CERCLE DE L'EPARGNE, DE LA RETRAITE ET DE LA PREVOYANCE

Le Cercle des Epargne, de la retraite et de la prévoyance est un centre d'études et d'information indépendant qui a pour objet de réaliser des études et d'informer les épargnants sur toutes les questions relatives à l'épargne, la retraite et la prévoyance

Il bénéfice de l'appui et de l'expertise d'un Conseil scientifique et du soutien d'AG2R La Mondiale

Pour plus de renseignements et pour tous les contacts presse, vous pouvez nous contacter au 06 13 90 75 48

vendredi 4 juillet 2014

Légère amélioration de la situation des crédits aux entreprises

Selon la Banque de France, les crédit aux sociétés non financières ont progressé au mois de mai (+0,9 % après +0,4 % en avril). Le rythme de progression des crédits à l’investissement (+3,0 %, après +2,9 %) reste dynamique quand  la baisse des crédits de trésorerie se ralentit  (-3,3 %, après -4,5 %). Les banques demeurent assez frileuses pour prêter à court terme. Elles acompagnent les projets d'investissement mais ils sont peu nombreux. 

Le taux d’intérêt moyen des crédits nouveaux diminue très légèrement quel que soit le montant du crédit. Il atteint respectivement 2,83 %, après 2,87 % en avril, pour les crédits d’un montant inférieur à 1 million d’euros et 1,87 %, après 1,89 %, pour les crédits de montants supérieurs. La production de crédits nouveaux (cvs) est quasi inchangée pour les montants dépassant 1 million d’euros (10,3 milliards d’euros, après 10,4 milliards) et stable pour les montants inférieurs (5,4 milliards d’euros, comme en avril).

Encours et taux de croissance annuel (données non cvs) 
(Encours en milliards d’euros, taux de croissance en %)

Encours brut

Taux de croissance annuel brut

mai-14

mars-14
avr-14
mai-14
Total
822

0,0
0,4
0,9
     Investissement
571

2,7
2,9
3,0
     Trésorerie
173

-6,2
-4,5
-3,3
     Autres
79

-5,0
-5,7
-4,8

Variations d’encours mensuelles de crédits à l’investissement (données cvs *) 
Variations d’encours mensuelles de crédits de trésorerie (données cvs *) 
(Variations d’encours en milliards d’euros)
(Variations d’encours en milliards d’euros)
Variations d'encours mensuelles (cvs)Moyenne sur 3 moismai-11nov-11mai-12nov-12mai-13nov-13mai-14-3-2-10123456-3-2-10123456
Variations d'encours mensuelles (cvs)Moyenne sur 3 moismai-11nov-11mai-12nov-12mai-13nov-13mai-14-6-4-202468-6-4-202468

* Les flux nets mensuels cvs des autres crédits aux SNF ont été répartis entre investissement et trésorerie au prorata de leurs encours.



Crédits nouveaux (hors découverts)
(Flux mensuels CVS en milliards d’euros) 


mai-13
déc-13
janv-14
févr-14
mars-14
avr-14
mai-14








- crédits ≤ 1 million d’euros
6,0
5,7
5,5
5,4
5,6
5,4
5,4
- crédits > 1 million d'euros
11,4
10,8
9,3
10,7
10,3
10,4
10,3

(Taux au sens étroit en pourcentage) 


mai-13
déc-13
janv-14
févr-14
mars-14
avr-14
mai-14








- crédits ≤ 1 million d’euros
2,87
2,87
2,92
2,93
2,84
2,87
2,83
- crédits > 1 million d'euros
1,89
2,08
1,98
1,93
2,01
1,89
1,87


jeudi 3 juillet 2014

Décisions de la BCE pour juillet 2014

Après les mesures révolutionnaires du mois de juin, aucune modification était attendue pour le mois de juillet au niveau de la BCE.

C'est donc sans surprise que le Conseil des gouverneurs de la BCE a décidé que le
taux d’intérêt des opérations principales de refinancement ainsi que ceux de la facilité de prêt
marginal et de la facilité de dépôt demeureront inchangés, à respectivement 0,15 %, 0,40 % et -
0,10 %. 

