CERCLE DE L'EPARGNE, DE LA RETRAITE ET DE LA PREVOYANCE

Le Cercle des Epargne, de la retraite et de la prévoyance est un centre d'études et d'information indépendant qui a pour objet de réaliser des études et d'informer les épargnants sur toutes les questions relatives à l'épargne, la retraite et la prévoyance

Il bénéfice de l'appui et de l'expertise d'un Conseil scientifique et du soutien d'AG2R La Mondiale

Pour plus de renseignements et pour tous les contacts presse, vous pouvez nous contacter au 06 13 90 75 48

mardi 13 janvier 2015

L'espérance de vie a continué d'augmenter en 2014 en France

L’espérance de vie

L’espérance de vie à la naissance est en moyenne de 85,4 ans pour une femme et de 79,2 ans pour un homme.

L’espérance de vie des femmes, après avoir diminué de 0,2 an en 2012 est revenue en 2013 à son niveau de 2011. En 2014, elle a augmenté de 0,4 an.

L’espérance de vie des hommes continue sa progression après une pause en 2012, passant de 78,7 ans en 2013 à 79,2 ans en 2014.

En vingt ans, l’espérance de vie des femmes a progressé de 3,6 ans, celle des hommes de 5,6 ans. L’écart entre les deux sexes ne cesse de se réduire : il s’établit à 6,2 ans en 2014 contre 7,1 ans en 2004 et 8,2 ans en 1994.

L’espérance de vie à 60 ans augmente aussi régulièrement. En 2014, à 60 ans, les femmes peuvent espérer vivre encore 27,7 ans en moyenne et les hommes 23,1 ans (respectivement + 2,7 ans et + 3,4 ans en vingt ans). L’écart entre les deux sexes s’estompe.

En Europe, l’espérance de vie est la plus élevée en Espagne pour les femmes (85,5 ans en 2012), et en Suède pour les hommes (79,9 ans en 2012).

La France se trouve dans le trio de tête pour l’espérance de vie des femmes, deuxième ex-æquo avec l’Italie et est bien au-delà de la moyenne européenne, pour les femmes (83,1 ans pour l’UE à 28) comme pour les hommes (77,5 ans).

L’écart entre hommes et femmes se réduit aussi en Europe : de 2002 à 2012, les femmes ont gagné 2,2 années d’espérance de vie en moyenne et les hommes, 3 ans. L’Espagne et la France se distinguent par une espérance de vie à 60 ans de plus de 27 ans pour les femmes en 2012, la plus élevée de l’UE.

Trois autres pays européens se partagent, avec la France, la première place pour l’espérance de vie à 60 ans des hommes : les Espagnols, les Italiens et les Suédois, comme les Français, peuvent espérer vivre encore 22,6 années au-delà de 60 ans.

Au 1er janvier 2015, la France compte 18,4 % d’habitants de 65 ans ou plus ; c’est 0,5 point de plus qu’au 1er janvier 2014 et 2,1 points de plus qu’il y a dix ans. Entre 2005 et 2015, la part des personnes de 75 ans ou plus est passée de 8,0 % à 9,1 %.

Le vieillissement de la population se poursuit aussi en Europe, à un rythme un peu plus marqué qu’en France, la natalité y étant globalement moins élevée. En dix ans, la part des personnes de 65 ans ou plus a progressé de 2,0 points en Europe, passant de 16,2 % au 1er janvier 2003 à 18,2 % au 1er janvier 2013.


En France, sur la même période, cette part n’a progressé que de 1,7 point. Au 1er janvier 2013, en Italie et en Allemagne, les habitants de 65 ans ou plus représentent environ 21 % de l’ensemble de la population contre seulement 12 % en Irlande et 17,6 % en France.

Le Livret A en question

LIVRET A

LE TAUX EN QUESTION

Note du Cercle de L’Epargne
Mardi 13 janvier 2015




Le Gouvernement doit annoncer d’ici le 1er février le nouveau taux du Livret A. Ce taux dépend de celui de l’inflation constatée ces douze derniers mois. Le taux d’inflation sera communiqué mercredi 14 janvier.

