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dimanche 22 décembre 2013
Les Français plus riches ? : interview de Philippe Crevel pour Atlantico.fr
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mercredi 18 décembre 2013
Sur vingt cinq ans, les actions, le meilleur des placements
Dans sa lettre Numéro 6, l'Autorité des Marchés financiers publie un article très instructif sur la rentabilité des placements. Il apparaît clairement que les actions sont et demeurent un des placements les plus rentables. Ainsi, un investissement en actions françaises réalisé en 1988 et conservé jusqu’en juin 2013 a procuré, en tenant compte des dividendes réinvestis, un rendement réel moyen de 6,6 % par an (une fois l’inflation déduite) contre 6,2 % pour les obligations d’état à 10 ans, avec un rendement moyen de 6,2 %
l’an. Cette performance des actions repose en grande partie des dividendes versés et réinvestis (la moitié du rendement). Elle s'explique aussi par la durée de l’investissement.
Des investissements sur des durées plus courtes (10 ans par exemple) n’ont pas toujours pu procurer un rendement positif.L’allongement de l’horizon de placement (et la diversification) constitue donc une réponse adaptée au risque des actions.
lire la lettre de l'AMF
l’an. Cette performance des actions repose en grande partie des dividendes versés et réinvestis (la moitié du rendement). Elle s'explique aussi par la durée de l’investissement.
Des investissements sur des durées plus courtes (10 ans par exemple) n’ont pas toujours pu procurer un rendement positif.L’allongement de l’horizon de placement (et la diversification) constitue donc une réponse adaptée au risque des actions.
lire la lettre de l'AMF
jeudi 18 juillet 2013
Les Français boudent toujours les OPCVM actions
Les OPCVM monétaires dont l'encours et de 323 milliards d’euros, données consolidées enregistre en mai des rachats nets du mois de -2,7 milliards d'euros. Ce sont surtout le fait des sociétés non financières (-4,3 milliards) et des administrations publiques (-2,3 milliards). A l’inverse, les autres investisseurs résidents - OPCVM non monétaires (1,7 milliard), assurances (1,1 milliard) et établissements de crédit (0,7 milliard) - et les non résidents (1,9 milliard) renforcent leur position sur ce type de titres.
mercredi 1 août 2012
Une nouvelle taxe sur les actions
Cette contribution est de 3 % et s'applique sur les montants distribués par les sociétés françaises ou étrangères passibles de l’impôt sur les sociétés en France.
Cette nouvelle contribution permet d’imposer tout type de distribution :
- les dividendes (à l’exclusion des dividendes payés en actions) ;
- les revenus considérés comme distribués au sens de la législation fiscale en vigueur.
- les distributions au sein d’un groupe fiscal intégré ;
- les sommes non distribuées (en particulier celles réinvesties dans l’entreprise).
La loi vise les distributions dont la mise en paiement intervient à compter de sa date de publication au Journal Officiel après validation par le Conseil constitutionnel.
dimanche 16 octobre 2011
L'heure est aux actions mais avec quelle fiscalité ?
Le marché actions est, en règle générale, en avance sur les évolutions de la conjoncture. La bourse baisse en anticipant les mauvais résultats à venir. De ce fait, l'épargnant avisé doit acheter en ces périodes chahutées afin de pouvoir dégager des plus-values.
Il est fréquemment souligné que la durée moyenne des actions doit être de 5 à 8 ans; or avec une telle règle rien ne garantit à malheureux épargnant de vendre à contretemps. Il faut privilégier une autre règle en matière d'actions. En effet, l'épargnant a tout intérêt à se fixer un objectif de hausse et de vendre dès qu'il ait atteint. Ce taux peut être de 20 ou 30 % à chacun d'évaluer son goût pour les risques et son appât pour le gain.
La rentabilité des actions dépend d'une part des dividendes distribués et de l'appréciation de leur cours.
Les entreprises cotées ont réussi à dégager des dividendes ces dernières années et le rapport dividendes/cours des actions est très faible ce qui rend d'autant plus intéressant le placement "actions".
En matière de fiscalité, les dividendes sont soumis au choix de l'épargnant soit au barème progressif de l'impôt sur le revenu, soit à un prélèvement libératoire.
En cas de choix de l'impôt sur le revenu, les dividendes sont imposables après application d'un abattement de 40 % auquel s'ajoute un second abattement de 1525 euros pour un célibataire et de 3050 euros pour un couple. Les droits de garde peuvent être également déduits.
Si un couple marié touche 10 000 euros de dividendes, le montant des dividendes imposables est de :
10 000- 40 % de 10 000 =6000-3050= 2950 euros. Ce dernier montant sera ajouté à leurs revenus pour application du barème progressif. Il peut être également déduit les droits de garde.
En cas de choix du prélèvement libératoire, le taux est de 19 % sans abattement et sans prise en compte des droits de garde. Cette option n'est intéressante que pour les contribuables imposés au taux marginal et ayant plus de 39 000 euros de dividendes.
Les prélèvements sociaux sont appliqués aux dividendes et s'élèvent 12,3 %. Ils passeront à 13,5 % au 1er janvier 2012.
Les plus-values sont imposées au taux de 31,3 % (19 % de prélèvement libératoire +12,3 % de prélèvements sociaux qui passeront à 13,5 % au 1er janvier 2012). Depuis le 1er janvier 2011, il n'y a plus d'abattement pour le déclenchement de la taxation. Les moins-values sont réimputables au cours des 10 années suivantes mais pas sur le revenu imposable. Elles sont réimputables sur des plus-values de même nature.
Un nouveau régime de calcul des plus-values prendra effet au 1er janvier 2012. Le montant de la plus-value ou moins value est diminué d'un tiers par année de détention au-delà de la cinquième, ce qui aboutit à une exonération totale au terme de huit ans (hors prélèvements sociaux). Mais attention : ce délai de détention ne commence qu'au 1er janvier 2006. Les abattements ne seront donc applicables qu'aux cessions réalisées après le 1er janvier 2012, l'exonération totale n'intervenant que pour les cessions postérieures au 1er janvier 2014.
mercredi 8 juin 2011
Les Français et les actions : un problème récurrent
Plus de deux ans après la crise financière et la stagnation du CAC 40 autour de 3900 points, les Français semblent se détourner du marché actions et préférer les placements sans risque.
Le dernier sondage TNS Sofres, "Les Echos", "La Banque Postale" confirme la méfiance actuelle des épargnants vis-à-vis des marchés actions. Ainsi, seulement 11 % des sondés affirment posséder en direct des actions et 7 % des SICAV et des FCP quand ils sont 83 % à détenir des comptes sur livret.
Selon l'étude SOFIA, la population des actionnaires individuels hors épargne salariale est passé sous la barre des 14 % en 2011 contre près de 14 % en 2008. La France compterait 4,2 millions d'actionnaires contre plus de 6 millions en 2008.
Moins d'un tiers des Français considèrent comme opportuns de placer son argent en action (31 %) contre 52 % en 2008.
Seuls 7 % des sondés se déclarent prêts à investir en bourse. 87 % jugent le placement en action risqué. Ils sont 74 % à le penser également pour les obligations.
Les placements préférés des Français sont 0 73 % les livrets et à 54 % les contrats d'assurance-vie.
Malgré ou à cause de la hausse des prix de la pierre, 55 % des Français considèrent que le temps n'est favorable à l'acquisition d'une résidence principale.
La culture économique et boursière des Français restent faibles. Moins d'un quart des sondés déclarent s'intéresser aux questions financières et boursières. 90 % des sondés sont incapables de citer spontanément un site traitant de ces questions.
lire l'article des Echos
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