stable, les soldes correspondants restant supérieurs à leur moyenne de longue période.
De plus, les ménages pensent que le moment est un peu plus favorable qu’en mai pour épargner, une hausse de 2 points, le solde correspondant reste supérieur à sa moyenne de long terme. Cette tentation de l'épargne s'explique t-elle par une meilleure visibilité ou par une anticipation des augmentations d'impôt et d'une baisse à venir du pouvoir d'achat ?
A cet effet, il faut noter qu'au mois de juin, l’opinion des ménages sur le niveau de vie passé en France recule de 2 points. De plus, les perspectives d’évolution du niveau de vie se contractent également après 6 mois de hausse continue. Ces soldes restent nettement inférieurs à leur moyenne de longue période.
vendredi 24 février 2012
Le temps serait-il à nouveau à l'épargne ?
Il faut noter un changement d'état d'esprit, les ménages étant plus nombreux qu’en janvier à considérer comme opportun de faire des achats importants (+5 points).
ce retour léger de la confiance s'exprime au sujet de l'épargne.
Si l’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle demeure stable en février, leur opinion sur leur capacité à épargner dans les mois à venir augmente de deux points.
Toujours selon l'INSEE, "les ménages sont plus nombreux qu’en janvier à estimer que le moment est favorable pour épargner : le solde correspondant gagne 3 points et dépasse ainsi sa moyenne de longue période".
lire la note de l'INSEE
vendredi 20 mai 2011
Les Français et l'endettement
En 2008, la moitié des Français sont endettés. 30 % l’est pour rembourser une emprunt immobilier et 30 % un prêt à la consommation ; 11 % des Français cumulent crédit à la consommation et crédit immobilier. Les proportions sont stables depuis 2005.
L’achat de la résidence principale concerne 70 % des ménages endettés pour des raisons immobilières.
Les Français ayant recours au crédit à la consommation le font à :
L’endettement atteint son niveau maximal entre 35 et 44 ans avec un montant mensuel de 718 euros. Ce montant décroît à partir de 45 ans.
Les ménages endettés appartiennent aux catégories les plus aisées. 58 % des personnes endettées font parties du dernier décile contre 26 % étant membres du 1er décile.
Le surendettement concerne 3 % des ménages. 5,3 % des ménages en-dessous du seuil de pauvreté sont en situation de surendettement (33 % des revenus).
20 % des ménages les plus pauvres ont des accidents de paiement contre 8,3 % pour les autres.
L’achat de la résidence principale concerne 70 % des ménages endettés pour des raisons immobilières.
Les Français ayant recours au crédit à la consommation le font à :
- 54 % pour l’achat d’une voiture ou d’une moto ;
- 14 % pour l’achat d’un bien d’équipement ;
- 29 % pour d’autres motifs personnels ;
- 14 % pour plusieurs des motifs précédents.
L’endettement atteint son niveau maximal entre 35 et 44 ans avec un montant mensuel de 718 euros. Ce montant décroît à partir de 45 ans.
Les ménages endettés appartiennent aux catégories les plus aisées. 58 % des personnes endettées font parties du dernier décile contre 26 % étant membres du 1er décile.
Le surendettement concerne 3 % des ménages. 5,3 % des ménages en-dessous du seuil de pauvreté sont en situation de surendettement (33 % des revenus).
20 % des ménages les plus pauvres ont des accidents de paiement contre 8,3 % pour les autres.
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