Le taux d’inflation pour l’ensemble de 2014 devrait être voisin de zéro. De ce fait, une lecture scrupuleuse de la formule de calcul du taux du Livret A (qui s’applique également au Livret de Développement Durable) pourrait conduire à une baisse de 0,75 point. Le taux pourrait être  alors de 0,25 %, un niveau inconnu…

De manière plus pragmatique, le Gouvernement qui dispose en la matière d’un pouvoir discrétionnaire pourrait arbitrer entre le statuquo à 1 % ou un taux à 0,5 ou à  0,75 %.

Comment est fixé le taux du Livret A

Le taux d'intérêt du Livret A est l’indice, arrondi au quart de point le plus proche, le plus élevé, entre :

·         la variation sur les douze derniers mois connue de l’indice INSEE des prix à la consommation de l’ensemble des ménages, augmenté d'un quart de point,

·         la moyenne arithmétique entre, d'une part, l'inflation des douze derniers mois et, d'autre part, la moitié de la somme de la moyenne mensuelle de l'EURIBOR 3 mois + la moyenne mensuelle de l'EONIA (pour le dernier mois connu).

Le taux EONIA est le taux de rémunération des dépôts interbancaires du jour dans la zone euro. L’EURIBOR (Euro InterBank Offered Rate) est le taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone Euro. Ici c’est donc le taux à 3 mois qui est pris en compte.

La détermination du taux du Livret A impacte directement d’autres taux : taux du Livret de développement durable, taux du Livret d’épargne populaire, taux du compte épargne logement et taux du Livret Jeune. En revanche, le taux du Plan d’Epargne Logement n’est pas concerné. Les taux des fonds euros des contrats d’assurance-vie sont fixés par les compagnies d’assurances.



L’application de la formule est partielle

Depuis l’introduction de la formule de calcul du taux du Livret A en 2009, les gouvernements ne l’ont pas toujours respectée.

Exemple de non-respect :

  • ·         Pour la révision du taux du 1er février 2012, le taux aurait dû être de 2,75 % mais le Gouvernement a décidé de maintenir 2,25 % ;
  • ·         Pour la révision du 1er février 2013, le Gouvernement aurait dû retenir 1,50 %, il décida d’abaisser le taux que de 0,5 point en l’amenant à 1,75 % ;
  • ·         Pour la révision du 1er août 2013, en l’application de la formule, le taux aurait dû être abaissé à 1 %, le Gouvernement se contenta de le diminuer à 1,25 % ;
  • ·         Pour la révision du 1er février 2014, la formule aurait dû conduire à un taux de 0,75 %, le Gouvernement décida son maintien à 1,25 % ;
  • ·         Pour la révision du 1er août 2014, le Gouvernement décida de porter le taux à 1 % or, avec la formule il aurait pu être amené à le fixer à 0,5 %.


Les conséquences d’une baisse ou d’une non baisse du taux du Livret A

La collecte du Livret A en question

Avec la baisse à 1 % du taux du Livret A, les épargnants se sont détournés de ce produit. Le Livret A a connu sept mois de décollecte consécutifs en 2014. Le montant de la décollecte sur les 11 premiers mois de l’année a atteint 5,84 milliards d’euros (6,23 avec le LDD). Certes, en 2012 et 2013, le Livret A avait bénéficié de 40 milliards d’euros de collecte.

Une nouvelle diminution du taux du Livret A aboutirait à une amplification du mouvement.

Les Français sont très sensibles au taux facial du rendement et ne prennent pas en compte la baisse du taux d’inflation. Le Livret A est mieux rémunéré aujourd’hui que dans le passé. En effet, en 1981, le taux du Livret A était de 8,5 % mais l’inflation dépassait 13 %. La perte était de 4,5 points.

Un passage du taux du Livret A en-dessous de 1 % entraînerait un report de l’épargne sur les comptes courants, le Plan d’Epargne Logement rémunéré à 2,5 % et l’assurance-vie (fonds euros autour de 2,2 à 2,4 %).

Le respect de la hiérarchie des taux

Aujourd’hui, le taux du Livret A à 1 % est un peu décalé vers le haut pour un produit d’épargne à court terme. Compte tenu de la baisse des taux longs (l’OAT à 10 ans est à 0,8 %), le taux du Livret A devrait baisser.

