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dimanche 8 avril 2012

L'immobilier, une rentabilité discutable


Selon le Figaro.fr et un article signée Daniel Guinot, la rentabilité de l'immobilier locatif du fait de l'envolée des prix à l'achat et des impôts est faible voire très faible. La valeur refuge des Français n'est pas une source de revenus importante. En effet, selon Daniele Guinot, le rendement annuel de l'immobilier est passé en moyenne de 6,5 % à 4 % avant impôts. Il faut prendre en compte que les loyers sont fortement imposés. Quand ils sont inférieurs à 15.000 euros brut, un abattement forfaitaire de 30 % est appliqué. Au-dessus de ce montant, les revenus sont imposés au taux marginal d'imposition du contribuable. Il faut y ajouter les prélèvements sociaux, actuellement de 13,5 % et qui passeront à 15,5 % au 1er août 2012. Par ailleurs, l'investisseur doit acquitter la taxe foncière et une partie des charges de copropriété.

La rentabilité a été plus impactée en région parisienne du fait de l'augmentation très rapide de l'immobilier. Selon Figaro.fr, "l'évolution du rendement courant (calculé en divisant le prix d'achat d'un bien par le loyer diminué du coût de gestion), le montre clairement. Alors qu'en en 1999 l'investissement locatif rapportait entre 10,4 % brut en Seine-Saint-Denis et 5,8 % à Paris, en 2009, les investisseurs pouvaient au mieux obtenir 5,6 % brut, cette fois dans le Val-d'Oise et 3,8 % brut dans la capitale selon une étude de l'Institut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF)".

L'existence de plus-values permet de compenser la faible rentabilité même si aujourd'hui le changement des règles fiscales réduit ce gain potentiel. Par ailleurs, il faut prendre en compte les risques inhérents à la location : dégradation, non paiement et vacance de locataire (surtout en province.

  Lire l'article sur le site de Figaro.fr
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