Les industriels retrouveraient le moral surtout au second semestre

Bonne nouvelle, selon l'INSEE, "les industriels jugent que les résultats d’exploitation se sont nettement améliorés par rapport au second semestre 2013 et qu’ils sont désormais plus conformes à la normale. 
L’amélioration du volume des ventes, la baisse des frais financiers, les facteurs structurels (restructuration) ainsi que les charges salariales ont exercé une influence sur cette amélioration.
Les industriels jugent que leur trésorerie est légèrement plus favorable. Les facteurs d’amélioration sont une évolution plus favorable des ressources stables externes (fonds propres, concours à moyen-long terme y compris crédit-bail). Pour autant, l’amélioration est limitée par plusieurs facteurs défavorables : d’une part, les variations de stocks et d’autre part celles des crédits-clients. Au second semestre 2014, les industriels comptent mettre à profit leur trésorerie pour d’une part augmenter leurs dépenses d’équipement et d’autre part baisser leurs prix de vente et leur endettement à moyen-long terme.Les industriels jugent que leur fonds propres externes augmentent fortement. Concernant l’encours de crédit à court terme d’une part et le volume de billets de trésorerie d’autre part, davantage d’industriels les estiment en augmentation. Quant à leur endettement à moyen-long terme, il se réduit nettement"
Toujours selon l'INSEE se référant aux réponses des industriels,  une amélioration de la trésorerie des entreprises est attendue, les résultats d’exploitation devant restés stables au second semestre 2014.
Opinion relative à la trésorerie et aux résultats d'exploitation dans l'industrie
Soldes d’opinion, en % CVS
* : Moyenne des soldes d’opinion depuis juin 1990.
Source : enquête de trésorerie dans l'industrie - Insee
Moy*Juin 2013Déc. 2013Juin 2014
Trésorerie–5–11–8–5
Résultats d’exploitation7–7–46
Évolution prévue de la trésorerie0–14–89
Évolution prévue des résultats d’exploitation10–543
Résultats d'exploitation
Résultats d'exploitation

mercredi 2 juillet 2014

Comptes sur livret en baisse et dépôts à vue en hausse au mois de mai

Selon la Banque de France, les placements monétaires des résidents auprès des institutions financières monétaires françaises continuent de baisser mais un peu moins vite se modère (- 1,6% en mai, après -2,4% en avril). La croissance des dépôts à vue progresse en revanche avec une hausse de + 4,2% en mai, après + 3,4% en avril. 

La baisse des comptes sur livrets est de  0,2%, après - 0,1%. 

La contraction des titres d’OPC  se poursuit à un rythme soutenu  avec -11,6%, après -12,4%.  Après prise en compte du ralentissement des engagements monétaires bruts vis-à-vis du reste de la zone euro (+ 0,7%, après + 4,7%).
 
France: ressources monétaires des institutions financières monétaires 

Encours (en Mds €) (a)
Taux de croissance annuel (en %) (a)
mai -14
mars -14
avr-14
mai -14
Dépôts à vue
619
5,5
3,4
4,2
= Ressources résidentes incluses dans M1
619
5,5
3,4
4,2
+ Dépôts à terme ≤ 2 ans
150
-8,0
-6,8
-3,9
+Comptes sur livret
628
0,7
-0,1
-0,2
= Ressources résidentes incluses dans M2
1 396
1,8
0,6
1,3
+ Titres d'OPC monétaires
247
-13,1
-12,4
-11,6
+ Pensions
29
-1,6
1,1
6,5
+ Titres de créance ≤ 2 ans
53
-12,4
-19,4
-18,2
= Ressources résidentes incluses dans M3
1 725
- 1,5
- 2,4
- 1,6
+ Engagements monétaires bruts vis-à-vis du reste de la zone euro
171
10,1
4,7
0,7
- Avoirs monétaires bruts vis-à-vis du reste de la zone euro
47
-20,7
-13,3
-15,4
= Composante française de l'agrégat monétaire M3 de la zone euro
1 849
0,3
- 1,3
- 0,9
(a) Données cvs . Taux de croissance hors effets des reclassements et des réévaluations
Source : BdF