Le financement du logement social et des prêts aux PME

Le Livret A et le LDD servent à financer des prêts en faveur des organismes d’HLM et en faveur des PME. Avec une ressource rémunérée à 1 % à laquelle il faut ajouter le coût de rémunération des réseaux (0,5 %) et les coûts de gestion pour la Caisse des Dépôts, les prêts aux organismes d’HLM ne sont pas très attractifs au regard de ce que propose le marché.

Au moment où le Gouvernement souhaite relancer le bâtiment, il aurait tout avantage à diminuer le taux du Livret A.

Le coût de l’épargne pour la Caisse des dépôts

Afin d’assurer la liquidité totale et la rémunération des épargnants, la Caisse des Dépôts place une partie des ressources du Livret A et du LDD à travers son fonds d’épargne (environ 50 % de l’encours).  Or, la Caisse des Dépôts acquiert essentiellement des titres publics (bons du Trésor ou Obligations Assimilables du Trésor) dont les rendements sont faibles (0,8 % pour une OAT à 10 ans). De ce fait, les revenus du fonds d’épargne peuvent ne pas couvrir la rémunération du Livret A.

Le Livret A est un symbole

Le Livret A est un symbole. Il est difficile de modifier le taux de ce produit d’épargne qui est possédé par 95 % des Français. Il est toujours dangereux de désespérer le petit épargnant. La fixation du taux du Livret est un geste éminemment politique surtout en période électorale. Descendre en-dessous de 1 % qui est déjà un taux historiquement bas constitue un acte plus que délicat à mener.

Les arguments pour un statuquo ou une baisse réduite

Le Gouvernement pourra mettre en avant que la croissance et donc l’inflation devraient repartir d’ici la fin de l’année. La BCE prévoit un retour à une inflation à 1 % au quatrième trimestre. Il pourra souligner que la baisse de l’inflation est imputable à la diminution du cours du pétrole et qu’elle est d’ordre conjoncturel. Néanmoins, cet argument n’est vrai qu’à moitié. L’inflation sous-jacente a tendance à diminuer également.

Conclusion

Le taux du Livret A devrait être abaissé mais la baisse devrait être faible.



lundi 12 janvier 2015

Les taux baissent toujours

Selon la Banque de France, l’encours de crédits aux particuliers s'est accru de 2,7 % en novembre contre 2,8 % en octobre. 

Le crédit à l’habitat a progressé de 2,5 % après +2,6% en octobre quand les crédits de trésorerie n'augmentent que de +1,3% après +1,9%.

La baisse des taux d’intérêt des prêts nouveaux à l’habitat continue en passant de 2,77 % à 2,70% pour les prêts à long terme à taux fixe.

Les taux d’intérêt des crédits à la consommation augmentent très légèrement (5,22%, après 5,19%), la production de nouveaux crédits étant proche de celle du mois dernier (3,6 milliards, après 3,7 milliards).

jeudi 8 janvier 2015

Les taux des placements à court terme





nov-13
janv-14
juin-14
sept-14
oct-14 (h)
nov-14 (i)










DÉPÔTS ET PLACEMENTS MONÉTAIRES (b)

0,69
0,69
0,69
0,62
0,60
0,61










dont : - dépôts à vue


0,15
0,15
0,15
0,15
0,14
0,15
- dépôts à terme ≤ 2 ans


2,00
1,91
1,92
1,94
1,95
1,92
- livrets à taux réglementés (c)

1,29
1,28
1,28
1,06
1,05
1,05

dont : livret A

1,25
1,25
1,25
1,00
1,00
1,00
- livrets ordinaires


1,19
1,14
1,18
1,02
0,96
0,98
- titres d'OPC monétaires (d) (e)

0,05
0,05
0,11
0,12
0,11
0,11










AUTRES DÉPÔTS NON INCLUS DANS LES AGRÉGATS

















Dépôts à terme > 2 ans


2,96
2,90
2,89
2,87
2,81
2,84
Pour mémoire :









Taux de soumission minimal aux appels d'offres Eurosystème
0,25
0,25
0,15
0,05
0,05
0,05
Euribor 3 mois (f)


0,22
0,29
0,24
0,10
0,08
0,08
Rendement du TEC 5 ans (f), (g)

1,01
1,14
0,60
0,31
0,31
0,27
Plan d'épargne logement 
(taux applicables aux nouveaux PEL hors prime d'État)


2,50
2,50
2,50
2,50
2,50
2,50

mercredi 7 janvier 2015

No Comment !

