CERCLE DE L'EPARGNE, DE LA RETRAITE ET DE LA PREVOYANCE
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mardi 28 janvier 2014
Epargne et revenus au sein de l'Union européenne
vendredi 22 novembre 2013
La protection sociale en France, plus du tiers du PIB
En 2011, les deux principales sources de financement de la protection sociale au niveau de l'UE28 étaient les contributions publiques provenant des impôts, comptant pour 40% des recettes totales, et les cotisations sociales pour 56%.
En 2011, les dépenses de protection sociale par habitant, en parité de pouvoir d'achat étaient près de sept fois supérieures au Luxembourg qu'en Roumanie. Après le Luxembourg, les dépenses les plus élevées par habitant étaient enregistrées aux Pays-Bas et au Danemark (chacun à environ 40% au-dessus de la moyenne de l'UE28), suivis de l'Autriche (à environ 30% au-dessus de la moyenne) ainsi que de la France, de l’Allemagne et de la Suède (à environ 25% au-dessus de la moyenne). Les plus faibles dépenses par habitant se situaient en Roumanie et en Bulgarie, où elles étaient inférieures à 30% de la moyenne de l'UE28.
Au sein de l'Union, il y a de fortes différences entre États membres. En 2011, la part des dépenses de protection sociale par rapport au PIB était d’au moins 30% au Danemark (34,3%), en France (33,6%), aux Pays-Bas (32,3%), en Belgique (30,4%), en Grèce (30,2%) ainsi qu'en Finlande (30,0%). Les pays à faible poids sont la Lettonie (15,1%), l' Estonie (16,1%), la Roumanie (16,3%), la Lituanie (17,0%), la Bulgarie (17,7%), la Slovaquie (18,2%), Malte (18,9%) et la Pologne (19,2%). Lire la note d'Eurostat
mardi 29 octobre 2013
Les ménages européens réduisent leur effort d'épargne
En effet, selon Eurostat, le taux d'épargne est passé de 13,1 à 12,8 % du premier au second trimestre pour la zone euro. Pour l'Union, il est passé de 11,1 à 10,7 %.
Il faut mettre en parallèle la baisse du revenu réel des ménages : -0,1 % au deuxième trimestre après une baisse de 0,2 % au premier trimestre au sein de la zone euro. La consommation des ménages ayant augmenté de 0,2 %, ces derniers ont réduit leur effort d'épargne.
lire le communiqué d'Eurostat
jeudi 17 octobre 2013
La France toujours à la traîne en matière de balance commerciale
Selon Eurostat, d’après les premières estimations pour le mois d’août 2013, la zone euro a enregistré un excédent du commerce international de biens de 7,1 mrds d'euros avec le reste du monde, comparé à +4,6 mrds en août 2012. Le solde enregistré au mois de juillet 20132 s'établissait à +18,0 mrds, contre +13,8 mrds en juillet 2012. En août 2013 par rapport à juillet 2013, les exportations corrigées des variations saisonnières ont augmenté de 1,0% et les importations de 0,2%.
Pour l'Union européenne, les résultats du mois de juillet 2013 indiquent un déficit de 2,8 mrds d’euros, contre -14,9 mrds en août 2012. En juillet 20132, le solde était de +10,3 mrds, contre +1,2 mrd en juillet 2012. En août 2013 par rapport à juillet 2013, les exportations corrigées des variations saisonnières ont augmenté de 0,3% tandis que les importations ont diminué de 1,1%.
Les importations de l'UE28 en provenance de la plupart de ses principaux partenaires ont diminué en janvier-juillet 2013 par rapport à janvier-juillet 2012, à l'exception de celles en provenance de Turquie (+4%) et d’Inde (+1%). Les baisses les plus importantes ont concerné les importations en provenance du Japon (-17%), du Brésil (-14%), de Norvège (-11%) et de Corée du Sud (-9%). En ce qui concerne les exportations de l'UE28, les tendances sont plus disparates. Les plus fortes hausses ont été enregistrées pour les exportations vers la Suisse (+33%) et la Turquie (+7%), tandis que les baisses les plus marquées ont été observées pour celles à destination des États-Unis, du Japon et de l’Inde (-3% chacun).
L'excédent commercial de l’UE28 s’est fortement accru avec la Suisse (+50,1 mrds d'euros en janvier-juillet 2013, contre +23,5 mrds en janvier-juillet 2012) et a augmenté de façon plus modérée avec les États-Unis (+52,5 mrds contre +49,4 mrds), la Turquie (+17,4 mrds contre +15,4 mrds) et le Brésil (+4,5 mrds contre +0,4 mrd). Le déficit commercial de l’UE28 s'est réduit avec la Chine (-72,9 mrds contre -81,4 mrds), la Russie (-51,0 mrds contre -53,2 mrds), la Norvège (-24,2 mrds contre -32,0 mrds) et le Japon (-1,3 mrd contre -6,9 mrds).
S'agissant du commerce total des États membres, l’Allemagne (+114,4 mrds d’euros en janvier-juillet 2013) a affiché le plus fort excédent, suivie des Pays-Bas (+32,7 mrds), de l'Irlande (+22,3 mrds), de l’Italie (+18,3 mrds) et de la Belgique (+10,9 mrds). La France (-44,2 mrds) a accusé le plus fort déficit, suivie du Royaume-Uni (-38,0 mrds) et de la Grèce (-11,1 mrds).
L'amélioration de la situation commerciale est imputable à une réduction des importations en particulier dans les pays d'Europe du Sud et aussi à une reprise des exportations de la part de ces pays dont la compétitivité s'est améliorée. Par ailleurs, la demande intérieure étant faible, les capacités d'exportations en ont été accrues. Cette amélioration de la situation commerciale de la zone euro favorise l'appréciation de la monnaie par rapport au dollar au moment même où les Etats-Unis doivent gérer un shut down sans précédent.
Lire la note d'Eurostat
vendredi 17 février 2012
Livre Blanc de la Commission de Bruxelles, la feuille de route concernant l'épargne retraite
- l'engagement avec les Etats membre d'un processus d'identification des bons pratiques en vu d'évaluer et d'optimiser l'efficacité des régimes fiscaux d'incitation à l'épargne retraite. Dans le même esprit que le rapport de la Cou des Comptes, la Commission attire l'attention sur la nécessité que le plus grand nombre d'Européens puisse accéder à l'épargne retraite. La Commission a prévu d'accorder son soutien financier aux Etats membres et aux partenaires sociaux souhaitant concevoir des régimes d'épargne retraite d'un bon rapport coût efficacité;
- le recensement des bonnes pratiques en matière de relevés de pensions individuels et plus globalement en matière d'information des assurés
- la révision de la directive sur les institutions de retraite professionnelle (IRP) afin d'assurer une égalité de traitement par rapport à la directive Solvabilité 2 et afin de mieux promouvoir les opérations transfrontalières.
- la mise en oeuvre de protections afin de mieux garantir les droits des salariés en cas d'insolvabilité des employeurs.
- l'amélioration de la qualité des produis d'épargne retraite individuels
- l'élaboration d'un code de bonne conduite pour les régimes de retraite professionnels
- la reprise des travaux pour l'élaboration de la directive sur la portabilité des pensions
- l'examen des règles freinant la mobilité des actifs
- l'étude de la nécessité de supprimer certains obstacles dans la conception des produits d'assurance-vie en afin de faciliter la mobilité transfrontalière
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