L'épargne passée au crible

L'INSEE a publié l'édition 2014 de son enquête "les revenus et le patrimoine des ménages les principaux indicateurs et des analyses sur les inégalités monétaires, la pauvreté et le patrimoine des ménages". Selon cette enquête , en 2009, les ménages vivant en France ont épargné l’équivalent de 16 % de leurs revenus, soit environ 200 milliards d’euros. La France se caractérise par un taux relativement élevé  par rapport  à beaucoup d’autres pays de l’Union européenne. Ainsi, pour l’ensemble des pays-membres, le taux d’épargne  s’élevait à 13 % en 2009 ; il se situait par exemple pour le Royaume-Uni à 7 %. Les ménages français épargnent historiquement une part élevée de leurs revenus. Après avoir connu une forte baisse dans les années 1980, marquées par une baisse de l’inflation, le taux d’épargne s’est ensuite redressé au milieu des années 1990 pour se rétablir à un niveau oscillant entre 14 et  16 % depuis le début des années 1990.

La moitié des ménages français ont épargné plus de 13 % de leurs revenus. Les comportements d’épargne sont cependant très différents selon les caractéristiques des ménages. Ainsi, le taux d’épargne augmente avec le revenu : négatif pour les ménages les plus modestes, il représente plus d’un tiers des revenus pour les ménages les plus aisés. Ainsi, en 2009, les 25 % des ménages épargnant la part la plus importante de leurs revenus (plus de 33 %) contribuent à 72 % de l’épargne nationale annuelle. 
L'épargne est avant le produit des ménages de 30 /59 ans. les jeunes éprouvent  sans surprise pour épargner quand au-delà de 70 ans le taux d'épargne baisse tout en restant positif. Cette baisse est liée à l'augmentation des dépenses de santé, aux donations ou à la volonté de maintenir un certain niveau de vie. Sans surprise, ce sont les catégories sociales supérieures qui épargnent le plus. Le taux le plus élevé est enregistré chez les agriculteurs qui doivent financer leurs investissements qui sont coûteux.

mardi 1 juillet 2014

Taux de chômage stable au sein de la zone euro au mois mai

Selon Eurostat, le taux de chômage dans la zone euro était de 11,6 % au mois de mai  stable comparé à avril 2014 mais en baisse par rapport au taux de 12,0% de mai 2013. Dans l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi à 10,3% en mai 2014, en baisse par rapport au taux de 10,4% d’avril 2014
 et à celui  de 10,9% de mai 2013. 

Eurostat estime qu’en mai 2014, 25,184 millions sont à la recherche d'un emploi. Comparé à mai 2013, le chômage a baissé de 1,361 million de personnes dans l’UE et de 636 000 dans la zone euro. 

Parmi les États membres, les taux de chômage les plus faibles ont été enregistrés en Autriche (4,7%), en 
Allemagne (5,1%) ainsi qu’à Malte (5,7%), et les plus élevés en Grèce (26,8% en mars 2014) et en Espagne (25,1%). 

Sur un an, le taux de chômage a baissé dans vingt-et-un États membres, a augmenté dans six autres et est resté stable en Autriche. Les baisses les plus marquées ont été observées en Hongrie (de 10,5% à 7,9% entre avril 2013 et avril 2014), au Portugal (de 16,9% à 14,3%) ainsi qu’en Irlande (de 13,9% à 12,0%), et les plus fortes hausses au Luxembourg (de 5,8% à 6,3%), en Italie (de 12,1% à 12,6%), en Finlande (de 8,1% à 8,5%) et aux Pays-Bas (de 6,6% à 7,0%).

En mai 2014, le taux de chômage aux États-Unis s’est établi à 6,3%, stable par rapport à avril 2014, mais en  baisse par rapport au taux de 7,5% enregistré pour mai 2013

La Lettre N°3 de l'épargne et de la retraite du mois de juillet est publiée

Lire la lettre de l'épargne et de la retraite N°3 du mois de juillet 2014

Au sommaire de la lettre
  • L'édito de Philippe Crevel "l'épargnant des temps nouveaux frappe à la porte"
  • Côté épargne  : l'augmentation des dépenses pré-engagées, l'épargne financière sous pression, l'assurance un métier à 4600 milliards de dollars 
  • Côté retraite, : la chute du rapport cotisants retraites, les effets masqués de la canicule, les sources de financement de nos régimes de retraite...
  • Le dossier du mois "les revenus des Français face à 40 ans de crise"

lundi 30 juin 2014

Le taux d'inflation reste à 0,5 % en zone euro !