Comment soutenir Charlie Hebdo? #JesuisCharlie, manifestations, hommages

La lettre du Cercle N°9 du mois de janvier 2015

La lettre N°9 du mois de janvier est publiée


L’édito du Président du Cercle

Coté Epargne

  • Les chiffres du Cercle
  • La pierre, toujours la pierre
  • L’épargnant, un senior qui a de l’argent
  • Pour réussir mon fils, commence par hériter !
  • Les vainqueurs de 2014
Côté Retraite
  • Il vaut mieux être riche et bien portant
  • Des fonds de pension à l’épargne retraite
  • Les hypothèses démographiques du Conseil d’Orientation des Retraites
Dossier du mois
  • Comment nos amis allemands gèrent-ils leur problème de retraite ?
La vie du Cercle de l’Epargne
  • L’agenda
  • Les communiqués du Cercle

Le Compte Epargne Temps utilisable pour financer les emplois de service

Le Compte Epargne Temps pouvait servir pour financer des jours de congés, le PERCO. Désormais, il pourra servir à titre expérimental et cela jusqu'au 1er octobre 2016 et sous réserve d'un accord avec leur employeur, à financer des prestations de service à la personne au moyen d'un chèque emploi-service universel (CESU) (dans la limite de 50 % du CET).

mardi 6 janvier 2015

Bonne nouvelle : la confiance des ménages progresse tout comme le désir d'épargner

Selon l'INSEE, au mois de  décembre, la confiance des ménages a progressé de deux points pour le deuxième mois consécutif. L’indicateur atteint son plus haut niveau depuis juin 2012. Il reste cependant nettement en dessous de sa moyenne de longue période.
En décembre, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée s’améliore nettement (+6 points) et se trouve ainsi à son plus haut niveau depuis février 2013. Celle sur leur situation financière personnelle future augmente de 2 points, après 3 points le mois précédent, et est à son plus haut niveau depuis novembre 2010.
Malgré cette perception plus favorable de leur situation financière, les ménages sont légèrement moins nombreux à considérer comme opportun de faire des achats importants (–2 points).
Les ménages considèrent que leur capacité d'épargne s'accroît et qu'il faut épargner. 
Toujours selon l'INSEE, en décembre, l’opinion des ménages concernant leur capacité d’épargne actuelle s’améliore (+4 points). Leur opinion sur leur capacité d’épargne future est quasi stable (+1 point). Par conséquent, ces deux soldes se maintiennent au-dessus de leur moyenne de long terme.
Les ménages sont aussi beaucoup plus nombreux à estimer qu’il est opportun d’épargner : le solde correspondant gagne 9 points en décembre et passe ainsi au-dessus de sa moyenne de long terme.
Indicateur synthétique de confiance des ménages
Indicateur synthétique de confiance des ménages

lundi 5 janvier 2015

Dettes, toujours des dettes

L’encours des dettes françaises (administrations publiques, entreprises, banques) représente 21 % de celui de la zone euro. Au niveau des émissions, la France pèse 42  % (part de la France dans les émissions brutes cumulées de septembre 2013 à septembre 2014). Les émissions brutes des entreprises françaises représentent 40% des émissions de la zone euro réalisées par des entreprises. La part des non-résidents dans l’acquisition des titres est forte. Elle s’élève à 52 % tout acteur confondu et à plus d 60 % pour l’Etat. 


mercredi 31 décembre 2014

Bonne Année et Vive 2015




Le Cercle de l'Epargne vous souhaite une excellente année 2014 avec encore plus de news, d'études et d'enquêtes sur l'épargne, la retraite et la prévoyance 

merci à tous pour votre soutien 

L'équipe du Cercle 







Bourse de Paris, une année pour rien ?

L'indice de la bourse de Paris a perdu 0,54 % en 2014 mettant fin à deux années consécutives de forte hausse. Le CAC 40 termine l'année à 4 272 points. En 2012, le CAC avait gagné 15 % et en 2013, 18 %. Paris, toujours handicapé par le poids des institutions financières et par l'étroitesse de son marché actions. Paris a fait moins bien que la plupart des grandes places financières à l'exception du Footsie britannique plombé par l'or noir et qui a reculé de 2,71 %. Parmi les autres baisses figurent le PSI 20 portugais (- 26,83 %) et l'ASE athénien (- 29,24 %). En revanche, Bruxelles a terminé avec un gain de 12,36 %, Zurich avec + 9,51 %, Madrid avec  +3,66 % Francfort avec + 2,65 % et Milan avec + 0,23 %. Le Dow Jones devrait terminer avec un gain de près de 9 % et a battu record sur record soutenu par la vigueur de la croissance américaine. 
Pour 2015, si le contexte économique devrait être favorable à la zone euro et en particulier au marché français en retard sur les autres places, les incertitudes pesant sur une éventuelle remontée des taux d'intérêt américains pourraient contrarier l'appréciation du cours des actions. Les incertitudes demeurent fortes. Les experts placent le CAC 40 entre 4300 et 5100 points. Le Cercle de l'Epargne pronostique un début d'année tendue avec une possible amélioration après le mois de juin.

1er janvier : quelques petits changement en matière de retraite

A compter du 1er janvier 2015, les règles de cumul emploi-retraite sont durcies. POur cumuler, il faut avoir liquidé l'ensemble de ses droits et il n'est pas possible de se constituer de nouveaux droits à la retraite. En contrepartie, le système de retraite progressive est assoupli.  
Pour la génération 1954, il faudra attendre un peu plus longtemps pour partir à la retraite. L'âge légal passe à 61,7 mois et l'âge de la retraite à taux plein à 66 ans et 7 mois. La durée de cotisation pour avoir une retraite à taux plein est de 41 ans et un trimestre. La génération 1955 se verra appliquer les âges de 62 et de 67 ans avec une durée de cotisation portée à 41 années et 6 mois. 
Sans surprise, les cotisations sociales augmentent. L'application de la réforme des carrières longues et de la réforme 2014 entraînent une augmentation des cotisation employeurs et salariés; Les cotisations Arrco-Agirc (retraite complémentaire obligatoire des cadres et des salariés) augmentent également.
460.000 retraités assujetties à la CSG supporteront une hausse de leur CSGavec le passage du taux réduit de 3,8% au taux normal de 6,6%. Mais 700.000 retraités bénéficieront d'une baisse de leur taux de CSG.

BFM Business : Intégrale Placement avec Philippe Crevel


A quelques heures de la fin d'année, Philippe Crevel trace le bilan des placements...

mardi 30 décembre 2014

Le taux d'intérêt légal pour le premier semestre 2015

Le taux d’intérêt légal est fixé désormais par semestre. Il sert de référence pour fixer le taux dans plusieurs domaines comme le le calcul des  pénalités en cas de retard de paiement des impôts. Il est utilisé notamment par l’administration fiscale, les organismes bancaires, les commissions de surendettement et la justice.
Débiteur (qui doit)
Créancier (à qui l’argent est dû)
Type de taux
ParticulierParticulier4,06 %
ProfessionnelParticulier4,06 %
ProfessionnelProfessionnel0,93 %
ParticulierProfessionnel0,93 %
Particulier : personnes physiques n’agissant pas pour des besoins professionnels. Professionnel : tous les autres cas.

Manuel Valls est-il le nouveau libéral ?

Philippe Crevel et Christophe de Voogd répondent aux questions de la rédaction d'Atlantico.fr après la publication de l'interview  du Premier Ministre Manuel Valls au quotidien El Mundo

Lire l'interview du Premier Ministre sur le site d'El Mundo

Lire l'analyse croisée de Philippe Crevel et Christophe de Voogt

Perspectives éco pour Atlantico

A la demande d'Atlantico, Philippe Crevel s'est lancé dans le difficile exercice des prévisions économiques pour 2015.

retrouver l'analyse de Philippe Crevel

vendredi 26 décembre 2014

Plus de 820 000 ménages en état de surendettement

Selon la Banque de France, 826 000 ménages seraient suivis dans le cadre des procédures de désendettement. Le nombre de dossiers déposés auprès des secrétariats des commissions de surendettement d’octobre 2009 à septembre 2014 s’est élevé en moyenne à 224 699 dossiers par an. Sur 12 mois glissants, le nombre de dossiers déposés est en augmentation de 3,2%.