L'inflation reste faible voire très faible au sein de la zone euro avec un taux de 0,5% au mois de juin. stable par rapport au mois de mai. S'agissant des principales composantes de l'inflation de la zone euro, les services devraient connaître le taux annuel le plus élevé en juin (1,3% contre 1,1% en mai), suivis de l'énergie (0,1% contre 0,0% en mai), des biens industriels hors énergie (0,0%, stable comparé à mai) et de l’alimentation, boissons alcoolisées & tabac (-0,2% contre 0,1% en mai).

vendredi 27 juin 2014

Cartographie des actionnaires en France

Une étude CSA décrypte parfaitement la place des actionnaires en France, leurs attentes et leurs besoins 

étude csa sur les actionnaires 


L'euro-croissance pointe le début de son nez

Attendue de longue date, l'ordonnance favorisant la contribution de l'assurance-vie à l'économie a été publiée au journal officiel du 27 juin. Cet ordonnance comporte certaines modalités permettant la création du futur support de placement "euro-croissance" qui pourra être intégré dans des contrats d'assurance-vie d'ici la fin de l'année. Néanmoins, avant de voir le jour, les professionnels devront attendre encore la publication d'un décret et d'un arrêté.

A la lecture de l'ordonnance, il apparaît que l'assuré pourra souscrire à un fonds euro-croissance dans le cadre de son contrat actuel avec une possibilité de renonciation durant 30 jours compte tenu de l'exposition plus forte aux risques.

 Il faudra attendre les textes réglementaires pour avoir une idée plus claire des  rendements que pourront offrir les assureurs à leurs clients dans le cadre de ce support de diversification.

jeudi 26 juin 2014

Capacité d'épargne à venir en hausse au mois de juin

L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle est stable depuis avril. En revanche, celle sur leur capacité d’épargne future se redresse nettement avec une hausse de 9 points. Ces deux soldes se maintiennent au-dessus de leur moyenne de long terme. La proportion de ménages à considérer qu’il est opportun d’épargner est quasi stable (–1 point) et reste également au-dessus de sa moyenne de longue période.

mercredi 25 juin 2014

L'assurance-vie résiste à la crise

Un petit mois de mai pour l’assurance-vie


Un bon début d’année avec un petit essoufflement en mai

Avec une collecte positive de 8,8 milliards d’euros en 5 mois, l’assurance-vie demeure, malgré les contraintes de pouvoir d’achat, un placement attractif. De janvier à mai, l’assurance-vie fait presque jeu égal avec le résultat de l’ensemble de l’année 2013 qui s’était traduit par une collecte positive de 10,7 milliards d’euros. Les cotisations atteignent 53,8 milliards d’euros sur les 5 premiers mois de l’année.

L’assurance-vie signe un 5ème mois de collecte positive avec, en mai, une résultat positif de 0,7 milliards d’euros.

Des cotisations et des prestations en recul

Les cotisations qui se sont élevées à 9,4 milliards d’euros. Ces dernières sont en net recul par rapport aux mois précédents où elles atteignaient plus de 11 milliards d’euros.

Comme pour le mois précédent, la collecte est positive en raison d’un recul des prestations. Elles se sont élevées au mois de mai à 8,6 milliards d’euros contre 9,3 milliards d’euros au mois d’avril.

Petit regain d’intérêt pour les unités de compte

Les unités de compte continuent lentement à regagner su terrain avec un ratio de 16,7 % depuis le début de l’année

De l’effet des jours fériés et des impôts

Dans ces conditions, le mai a été moins clément que les précédents en matière de collecte nette La collecte nette avait varié de 1,4 à 2,4 milliards d’euros sur les quatre premiers mois de l’année. Cette décrue peut s’expliquer par le nombre important de jours fériés qui a pesé sur les souscriptions mais aussi par le paiement du deuxième tiers de l’impôt sur le revenu ainsi que par la préparation des vacances d’été. Le mois de mai n’est pas traditionnellement un mois à cotisations importantes. Celui de l’année 2014 s’inscrit dans la lignée des précédents. Pour les prochains mois, l’INSEE et le Gouvernement tablent sur une baisse du taux de l’épargne ce qui pourrait freiner la collecte de l’assurance-vie à la réservé qu’il s’agit avant tout de prévisions voire de souhaits…




mardi 24 juin 2014

Le taux d'épargne a repris des couleurs au 1er trimestre à 16,1 % du revenu disponible brut !