Depuis octobre 2009, 977 325 dossiers ont été déclarés éligibles aux procédures légales de traitement du surendettement, c’est-à-dire ont été considérés comme présentant un niveau d’endettement manifestement excessif au regard des capacités de remboursement des ménages considérés. Sur la même période, 356 148 plans conventionnels de règlement ont été conclus entre les débiteurs et leurs créanciers, tandis que, dans les cas où aucune solution négociée n’a pu être mise en place, 306 255 mesures ont été imposées ou recommandées. Enfin, 301 351 dossiers ont été orientés vers la procédure de rétablissement personnel ; depuis le début de l’année, les orientations vers cette procédure représentent 34,3% des dossiers recevables
.
Au total, le nombre de ménages en cours de désendettement, c'est-à-dire ayant bénéficié ou étant sur le point de bénéficier de mesures destinées à remédier à leur état de surendettement, peut-être évalué, sur la base des données recensées à ce titre dans le FICP, à environ 826 000 en septembre 2014.

mercredi 24 décembre 2014

Philippe Crevel à Europe Midi le 23 décembre au sujet des contrats non réclamés


Philippe Crevel était l'invité de la rédaction d'Europe Midi sur Europe 1 afin d'aborder la question des contrats d'assurance-vie non réclamée.


" Il est parfois difficile de retrouver le... par Europe1fr

mardi 23 décembre 2014

L'assurance-vie aime le mois de novembre !

22 décembre 2014

Communiqué de presse de

Philippe Crevel
Directeur du Cercle de l’Epargne


ASSURANCE-VIE
RESULTATS NOVEMBRE 2014



L’assurance-vie termine l’année en trombe



Pendant que le Livret A bat de l’aile, l'assurance-vie a enregistré son onzième mois consécutif de collecte nette positive, en novembre, avec 1,9 milliard d'euros. Le mois dernier, les cotisations se sont élevées à 9,2 milliards d’euros soit une hausse de 5,7% par rapport au mois de novembre 2013. Les rachats ont atteint 7,3 milliards d'euros en recul de 9,9% sur un an. L’encours de l’assurance-vie est désormais de 1 515,2 milliards d'euros.

Sur les onze premiers mois, la collecte nette s’élève à 21,3 milliards d'euros. Ce résultat est imputable à la bonne tenue des primes et à la diminution des rachats. L’assurance-vie profite de la perte d’attrait de l’immobilier et du désamour des Français vis-à-vis du Livret A.

Les rendements des fonds euros malgré leur érosion restent compétitifs par rapport aux autres placements. Les rendements de 2014 devraient être en retrait de 0,2 à 0,4 point par rapport à 2013.

La stabilité fiscale et les moindres tensions financières sur le dossier de la dette favorisent le premier produit d’épargne des Français. Si l’épargne à court terme est chahutée par les contraintes de revenus et de dépenses, l’épargne à long terme retrouve des couleurs. Les Français entendent toujours mettre de l’argent de côté pour préparer leur retraite ou en vue d’investissements ultérieurs. Les incertitudes économiques actuelles les incitant à les différer.


Par ailleurs les Français optent de plus en plus pour les unités de compte prouvant leur capacité à s’adapter à la nouvelle donne financière marquée par la baisse des taux. . 

Le Cercle de l’Epargne est un centre de réflexion dédié à l’épargne, à la retraite et à la prévoyance. Il réalise des études sur ses ces sujets thématiques ainsi que sur des sujets à dominantes économiques. En Privilégiant une approche pluridisciplinaire, le Cercle s’appuie sur la diversité des compétences des membres de son Conseil scientifique. le Cercle privilégie une approche pluridisciplinaire.

Le Conseil scientifique du Cercle est composé de Robert Baconnier, Jacques Barthélémy, Philippe Brossard, Jean-Marie Colombani, Jean-Paul Fitoussi, Jean-Pierre Gaillard, Christian Gollier, François Héran, Jérôme Jaffré, Florence Legros, Jean-Pierre Thomas. L’équipe du Cercle est animée par Philippe Crevel et comprend Sarah Le Gouez (évènement – gestion des sites Internet – coordination des travaux) et Olivia Penichou (communication).



Contact presse :

Olivia Penichou

0607089147