Selon l'INSEE, le taux d’épargne joue au yoyo avec une hausse de 1,4 point au premier trimestre, le taux passant à 16,1% soit le plus haut niveau depuis le printemps 2011.  Néanmoins, l’INSEE penche pour une baisse du taux  d’épargne  sur le reste de l’année 2014. s’établissant à 14.7 % au quatrième trimestre. soit le même niveau qu’un an auparavant . En moyenne annuelle. il progresserait de 0.3 point. à 15.4 %.

Eurocroissance et Vie-génération, les dispositions réglementaires ne devraient plus tarder

Le Gouvernement devrait lancer le compte à rebours des contrats Euro-croissance et Vie-génération qui sont attendus depuis des mois. A cette fin, il doit publier pour les contrats Eurocroissance une ordonnance et un arrêté. pour Vie-Génération, un décret est nécessaire. Cela devrait être réglé au début du mois de juillet. Les assureurs devraient être en mesure d'ici la fin de l'année ou au plus tard au début de l'année prochaine de lancer leurs nouveaux produits avec l'espoir d'avoir moins de cafouillage que pour le PEA-PME. 

Le Livret A, une petite décollecte au mois de mai

Le Livret A n'a pas connu un beau mois de mai. La collecte du Livret A et du Livret de Développement Durable a été  négative de  90 millions d'euros pour l’ensemble des réseaux au mois de mai. Le Livret a enregistré une décollecte de 90 millions d'euros et le LDD a été stable. Face à la stagnation du pouvoir d'achat, les Français réduisent leur effort d'épargne afin de stabiliser leur niveau de consommation. Le livret A et le LDD sont gérés au fil de l'eau en relation avec les comptes courants. Le paiement du deuxième tiers de l'impôt sur le revenu est intervenu au mois de mai et a pu contribuer à la légère décollecte du Livret A. Sur les cinq premiers mois de l’année, la collecte reste néanmoins positive de 3,82 milliards d’euros.L’encours total sur les deux produits atteint ainsi 371,0 milliards d’euros au 31 mai 2014.

lundi 23 juin 2014

Les taux des crédits pratiqués aux PME toujours bas

Selon la Banque de France, les taux d'intérêt pratiqués aux PME sont stables au mois d'avril. Les taux atteignent un niveau bas historique sans pour autant générer une remontée de la demande. Dans les faits, les taux sont assez importants s'ils sont comparés au taux de croissance.


Quasi-stabilité des taux d’intérêt aux PME et micro-entreprises entre janvier et avril 2014
Financement des PME en France

samedi 21 juin 2014

La lettre économique hebdomadaire de Lorello Ecodata

Comme chaque semaine retrouver l'actualité économique décryptée par les économistes de Lorello Ecodata

Au sommaire de cette semaine :


  • Le coin des épargnants
  • le départ poussif du PEA-PME
  • Les Etats-Unis premiers investisseurs en Europe
  • De combien faut-il baisser le coût du travail 
  • A suivre...


Lire la lettre 

La réforme de l'épargne salariale se profile

Le Président de la République promet une réforme de l'épargne salariale depuis deux ans. Après l'augmentation du forfait social à 20 %, les acteurs attendent des mesures permettant de relancer cette épargne qui a l'avantage d'être reliée directement aux entreprises et qui est assez bien perçue par les salariés. 

Dans la perspective de la réforme, le Gouvernement vient d'annoncer la composition du Conseil d’orientation de la participation, de l’intéressement, de l’épargne salariale et de l’actionnariat salarié (COPIÉSAS). 


Ce conseil est constitué de 31 membres  par lesquels figurent des professionnels du secteur comme Michel Bon (Club de l’épargne salariale), Alain Giffard (CFE-CGC) ou Laure Delahousse de l’Association française de la gestion financière (AFG),  des hauts fonctionnaires et quatre parlementaires : Christophe Castaner (député PS des Alpes de Haute-Provence), François Cornut-Gentille (député UMP de la Haute-Marne), Annie David (sénatrice PCF de l’Isère) et Christiane Demontès (sénatrice PS du Rhône).


La réforme devrait être présentée au mois de juillet.

vendredi 20 juin 2014

PEA-PME, beaucoup d'espoir et pourtant un démarrage lent !

Trois mois après son lancement, le PEA-PME ferait du surplace avec  seulement 250 millions d'euros collectés par les fonds. L'objectif de 4 à 5 milliards d'euros à trois ans. Le PEA-PME a souffert du retard de dans la publication des décrets et de la complexité rencontrée  pour les entreprises à se faire référencer. Par ailleurs, le produit n'a pas fait de grande campagne de la part des grands réseaux bancaires..


Ce qui était prévisible, la moitié des sommes collectées (110 millions sur les 250) ont été investies dans des PME… européennes et non françaises. En effet, en France, peu de chefs d'entreprises sont rodés aux émissions d'actions. Par ailleurs, il y a une méfiance face aux marchés. L'ISF constitue évidemment un frein pour l'ouverture du capital. Le PEA-PME risque de favoriser les PME allemandes et anglaises. Une réforme pour être réussie doit être préparée en amont. 

lundi 16 juin 2014

Demande de crédit : toujours pas terrible

Selon la Banque de France, au  mois de mai, le solde d’opinion des banques sur la demande de crédits de l’ensemble des entreprises est restée  stable, avec une légère diminution pour les PME. La  demande de crédits à l’habitat perçue par les banques augmente légèrement quand celle relative aux crédits à la consommation est stable

Assurance-vie, taxation accrue des droits de succession au 1er juillet

La loi de finances rectificative pour 2013 a prévu un relèvement des droits de succession à compter du 1er juillet 2014  pour les transmissions excédant 700 000 euros.  Jusqu'au 1er juillet, les transmissions n'excédant pas 902 838 euros sont taxées à 20 % après application d'un abattement de 152 000 euros.Au-delà, le taux des droits était de 20 %. Au 1er juillet, il passe à 31,25 % mais dès 700 000 euros toujours avec application de l'abattement à la base de 152 000 euros. 

Pour un contrat d'assurance-vie d'un million d'euros cédé à un seul bénéficiaire, jusqu'au 30 juin 2014, la taxation sera de 169 600 euros. À partir du 1er juillet 2014, elle sera de 186 250 euros, soit une augmentation de  près de 10 %. Les assurés sont incités à souscrire un contrat Vie Génération bénéficiant d'un allègement des droits de succession de 20 % s'ils veulent échapper à cette augmentation. Les contrats Vie Génération sont, en revanche, des contrats à risques car investis à hauteur de 30 % en titres actions ETI, PME, logement, économie sociale...


samedi 14 juin 2014

La lettre éco de Lorello Ecodata

Comme chaque semaine, Lorello Ecodata décrypte l'actualité économique de la semaine passée et les événements à venir. 

Cette lettre actuellement gratuite sera accessible par abonnement avec la lettre de l'épargne et de la retraite d'ici le mois de septembre au prix de 500 euros par an. Pour tout contact : s.akbaraly@o2p-conseil.com



  • Le coin des épargnants
  • Le Royaume-Uni seul sur son île
  • France, en mal d’emplois
  • La menace déflationniste
  • Les Etats-Unis, l’empire contre-attaque
  • A suivre, la semaine prochaine



vendredi 13 juin 2014

L'ISF devrait rapporter 5,3 milliards d'euros

L'ISF du fait de la valorisation du patrimoine financier devrait rapporter 5,3 milliards d'euros contre 4,4 milliards d'euros en 2013. 

Les ménages dont le patrimoine dépasse 2,57 millions d’euros doivent déposer leur déclaration d’impôt sur la fortune (ISF) et s’acquitter du paiement de l’impôt. Pour ceux dont le patrimoine est compris entre 1,3 et 2,57 millions d'euros en vertu de  la réforme de 2011, la déclaration est réalisée en même temps que leurs revenus ces dernières semaines.
L'ISF augmente son rendement grâce aux  dossiers de régularisations..Le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, a déclaré mercredi s’attendre à un surcroît d’ISF d’environ 250 millions par an sur la base des quelque 25.000 dossiers déjà déposés.